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McCANN, Colum

 

[IRLANDE] (Dublin, 1965). Après ses études (St Joseph’s College, Dublin ; Rathmines College of Commerce), il travaille d’abord comme rédacteur pour l’Evening Herald puis devient correspondant junior pour l’Evening Press de Dublin dans les années 80, avant de s’embarquer pour un tour des États-Unis à bicyclette qui va durer deux ans. C’est cette expérience qu’il raconte dans « Sœurs » (Sisters), son premier récit, avec lequel il remporte le prestigieux Hennessy Award pour la meilleure première œuvre et le New Writer of the Year en 1991. Salué unanimement par la critique et le public comme une des nouvelles voix les plus prometteuses de cette génération, Colum McCann vit aujourd’hui à New York.

 

ANTHOLOGIES / REVUES

* « Avec ces chaussures-là », texte traduit de l’anglais, dans Libération, Cahier spécial « Lettres de New York », 15 décembre 2001.

* « Le lac de Cathal » (Cathal’s Lake), nouvelle extraite du recueil Fishing the Sloe Black River (1994), traduite de l’anglais par Marc Le Boucher, dans Anthologie de nouvelles irlandaises contemporaines (Paris, Rive droite, 2003).

* Texte, dans Assises du roman 2009. Le roman : hors frontières (Le Monde, Villa Gillet, éd. Christian Bourgois, « Titre », n°102, 506 p., 2009).

 

LIVRES (Traductions)

La Rivière de l’exil (Fishing the Sloe Black River, 1994), nouvelles, traduites de l’anglais par Michèle Herpe-Voslinsky. [Paris], Éditions Belfond, « Littérature étrangère », 1999, 2006, 206 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]La Rivière de l’exil. [Paris], Éditions 10-18, « 10-18. Domaine étranger », n°3319, 2001, 206 pages.

[Contient : « Sœurs » ; « Un petit déjeuner pour Enrique » ; « Un panier plein de papier peint » ; « À travers champs » ; « Une enfant volée » ; « En avant, marchons gaiement » ; « Je peux placer un mot ? » ; « E pluribus unum » ; « La rivière de l’exil » ; « Complètement déjantée » ; « Le long du canal » ; « Le lac de Cathal »].

Colum McCann, qui avait étonné et conquis tout le monde avec Les Saisons de la nuit, vient à nouveau de frapper. Et à douze reprises, encore ! Laissant le lecteur K.O, la tête pleine d’étoiles. À quoi rime la vie quand ceux qu’on aime sont loin, enfuis, à jamais perdus ? Quand on ne possède plus que rêves trahis et espoirs ténus ? Jeune ou vieux, sain d’esprit ou détraqué, fille des rues, amant exemplaire, pitoyable voleur, père créateur : dans ces nouvelles, chaque personnage s’avance jusqu’à la rédemption qui transcendera les coups bas du destin, la folie, la maladie, l’absence, la solitude, le deuil. Dense et incisive, la prose de Colum McCann ignore les frontières entre le réalisme, la poésie et l’allégorie. En filigrane de ces émouvants destins d’hommes et de femmes qui partagent l’attachement à leur Irlande natale, elle évoque avec générosité l’universel combat de tous ceux que la vie a exilés, loin de chez eux... ou loin d’eux-mêmes, tout simplement. (Présentation de léditeur)

« Les douze histoires que raconte Colum McCann ne sont pas franchement faites pour se tenir les côtes. Mais elles font qu’on se tient le cœur qui, à les lire, bat plus vite et fond de tendresse. Dans chacune d’elles il y a des gens qui sont loin de chez eux. Des Irlandais pour la plupart. Ils n’ont pas la vie qu’ils aimeraient. Ils se réfugient dans le rêve, la folie, la violence, le passé. [...] Accrochez-vous, c’est merveilleux ! Il y a dans toutes ces nouvelles, une justesse de ton, un doigté, une élégance de sentiments, une grâce d’une douceur qui serre la gorge. Dans ces ciels tourmentés et lourds, ces destins minables et tragiques, passe une lumière qui fait lever le regard. » (Stéphane Hoffmann, Le Figaro Magazine)

 

[FICHE LIVRE]Le Chant du coyotte (Songdogs, 1995), roman, traduit de l’anglais par Renée Kersit. [Paris], Éditions Marval, « Kaer. Domaine irlandais », 1996, 1999, 224 pages.

* Rééditions :

[FICHE LIVRE]Le Chant du coyotte. [Paris], Éditions 10-18, « 10-18. Domaine étranger », n°2799, 1998, 288 pages.

Le Chant du coyotte. [Paris], Éditions Belfond, « Littérature étrangère », 2007, 268 pages.

D’un petit village irlandais du comté de Mayo aux paysages desséchés du nord du Mexique, des forêts du Wyoming au San Francisco de la beat generation, le premier roman de Colum McCann, une œuvre foudroyante d’une intensité à couper le souffle, et la révélation d’un écrivain exceptionnel. Après cinq ans de bourlingue, Conor, vingt-trois ans, rentre en Irlande. Il y retrouve un père alcoolique, agressif, et dont l’unique préoccupation, désormais, est la pêche à la mouche. Pourtant, cet homme gangrené par la maladie a mené une existence extravagante : orphelin, photographe manqué, il a quitté son Irlande natale à dix-huit ans, parcouru un moment l’Espagne déchirée par la guerre civile, puis est parti tenter sa chance au Mexique, paradis rêvé aux femmes idéales... parmi lesquelles se trouve celle qu’il épousera. En une semaine, l’odyssée familiale va reprendre forme, et recréer le lien entre un père et un fils unis dans le souvenir de la mère, brusquement disparue lorsque Conor n’avait que douze ans... (Présentation de léditeur)

 

Les Saisons de la nuit (This Side of Brightness, 1998), roman, traduit de l’anglais par Marie-Claude Peugeot. [Paris], Éditions Belfond, « Littérature étrangère », 1998, 2007, 320 pages.


 

* Réédition :

ISBN-13: [FICHE LIVRE]Les Saisons de la nuit. [Paris], Éditions 10-18, « 10-18. Domaine étranger », n°3145, 2000, 320 pages.

À travers l’extraordinaire portrait d’une famille d’ouvriers américains, du début du siècle à nos jours, Colum McCann impose un univers romanesque d’une rare puissance, et une prose d’une beauté rude et lumineuse. New York, 1916. Des terrassiers creusent les tunnels du métro sous l’East River. Des Noirs, comme Nathan Walker, venu de sa Géorgie natale, des Italiens, des Polonais, des Irlandais... Pendant les dures heures de labeur dans les entrailles de la terre, une solidarité totale règne entre eux. Mais, à la surface, chacun garde ses distances, jusqu’au jour où un accident spectaculaire établit entre Walker et un de ses compagnons blancs un lien qui va sceller le destin de leurs descendants sur trois générations. Manhattan, 1991. Sous le bourdonnement trépidant de la ville, un certain Treefrog, qu’un secret honteux a réduit à vivre dans ces mêmes tunnels, endure les rigueurs d’un hiver terrible, aux côtés d’autres déshérités réfugiés dans ce monde obscur. Soixante-quinze ans séparent Nathan Walker de Treefrog, soixante-quinze ans marqués par le racisme, la pauvreté, les tabous sociaux et les bonheurs furtifs. Deux récits, d’abord parallèles, qui vont finir par se rejoindre et s’entrecroiser pour former une seule et même histoire d’amour et de rédemption. (Présentation de léditeur)

« Ce roman parle de New York, d’amour, de mariages mixtes, de terrassiers qui creusent des tunnels, de bâtisseurs de gratte-ciel qui dansent sur des poutrelles à des centaines de mètres au-dessus de la ville. C’est peut-être le premier vrai roman consacré aux sans-abri, à ceux qui vivent au-dessous et à l’écart de la cité prospère. On sent que Colum McCann a fréquenté ces lieux-là : dans une langue qui procure un plaisir presque physique, il évoque avec une rare puissance ce présent qui empeste et ce passé qui oppresse. » (Frank McCourt)

 

[FICHE LIVRE]Ailleurs, en ce pays (Everything in This Country Must, 2000), nouvelles, traduites de l’anglais par Michèle Herpe-Voslinsky. [Paris], Éditions Belfond, « Littérature étrangère », 2001, 2007, 200 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Ailleurs, en ce pays. [Paris], Éditions 10-18, « 10-18. Domaine étranger », n°3556, 2003, 192 pages.

[Contient : « Ailleurs, en ce pays » ; « Le bois » ; « Une grève de la faim »].

Trois nouvelles mettant en scène des enfants ou jeunes adolescents en Irlande, ou comment le conflit et la violence, même indirects, imprègnent leur vie et déchirent les familles. Une jeune fille seule avec un père en deuil et consumé par sa haine de l’ennemi ; un garçon qui en secret aide sa mère à fabriquer des hampes de bois destinées aux défilés orangistes ; un adolescent qui suit, impuissant, la grève de la faim entamée par son oncle en prison... Comment grandir dans un pays en guerre, quand la violence n’épargne aucune famille ? À travers ces nouvelles, Colum McCann brosse l’inoubliable portrait de trois jeunes Irlandais témoins, ou, malgré eux, acteurs du drame et qui oscillent entre colère, résignation et désir de vivre. Illuminés par une langue d’une singulière beauté, proche de la prose poétique, ces récits comptent parmi les plus bouleversants jamais écrits sur la tragédie de l’Irlande contemporaine. (Présentation de léditeur)

 

[FICHE LIVRE]Danseur (Dancer, 2002), roman, traduit de l’anglais par Jean-Luc Piningre. [Paris], Éditions Belfond, « Littérature étrangère », 2003, 372 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Danseur. Pocket, 2008, 420 pages.

Un fils de paysan qui devint une légende internationale, un exilé de la guerre froide qui suscita l’admiration de millions de gens, un artiste dont le nom fut synonyme de génie, de sexe et d’excès : Rudolf Noureïev. On connaît la magnificence de sa vie et de son travail. Mais ici, Colum McCann réinvente cette figure éminemment érotique à la lumière de ceux qui le connurent. De sa première danse devant les soldats mutilés du front russe à sa demande d’asile politique en France en 1961, en passant par ses tournées incessantes, ses multiples aventures homosexuelles, son nomadisme mondain, sa passion de l’art, ses extravagances, son exigence absolue et son acharnement au travail, jusqu’à ses brèves et émouvantes retrouvailles avec son pays, Colum McCann recrée, en une multitude de voix, réelles ou imaginaires, la somptueuse mosaïque d’une vie hors du commun. Anna Vasileva, le premier professeur de ballet de Rudi, Victor, le prostitué vénézuelien, Margot Fonteyn et John Lennon, Erik Bruhn et Andy Warhol, et des portiers, des cordonniers, des infirmières ou des commissaires priseurs de chez Sotheby. Au cœur de ce généreux spectacle se tient l’artiste lui-même : volontaire, lascif, ambitieux, mû par le besoin d’une perfection à jamais hors d’atteinte. Une histoire d’amour, d’art et d’exil portée par l’écriture âpre et riche de McCann, célébrant à la fois une connaissance précise de l’homme et le reflet scintillant du mythe. (Présentation de léditeur)

 

[FICHE LIVRE]Zoli (Zoli, 2006), roman, traduit de l’anglais par Jean-Luc Piningre. [Paris], Éditions Belfond, « Littérature étrangère », 2007, 328 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Zoli. [Paris], Éditions 10-18, « 10-18. Domaine étranger », 2008, 344 pages.

Les plaines de Bohême à la France, en passant par l’Autriche et l’Italie, des années trente à nos jours, une magnifique histoire d’amour, de trahison et d’exil, le portrait tout en nuances d’une femme insaisissable. Porté par l’écriture étincelante de Colum McCann, Zoli nous offre un regard unique sur l’univers des Tziganes, avec pour toile de fond les bouleversements politiques dans l’Europe du XXe siècle. Tchécoslovaquie, 1930. Sur un lac gelé, un bataillon fasciste a rassemblé une communauté tzigane. La glace craque, les roulottes s’enfoncent dans l’eau. Seuls en réchappent Zoli, six ans, et son grand-père, Stanislaus. Quelques années plus tard, Zoli s’est découvert des talents d’écriture. C’est le poète communiste Martin Stránský qui va la remarquer et tenter d’en faire une icône du parti. Mais c’est sa rencontre avec Stephen Swann, Anglais exilé, traducteur déraciné, qui va sceller son destin. Subjugué par le talent de cette jeune femme, fasciné par sa fougue et son audace, Swann veut l’aimer, la posséder. Mais Zoli est libre comme le vent. Alors, parce qu’il ne peut l’avoir, Swann va commettre la pire des trahisons... (Présentation de léditeur)

 

[FICHE LIVRE]Et que le vaste monde poursuive sa course folle (Let the Great World Spin, 2009), roman, traduit de l’anglais par Jean-Luc Piningre. [Paris], Éditions Belfond, « Littérature étrangère », 2009, 436 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Et que le vaste monde poursuive sa course folle. [Paris], Éditions 10-18, « 10-18. Domaine étranger », 2010.

Dans le New York des années 1970, un roman polyphonique aux subtiles résonances contemporaines, une œuvre vertigineuse. 7 août 1974. Sur un câble tendu entre les Twin Towers s’élance un funambule. Un événement extraordinaire dans la vie de personnes ordinaires. Corrigan, un prêtre irlandais, cherche Dieu au milieu des prostituées, des vieux, des miséreux du Bronx ; dans un luxueux appartement de Park Avenue, des mères de soldats disparus au Vietnam se réunissent pour partager leur douleur et découvrent qu’il y a entre elles des barrières que la mort même ne peut surmonter ; dans une prison new-yorkaise, Tillie, une prostituée épuisée, crie son désespoir de n’avoir su protéger sa fille et ses petits-enfants... Une ronde de personnages dont les voix s’entremêlent pour restituer toute l’effervescence d’une époque. Porté par la grâce de l’écriture de Colum McCann, un roman vibrant, poignant, l’histoire d’un monde qui n’en finit pas de se relever. (Présentation de léditeur)

 

FILMOGRAPHIE : Fishing the Sloe Black River (Irlande, 1996), scénario de Colum McCann d’après sa nouvelle [1994], réal. Brandon Bourke – Beautiful Kid (2003), scénario et mise en scène de Colum McCann, avec Tomm Bauer, Dan Brennan, John Carty.



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  • Huysmans et les écrivains "fin-de-siècle"

    On désigne par l’expression “fin de siècle” des mouvements culturels et artistiques français comme le symbolisme, le décadentisme ou encore l’Art nouveau émergeant à la fin du XIXe siècle. Ce que l’on peut nommer comme un esprit ou une sensibilité commune fait souvent référence aux marqueurs culturels qui ont été reconnus comme prégnants au début des années 1880 et 1890, notamment l’ennui, le cynisme, un sentiment de finitude et une forme de mélancolie engendrées par les angoisses lié au progrès technique.

    30 novembre 2019

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