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MONTAGUE, John

 

[IRLANDE] (Brooklyn, New York, 1929). Issu d’une famille d’origine paysanne, ulstérienne et catholique, il a été élevé par ses tantes à Garvaghey, dans le comté de Tyrone, où se trouvait la ferme familiale. Après ses études (St Patrick’s College, Armagh ; University College, Dublin ; Yale, États-Unis), il a enseigné à l’université de Berkeley (1953-1956) puis à celle de Cork (1972-1988), où il vit actuellement, se consacrant entièrement à son travail d’écrivain. Il a aussi vécu à Paris pendant près de dix ans. Appartenant de la minorité nationaliste d’Irlande du Nord, il a souvent exprimé ses convictions politiques dans ses poèmes, mais il est également connu pour sa poésie lyrique. Membre du comité de la revue Po&sie, éditeur d’anthologies de la poésie irlandaise (The Faber Book of Irish Verse, 1974 ; Bitter Harvest, 1989), il a publié une quinzaine de recueils de poèmes, des nouvelles (Death of a Chieftain, 1964), des traductions du gaélique (A Fair House, 1972), un bref roman autobiographique (The Lost Notebook, 1987), des essais (The Figure in the Cave and Other Essays, 1989) ainsi que Born in Broklyn (1991), où se mêlent poèmes, essais et nouvelles.

« Depuis Forms of Exile (1958), John Montague a publié plusieurs livres de poèmes qui ont beaucoup compté en un temps où les écrivains irlandais, hormis Beckett, se débattaient encore sous l’influence écrasante de Yeats et Joyce. The Rough Field (1972) est son œuvre la plus célèbre ; il s’agit d’une longue suite plus ou moins discontinue de poèmes à laquelle il a travaillé durant des années, faisant paraître en minces plaquettes à partir de 1966, les différents chants à mesure de leur composition. Œuvre ouverte et mobile, The Rough Field est non seulement singulier dans le contexte irlandais mais, par sa tension, sa violence, étonnamment prémonitoire : ce Champ indéterminé, c’est l’Irlande, bien entendu, dont John Montague sonde l’histoire présente et passée, sonde les tripes et les humeurs comme un devin ferait d’un oiseau. » (Serge Fauchereau, 1982).

 

ANTHOLOGIES / REVUES

* Poèmes, dans Preuves, n°207, 1967.

* « Le cri », nouvelle extraite du recueil Death of a Chieftain (1964), traduite de l’anglais par Serge Fauchereau, dans Les Lettres Nouvelles, juin-juillet, 1969.

* Poèmes, dans Les Lettres Nouvelles, 1973.

* Poèmes, dans Po&sie, n°6, 1978 /, n°22, 1982 /, n°39, 1986.

* Poèmes, dans Digraphe, n°27, 1982.

* « La route devant » (The Road Ahead), nouvelle extraite du recueil Death of a Chieftain (1964), traduite de l’anglais par Isabelle Auricoste, dans Brèves, n°13, 1984.

* Poèmes, dans Poésie d’Irlande (Sud, 1987).

* Poèmes, dans La Traductière, n°4-5, 1987.

* « Ce sombre complice » (That Dark Accomplice), nouvelle extraite du recueil Death of a Chieftain (1964), traduite de l’anglais par Elisabeth Hellegouarc’h, dans Anthologie de nouvelles irlandaises (Publications de l’Université de Caen, 1987).

* Poèmes, dans Études Irlandaises XVII-1, 1992.

* Poèmes, dans Poètes dIrlande du Nord (Amiot-Langaney, 1991 ; réédition : Presses universitaires de Caen, 1995).

* Poèmes, dans Poésie 95, n°60, 1995.

* Poèmes, dans Anthologie de la poésie irlandaise du XXe siècle (Lagrasse, Verdier, 1996).

 

LIVRES (Traductions)

Amours, marées, poèmes, édition bilingue, choix de Josine Monbet et Michael Scott, traduit de l’anglais par le groupe d’études et de recherches britanniques. Université de Bordeaux III. [Bordeaux], Éditions William Blake & Co, 1988, 96 pages.

 

[FICHE LIVRE]La Langue greffée, poèmes (1961-1988,) édition bilingue, choix, présentation et traduction de l’anglais par Jacques Darras et al. [Paris], Éditions Belin, « L’Extrême contemporain », 1988, 178 pages.




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    13 juin 2019

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