> Votre panier (0 articles)
Vous êtes ici : Accueil > Catalogues > Les écrivains d'Irlande > Dictionnaire des auteurs > MADDEN, Deirdre
[IRLANDE] (Belfast, 1960).
LIVRES (Traductions)
[FICHE LIVRE] — Les Oiseaux du bois innocent (The Birds of the Innocent Wood, 1988), roman, traduit de l’anglais par Claire Céra. [Paris], Éditions Hatier, « Terre étrangère. Domaine anglais », 1991, 1992, 232 pages, épuisé.
[FICHE LIVRE] — Rien n’est noir (Nothing is Black, 1994), roman, traduit de l’anglais par Nordine Haddad. [Paris], Éditions Belfond, « Littérature étrangère », 1996, 1999, 144 pages.
Dans sa maison de pierre grise nichée sur les falaises rocheuses du comté de Donegal, Claire, un jeune peintre épris de perfection, accueille pour l’été sa cousine Nuala, kleptomane névrosée en pleine crise existentielle, sur qui pèse l’ombre douloureuse d’une mère récemment disparue. Dans la maison voisine, Anna, une ancienne décoratrice d’origine hollandaise qui partage son temps entre l’Irlande et son pays natal, tente secrètement de comprendre pourquoi sa relation avec sa fille Lili a échoué. Trois femmes en quête d’un peu de vérité, hantées par la peur de l’échec et de la mort et qui, en se rencontrant, vont apprendre à se dévoiler et à se réconcilier avec elles-mêmes. Roman de la difficulté d’être, du sentiment exacerbé de la faute, Rien n’est noir s’impose comme une œuvre simple et directe, où tout est exorcisme, cheminement vers le silence et le néant, à l’image de cette terre d’Irlande, nordique et pluvieuse, qui lui sert de toile de fond. (Présentation de l’éditeur)
[FICHE LIVRE] — Irlande, nuit froide (One by One in the Darkness, 1996), roman, traduit de l’anglais par Anna Gibson. [Paris], Éditions Belfond, « Littérature étrangère », 1998, 1999, 278 pages.
* Réédition :
[FICHE LIVRE] — Irlande, nuit froide. [Paris], Éditions 10-18, « 10-18. Domaine étranger », n°3188, 2000, 278 pages.
« Chez elle, c’était un ciel immense ; c’était une terre pauvre, des champs plats bordés d’aubépines et d’aulnes. C’étaient des oiseaux en vol ; c’étaient des colonnes de moucherons s’élevant comme le la fumée par un crépuscule d’été. C’était une eau grise ; c’était un vent fou ; c’était une solide maison de pierre, où le silence était troublant. Cate rentrait chez elle. »
C’est par cette évocation d’un paysage immuable que commence Irlande, nuit froide. Une Irlande autrefois enchantée, comme l’enfance de Cate, de Helen et de Sally, qui grandirent dans la ferme paternelle, au sein d’une famille aimante, à l’abri des premiers troubles politiques. Un pays devenu pour elles terre de violence et de haine, après que leur père eut été assassiné, les plongeant d’un coup dans la réalité du conflit. Aujourd’hui, Cate vit à Londres, où elle est journaliste dans un magazine de mode. L’austère Helen, avocate spécialisée des affaires de terrorisme, habite à Belfast. Sally, la plus effacée des trois, est devenue institutrice. Le retour de Cate, porteuse d’une nouvelle bouleversante, va obliger chacune à reconsidérer sa vie, une vie inextricablement liée à des événements qui les dépassent. À la fois chronique d’une famille et chronique d’une société ravagée par la violence, Irlande, nuit froide est un roman poignant, à l’écriture sombre et pudique. (Présentation de l’éditeur)
[FICHE LIVRE] — Authenticité (Authenticity, 2002), roman, traduit de l’anglais par Anna Gibson. [Paris], Éditions Belfond, « Littératures étrangères », 2004, 386 pages.
Julia Fitzpatrick est une jeune artiste conceptuelle. Dans sa petite galerie, elle travaille à retrouver des traces, des objets, des odeurs qui éveillent les réminiscences. Elle aime son chat, Max, et son amoureux, Roderic. Roderic Kennedy a vingt ans de plus que Julia et un talent fou pour la peinture abstraite. Il a aussi une ex-femme italienne, trois filles qu’il ne voit plus, un lourd passé d'alcoolique et un frère à Dublin. Son seul point d'ancrage, avant sa rencontre avec Julia. William Armstrong a un métier, une femme, deux enfants et un regret : celui d'avoir raté sa vocation d'artiste. Un jour qu'il caresse l'idée du suicide, Julia lui vient en aide. Elle ne se doute pas que cette rencontre va bouleverser leurs vies. (Présentation de l’éditeur)
Haut de page >
Haut de page >
“L’impasse dans laquelle les marchés financiers enferment l’économie européenne va jusqu’à remettre en cause les institutions mêmes du vivre-ensemble européen... “ Le regard que pose Gaël Giraud, chercheur en économie et jésuite, sur la démesure financière qui nous étrangle est un modèle de pédagogie et d’engagement.
27 avril 2013