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McGAHERN, John

 

[IRLANDE] (Dublin, 1934 – 2006). Né d’un père officier de police et d’une mère enseignante, John McGahern grandit à la campagne et la plupart de ses livres seront situés dans les comtés de Leitrim et Roscommon. Il a dix ans quand sa mère meurt du cancer. Élève d’une école catholique de Carrick-on-Shannon, puis de St Patrick’s Training College à Drumcondra, il s’inscrit plus tard aux cours du soir de University College, Dublin, tout en exerçant son métier d’instituteur. Son premier roman La Caserne (1963) est suivi de LObscur (1965), qui lui vaut d’être condamné aussitôt par la censure pour obscénité et chassé de son poste d’enseignant. Après un exil volontaire de plusieurs années (il vécut à Londres, à Paris, en Espagne et aux États-Unis), il regagne son pays et s’installe dans le comté de Leitrim où il achète une ferme. Il publie un recueil de nouvelles, Lignes de fond (1970) et, près de dix ans après LObscur, son roman Journée dadieu (1974) connaît un grand succès auprès de la critique et du public. Par la suite, il a publié trois recueils de nouvelles, Les Huîtres de Tchekov (1978), Haute-Terre (1985) et Les Créatures de la terre (1994) et trois romans, Le Pornographe (1979), Entre toutes les femmes (1990) et Pour quils soient face au soleil levant (2002). Il a également écrit un drame pour la télévision, The Rockingham Shoot (diffusé en 1987) et The Power of Darkness, pièce à l’origine inspirée de Tolstoï (créé à l’Abbey Theatre en 1991).

« À de rares exceptions près, notamment dans ses nouvelles, John McGahern reste fidèle au territoire de son enfance où il a choisi de s’installer. Sa fidélité aux toponymes irlandais prend pour lui une valeur poétique. Loin des artifices de la couleur locale, circularité, répétition et recours à des patronymes identiques se combinent pour dessiner les contours d’un monde clos, souvent étouffant, où affleurent des éléments autobiographiques. La Caserne (1963) est un premier roman d’une force exceptionnelle. Rongée par le cancer, prisonnière du poste de police, Elizabeth est contrainte de mener la vie à laquelle elle a cru pouvoir échapper. Michael Halliday, son premier amour, sombre dans le nihilisme et se tue. Reegan, son mari, ancien héros de la guerre d’indépendance, est désenchanté et amer. Des personnages à la fois individualisés et symboliques se heurtent au non-sens, au néant. Père et fils entrent en conflit dans LObscur (1965), sur fond de frustration sexuelle et d’ambitions contrariées. Patrick Moran, héros de Journée dadieu (1974), enseignant congédié de son poste pour avoir épousé une divorcée, se souvient de son passé – une mère morte du cancer, un père agent de police, un environnement religieux répressif – et songe à la construction de son avenir. Accusé de pornographie par la censure, McGahern réplique avec Le Pornographe (1979), où se combinent le récit de la vie de Michael et le texte du roman pornographique qu’il est en train d’écrire : démonstration éclatante et ironique de ce qui sépare la pornographie de la littérature. Entre toutes les femmes (1990) met en scène une famille où le patriarche Moran, comme Reegan, vétéran de la guerre d’lndépendance, règne sur une maisonnée où les femmes, Rose sa seconde épouse, Mona et Sheila ses deux filles, demeurent plus proches de lui que Luke et Michael, les deux fils qui partent pour l’Angleterre. McGahern est parfois cruel, parce que, dit-il, la vie est cruelle ; ainsi, dans « Les Créatures de la terre » (1994), la mise à mort de deux animaux domestiques, affectueux et sans défense, renvoie dos à dos les jeunes voyous imbéciles et le vieil homme égoïste dans un monde livré au chaos. Sans illusion, sans désespoir non plus, comme Elizabeth, sa plus touchante héroïne, qui sait qu’on ne peut concevoir ni Dieu ni le néant, John McGahern fait entendre une voix singulière, à nulle autre pareille. Une prose dense, à la fois limpide et secrète, dénonce les fausses valeurs, fustige l’hypocrisie, tandis qu’un chant d’amour célèbre l’union spirituelle de l’individu et du cosmos. On sait gré à John McGahern de maintenir cet équilibre miraculeux entre réserve et compassion qui fait de ce romancier d’un immense talent un véritable humaniste. » (Extrait de La Littérature irlandaise, par Claude Fierobe et Jacqueline Genet. Éditions Armand Colin, « U. Langue civilisation anglo-saxonnes », 1997).


ANTHOLOGIES / REVUES :

* « Le départ » et « La promenade nationale des amants le Jour des Morts », traduit de l’anglais par Viviane Forrester, dans Les Lettres Nouvelles, mars 1973.

* « La montre en or » (Gold Watch), nouvelle extraite du recueil Haute-Terre (1985), traduite de l’anglais par Isabelle Auricoste, dans Brèves, n°13, 1984.

* La même nouvelle, traduite de l’anglais par Danièle Wargny, dans Anthologie de nouvelles irlandaises (Publications de l’Université de Caen, 1987).

* Lilianne Louvel, Gilles Ménégaldo et Claudine Verlet, « Entretien avec John McGahern », dans La Licorne (Poitiers, UFR Langues Littératures, novembre 1993, p. 19-32).

* « La création romanesque » (Me Among Protestants. A Bookish Boyhood, 1991), essai traduit de l’anglais par Margie Debelle, dans Le Processus de la création chez les écrivains irlandais contemporains (Presses universitaires de Caen, 1994)

* Nicole Ollier, « Entretien avec John McGahern. Step by Step Through The Barracks with John McGahern », dans La Licorne. (Poitiers, UFR Langues Littérature, octobre 1995, p. 55-86).

* Préface : Lettres à son fils, le poète W.B. Yeats, et à dautres correspondants, de John Butler Yeats, traduit de l’anglais par Anne Morin (Paris, J. Corti, 2000).

* « Mon amour, mon parapluie » (My Love, My Umbrella), nouvelle extraite du recueil Lignes de fond (1970), traduit de l’anglais par Marc Le Boucher, dans Anthologie de nouvelles irlandaises contemporaines (Paris, Rive droite, 2003).


LIVRES (Traductions)

[FICHE LIVRE]La Caserne (The Barracks, 1963), roman, traduit de l’anglais par Georges-Michel Sarotte. [Paris], Éditions Presses de la Renaissance, « Les Romans étrangers », 1986, 256 pages, épuisé.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]La Caserne [Paris], U.G.E. (Union générale d’éditions), « 10-18. Domaine étranger », n°2219, 1991, 334 pages, épuisé.

L’Obscur (The Dark, 1965), roman, traduit de l’anglais par Alain Delahaye. [Paris], Éditions de La Sphère, 1980, 244 pages, épuisé.

* Rééditions :

[FICHE LIVRE] L’Obscur. [Paris], Éditions Presses de la Renaissance, « Les Romans étrangers », 1989, 248 pages, épuisé.

[FICHE LIVRE]L’Obscur. [Paris], L.G.F. (Librairie générale française), « Le Livre de poche. Biblio », n°3281, 1997, 224 pages.

Chronique douce-amère d’une adolescence irlandaise, noyée de rêves et de douleurs, L’Obscur est à ranger parmi les grands romans d’initiation. Une famille désarticulée par la mort d’une mère. Un père aux mœurs simples et frustes dépassé par la nécessité d’élever des enfants sans le secours d’une femme. Un fils, juste adolescent, dont l’horizon de vie s’échappe vers l’espérance d’un avenir glorieux... Mais le réel trop souvent, excelle à effacer les rêves et, dès les premières pages, la tonalité du malheur fixe les couleurs du roman. Deuxième roman de McGahern, L’Obscur raconte la tentative, vouée à l’échec, d’un pupille qui veut devenir tuteur, d’un fils qui rêve de « briser irrévocablement le pouvoir du père »pour le remplacer par la « bonté et la splendeur »de sa propre vie. Ici l’ordinaire de la vie confine au tragique et le rêve s’échoue sur les rives de la médiocrité. Un texte puissant sur les métamorphoses de la jeunesse et les pesanteurs du destin. (Présentation de léditeur)


[FICHE LIVRE]Lignes de fond, précédé de L’Image (Nightlines [Écrits de nuit], 1970), nouvelles, traduites de l’anglais par Pierre Leyris. [Paris], Éditions Mercure de France, « Domaine anglais », 1971, 232 pages.

[Contient : « L’Image », suivi de Lignes de fond : « Roues » ; « Pourquoi nous sommes ici-bas » ; « Avènement » ; « Noël » ; « Cœurs de chêne et ventres d’airain » ; « Strandhill : la mer » ; « La caisse à grenades » ; « Corée » ; « Lavin » ; « Mon amour, mon parapluie » ; « Le sergent recruteur »].


[FICHE LIVRE]Journée d’adieu (The Leavetaking, 1974), roman, traduit de l’anglais par Alain Delahaye. [Paris], Éditions Presses de la Renaissance, « Les Romans étrangers », 1983, 224 pages, épuisé.

 

[FICHE LIVRE]Les Huîtres de Tchekhov et autres nouvelles (Getting Through [Contact], 1978), traduites de l’anglais par Alain Delahaye. [Paris], Éditions Presses de la Renaissance, « Les Nouvelles étrangères », n°10, 1992, 192 pages, épuisé.

[Contient : « Les huîtres de Tchekhov » ; « Un contretemps » ; « Toutes sortes de choses impossibles » ; « Foi, Espérance et Charité » ; « L’hermine » ; « Porches » ; « L’odeur du vin » ; « Sur les crêtes » ; « Gorgées » ; « Sierra Leone »].

La simple anecdote ne suffit pas pour évoquer le parfum subtil et pénétrant des nouvelles de John Mc Gahern. Dire qu’un prêtre se penche sur son passé, qu’une femme s’isole en Espagne pour écrire sur Tchekhov ou que des clochards président à l’échec d’un couple, c’est trahir le style inimitable avec lequel cet auteur cerne le mystère de la banalité, les détails quotidiens de la vie et de la pensée des gens simples. Au cœur de cet univers se dissimule un sentiment de perte extrême. La conscience irlandaise se déchire entre absence et échec. Mais la force de Mc Gahern, la beauté glaçante de ses histoires de sexe, de mort et de désespérance tiennent à une prose d’une pureté et d’une délicatesse rares. (Présentation de léditeur)


 

Le Pornographe (The Pornographer, 1979), roman, traduit de l’anglais par Alain Delahaye. [Paris], Éditions Presses de la Renaissance, « Les Romans étrangers », 1981, 272 pages, épuisé.

* Rééditions :

[FICHE LIVRE]Le Pornographe. [Paris], U.G.E. (Union générale d’éditions), « 10-18. Domaine étranger », n°2220, 1991, 410 pages, épuisé.

[FICHE LIVRE]Le Pornographe. [Paris], Éditions Albin Michel, « Les Grandes traductions », 1996, 2000, 410 pages.

« Dans ce roman, McGahern nous conte la destinée d’un poète raté qui écrit des récits pornographiques pour gagner de quoi vivre. Résumé ainsi, le roman de McGahern peut sembler très sombre, ce qu’il est d’ailleurs à certains moments, d’une intensité remarquable ; mais il faut évoquer aussi la verve et l’humour de l’auteur qui, sous les dehors d’une écriture simple, nous livre l’insolent portrait d’un faux poète et d’un faux pornocrate. C’est une histoire terrible et redoutable comme seuls les Irlandais peuvent encore en raconter. » (Bernard Géniès, Le Monde, janvier 1982)


[FICHE LIVRE]Haute-Terre (Hight Ground, 1985), nouvelles, traduites de l’anglais par Georges-Michel Sarotte. [Paris], Éditions Presses de la Renaissance, « Les Nouvelles étrangères », n°3, 1987, 192 pages, épuisé.

[Contient : « Parachutes » ; « Balade » ; « Au temps jadis » ; « Comme tous les autres hommes » ; « Eddie Mac » ; « Le jaune » ; « Haute-Terre » ; « La montre en or » ; « La conversion de William Kirkwood » ; « Jour férié »].


[FICHE LIVRE] Entre toutes les femmes (Amongst Women, 1990), roman, traduit de l’anglais par Alain Delahaye. [Paris], Éditions Presses de la Renaissance, 1990, « Les Romans étrangers », 240 pages, épuisé.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Entre toutes les femmes. [Paris], U.G.E. (Union générale d’éditions), « 10-18. Domaine étranger », n°2579, 1995, 288 pages, épuisé.

« Le héros de ce roman de John McGahern est béni Entre toutes les femmes. Les filles de Moran – ex-militant de la cause irlandaise – s’appellent Mona, Maggie et Sheila. Elles balancent entre l’attachement au père et le désir d’indépendance. Moran est sur le point d’épouser en secondes noces une femme du village voisin de sa ferme : Rose. Il hésite. L’arrivée de l’étrangère ne va-t-elle pas modifier les rites immuables de la famille ? Qui, de Moran ou des femmes qui l’entourent, restera pris au piège du passé et des racines d’un monde finissant ? (Présentation de léditeur)


[FICHE LIVRE]Les Créatures de la terre et autres nouvelles (Creatures of Earth, 1994), traduites de l’anglais par Alain Delahaye. [Paris], Éditions Albin Michel, « Les Grandes traductions », 1996, 160 pages.

[Contient : « Les créatures de la terre » ; « Le directeur de la laiterie » ; « L’enterrement à la campagne »].

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Les Créatures de la terre et autres nouvelles. [Paris], L.G.F (Librairie générale française), « Le Livre de poche. Biblio », n°3421, 2006, 160 pages.

Les « créatures de la terre » sont des êtres ordinaires confrontés aux situations élémentaires de la vie, et qui peuvent révéler des gouffres de méchanceté ou de bêtise, aussi bien que des trésors de bonté. Allez savoir... John McGahern nous offre, à travers trois nouvelles, une série de portraits hauts en couleur : deux vagabonds capables de tuer des animaux innocents, sans même savoir pourquoi ils le font ; deux policiers chargés d’arrêter l’homme qui leur offrait, en toute amitié, des billets pour la coupe de l’Ulster ; trois frères contraints d’assister aux obsèques d’un oncle qu’ils détestaient... Prenant prétexte de situations simples sinon banales, le grand romancier irlandais explore les thèmes de la solitude, de l’abandon, de l’incompréhension entre les êtres. Bien que sa vision du monde soit sombre, son humour et son exceptionnel talent de conteur éclairent ces récits d’une lumière contrastée comme celle qui ennoblit les paysages d’Irlande.


[FICHE LIVRE] Pour qu’ils soient face au soleil levant (That They May Face the Rising Sun, 2002 ; édition américaine sous le titre The Lake, 2002), roman, traduit de l’anglais par Françoise Cartano. [Paris], Éditions Albin Michel, « Les Grandes traductions », 2003, 444 pages.

* Réédition :

ISBN-13: [FICHE LIVRE]Pour qu’ils soient face au soleil levant. [Paris], L.G.F (Librairie générale française), « Le Livre de poche. Biblio », 2005, 448 pages.

Il est des écritures magiques, qui transportent le lecteur parfois très loin sans que rien se passe vraiment quelques amis et voisins réunis au fin fond de la campagne irlandaise, des mariages, des dîners après la moisson, des soirées au pub, des envies de quitter cette Irlande figée dans le temps mais que n’épargne pas la violence politique... C’est la manière de faire parler ses personnages qui rend John McGahern unique: ce langage savoureux de la campagne, gouailleur et tendre, qui donne aux petites histoires l’allure de mythes lorsqu’au soir on se retrouve pour boire du rhum au jus d’airelles. La magie de l’écriture, aussi, qui nous imprègne de l’atmosphère à la fois paisible et inquiète de ce Giono irlandais. D’une pudeur extrême, John McGahern nous envoûte, nous fascine. C’est hors d’âge, comme un très bon whisky. (Présentation de léditeur)

« Dans une langue à la fois simple et subtile, austère et tendre, McGahern nous offre ce formidable don de voir, à travers des vies imaginaires, plus clair que nous ne voyons dans nos propres vies. » (John Updike)


[FICHE LIVRE]Mémoire (Memoir, 2005), traduit de l’anglais par Françoise Cartano et Marie-Lise Marlière. [Paris], Éditions Albin Michel, « Les Grandes traductions », 2009, 348 pages.

Publié quelques mois avant la mort de John McGahern, Tout ira bien fait figure d’œuvre testamentaire. Le grand romancier irlandais y évoque pour la première fois de manière directement autobiographique les éléments fondateurs de son œuvre. À commencer par son enfance, marquée par la violence de son père gendarme et la douceur de sa mère, une institutrice d’une rare indépendance. La tragédie de sa mort, alors que John, aîné de sept enfants, n’avait que neuf ans, constitue le centre émotionnel du livre. Lumineux et émouvant hommage d’un fils aimant à une mère trop tôt disparue, Tout ira bien offre aussi un remarquable portrait de l’Irlande des années quarante et cinquante, apparemment sans avenir, sous la coupe d’une Eglise autoritaire et toute-puissante qui fera interdire, en 1965, le deuxième roman de McGahern, L’Obscur, pour « obscénité ». Saga familiale, ode à un peuple, une langue et un paysage qui furent « sa respiration », ces mémoires nourries de poésie, de tendresse, mais aussi d’humour, sont un pur chef d’œuvre. (Présentation de léditeur)


ÉTUDES

Études sur The Barracks, éd. Claude Fierode et Danièle Jacquin. [Lille], Presses universitaires de Lille, Études Irlandaises, numéro spécial, octobre 1994.

[Contributions, en français et en anglais, de Pascale Amiot, Bertrand Cardin, David Coad, John I. Cronin, Max Duperray, Sylvie Mikowski, Riana O’Dwyer, Nicole Ollier, Martine Pelletier, Ciaran Ross et Yvon Tosser].


John McGahern. [Montpellier], Presses de l’Université de Montpellier, Études britanniques contemporaines, numéro spécial, 1995, 148 pages.


[FICHE LIVRE]John McGahern, éd. Jean Brihault et Liliane Louvel. [Poitiers], UFR, Langues Littératures, La Licorne, numéro spécial, octobre 1995, 236 pages.


[FICHE LIVRE] — Anne Goarzin, John McGahern. Reflets d’Irlande. Presses universitaires de Rennes 2 (PUR), « Interférences », 2002, 192 pages.


[FICHE LIVRE] — Bertrand Cardin, Lectures dun texte étoilé : Corée de John McGahern. [Paris], Éditions L’Harmattan, « Classiques pour demain », 2009, 192 pages.

Cet ouvrage, destiné prioritairement aux étudiants de lettres et de langues, se donne pour objectif d’aborder un texte unique – une nouvelle irlandaise – selon six perspectives différentes. Les lectures contextuelle, génétique, thématique, textuelle, psychanalytique et intertextuelle multiplient les voies d’accès au texte et permettent de l’étoiler, c’est-à-dire le soumettre à diverses formes d’interprétation, afin de saisir la richesse de ses significations, non seulement à sa surface, mais aussi dans ses profondeurs. Il est en effet du rôle du lecteur de faire parler le texte, d’interroger ses silences, de décrypter son sens caché. (Présentation de léditeur)


FILMOGRAPHIE : Korea (Irlande, 1995), d’après la nouvelle homonyme recueillie dans Nightlines [1970], réal. Cathal Black, avec Donal Donnelly, Andrew Scott, Fiona Molony – Amongst Women (Pays-Bas/Grande-Bretagne, 1998), série télévisée, d’après le roman homonyme [1990], réal. Tom Cairns, avec Tony Doyle, Ger Ryan, Susan Lynch – Swallows (Irlande, 2000), d’après la nouvelle homonyme recueillie dans Getting Through [1978], réal. Michael O’Connell.



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