Newsletter







Identifiez-vous




La librairie

    • La librairie Compagnie
    • 58, rue des Ecoles
      75005 Paris
    • Téléphone
    • 01 43 26 45 36
    • Fax
    • 01 46 34 63 37
    • Horaires
    • du lundi au samedi de 10h30 à 20h15

MACKEN, Walter

 

[IRLANDE] (Galway, 1915 – Galway, 1967). Walter [Augustine] Macken. Acteur de théâtre et de cinéma, directeur du théâtre gaélique de sa ville natale, puis directeur artistique de l’Abbey Theatre (1966), auteur dramatique (Mungo’s Mansion, 1946 ; Vacant Possession, 1948 ; Home is the Hero, 1952 ; The Voices of Doolin, 1960) et scénariste, il évoque avec compassion dans ses nombreux romans et ses nouvelles la vie de l’Irlande de l’Ouest. Il a également écrit des livres pour la jeunesse.

 

LIVRES (Traductions)

Pluie dans le vent (Rain on the Wind, 1950), roman, traduit de l’anglais par Marie-Madeleine Fayet. [Paris], Éditions Stock, 1952, 344 pages, épuisé.

* Nouvelle édition sous le titre :

[FICHE LIVRE]Les Enfants de la pluie et vent, nouvelle traduction de l’anglais par Jean Noël. [Rennes], Presses universitaires de Rennes / Éditions Terre de Brume, « Terres d’ailleurs. Bibliothèque irlandaise », 2002, 344 pages.

Depuis des siècles, les rudes habitants de Claddagh, près du Galway natal de Walter Macken, vivent des produits de leur pêche. Ces gens tout droits, tout purs, ne manquent pas de bon sens. Walter Macken qui les aime a su nous les rendre extraordinairement présents. Le personnage principal est Mico, malencontreusement marqué au visage par une tache de vin. Nous le voyons grandir. Sa gentillesse, son intelligence, sa modestie, son parfait naturel font oublier sa disgrâce physique et lui valent d’être aimé. Pourtant, un jour, Mico se lancera en pleine tempête avec l’espoir d’y trouver la mort. Les Enfants de la pluie et du vent est un livre où les caractères et les paysages, les tempêtes et les tragédies du cœur sont évoqués de main de maître. Walter Macken aime et connaît les gens dont il parle. Son métier de comédien et ses qualités de dramaturge ajoutent au talent du romancier. Les lecteurs de ce roman qui connut un très large succès seront surtout frappés par la puissance de la mer. C’est elle qui fait vivre et mourir ces pêcheurs qui ne peuvent s’éloigner d’elle et qui vont sur la jetée humer « la pluie dans le vent ». C’est elle qui orchestre la grandeur et la beauté de ce roman parcouru par les rafales de l’Atlantique. (Présentation de léditeur)

 

[FICHE LIVRE]Les Vertes collines (The Green Hills and Other Stories, 1956), nouvelles, traduites de l’anglais sous la direction de Jean Brihault, par Michel Bariou, Yann Bevant, Jean Brihault et Jean Noël. [Rennes], Éditions Terre de Brume, « Terres d’ailleurs. Bibliothèque irlandaise », 2007, 192 pages.

Les nouvelles de Walter Macken se présentent telles ces collines qui en sont le cadre éponyme : belles, secrètes et obsédantes. Y pénétrer est un privilège que cette première traduction rend enfin accessible au lecteur francophone. On retrouve dans ces récits l’art du conteur. La parole prend son temps, joue sur les changements de rythme et de ton, devient murmure intime et fait la place belle aux parlers locaux. La vie évoquée est celle de gens simples dans une Irlande en rupture ou cœxistent valeurs et comportements traditionnels, drôlerie, et émotions profondément humaines. Jamais Walter Macken n’est aussi à l’aise que dans ces courts récits qui constituent l’un des joyaux de la littérature irlandaise. (Présentation de léditeur)

 

La Quête de la Belle Terre (Seek the Fair Land, 1959), roman, traduit de l’anglais par Jean Noël. [Rennes], Presses universitaires de Rennes / Éditions Terre de Brume, « Terres d’ailleurs. Bibliothèque irlandaise », 2000, 384 pages.

Au XVIIe siècle, à la suite des opérations militaires menées sur le sol irlandais par le Lord Protecteur de l’Angleterre puritaine, Oliver Cromwell, les catholiques de l’Est de l’Irlande fuient vers l’Ouest encore libre. Le héros de ce récit, Dominique MacMahon, a combattu dans les rangs des défenseurs des vieux clans. Devenu veuf, il part, lui aussi, pour aller mettre ses enfants à l’abri. Suit alors une longue errance, pleine de surprises et d’aventures... Fixée dans l’Ouest, la famille doit compter avec les entreprises des ambitieux qui pactisent avec les vainqueurs. Notre héros trouve, là encore, quelques actions généreuses à mener... Mais, l’installation de Dominique et de ses enfants sur un lopin de terre, entreprise héroïque elle aussi, préfigure pourtant une renaissance. Grâce à la survie et à la volonté des petites gens, s’annonce l’Irlande de l’avenir, démocratique et catholique... (Présentation de léditeur)


 

Et Dieu fit le dimanche (God Made Sunday, 1962), nouvelles, traduites de l’anglais sous la direction de Jean Brihault, par Michel Bariou, Yann Bevant, Jean Brihault et Jean Noël. Presses universitaires de Rennes / [Rennes], Éditions Terre de Brume, « Terres d’ailleurs. Bibliothèque irlandaise », 1996, 192 pages.

Et Dieu fit le Dimanche... est un recueil de nouvelles, d’histoires courtes serait-on tenté de dire en reprenant le terme utilisé en anglais. Ces récits que l’on entend plus qu’on ne les lit, mettent en scène des personnages à la fois ordinaires et hors du commun. Ce sont des pêcheurs, des policiers, des paysans, des hommes et des femmes du petit peuple de l’Ouest de l’Irlande. Le plus marquant de tous est sans doute Solo, ce curé athlétique aux prises avec la superstition, la vertu mal placée et les éléments déchaînés. L’Ouest irlandais et ses habitants occupent donc une place privilégiée dans l’œuvre de Macken et la ville de Galway, sur la côte Atlantique, a servi de cadre à ses deux premières pièces ainsi qu’à son plus célèbre roman, Les Enfants de la pluie et vent, publié en 1950. Ces histoires sont des histoires d’amour ; mais pas de cet amour des gens de la ville qui se donne à voir et à entendre. C’est celui des petites gens, des paysans à la casquette vissée sur le crâne qui ne songeraient jamais à manifester leur affection en public. Mais, que le regard du témoin se détourne, et voilà la grosse main qui caresse la tête du chien voué à la mort. Que les oreilles étrangères s’éloignent et les mots rares et simples sont adressés à l’être aimé. Et Dieu fit le dimanche... est une œuvre de pure tendresse et de pudeur. (Présentation de léditeur)

 

Le Seigneur de la montagne (Brown Lord of the Mountain, 1967), roman, traduit de l’anglais par Jean Noël. Presses universitaires de Rennes / [Rennes], Éditions Terre de Brume, « Terres d’ailleurs. Bibliothèque irlandaise », 1998, 300 pages.

« Quand un homme se conduit comme Donn Donnshleibhe sest conduit le soir de ses noces, Dieu seul sait ce quil est capable de faire. » C’est certainement ce que pensent les habitants de ce petit village de la région valonnée de Galway lorsque, après seize ans d’absence, Donn réapparaît parmi eux le jour de la mort de son père. Il a connu la guerre et l’aventure, parcouru le monde, mais rien ne l’a préparé à tenir le rôle qui l’attend au sein de cette communauté, celui du Seigneur de la Montagne. Toutefois, « dès quil y a des hommes, les sept péchés capitaux sont là aussi » et Donn connaîtra dans cette vallée des moments bouleversants et dramatiques qui le conduiront sur le chemin d’une vengeance dont nul ne pourra mesurer les conséquences... Le Seigneur de la Montagne est un roman puissant et symbolique où l’amour et l’amitié ne peuvent exister sans la haine et la vengeance. (Présentation de léditeur)

 

La Cavale irlandaise (Flight of the Doves, 1968), roman, traduit de l’anglais par Pierre Girard. [Paris], Éditions Pocket, « Pocket Junior. Policier », 1994, 240 pages, épuisé.

* Réédition sous le titre :

La Cavale. [Paris], Éditions Pocket, « Pocket Junior. Policier », nlle présentation, 1999, 240 pages.

Pour échapper à la brutalité de leur tuteur, deux enfants traversent l’Irlande dans l’espoir de rejoindre leur grand-mère. Ils font la une des journaux, sont poursuivis par la police et ne devront leur survie qu’à leur courage et leur ténacité. Parviendront-ils à retrouver un vrai foyer ?

 

FILMOGRAPHIE : Home is the Hero (Irlande, 1959), d’après la pièce homonyme [1952], réal. Fielder Cok, avec Walter Macken, Eileen Crowe, Arthur Kennedy – Flight of the Doves (Grande-Bretagne, 1971), d’après le roman homonyme [1968], réal. Ralph Nelson, avec Ron Moody, Dorothy McGuire, Helen Raye, Jack Wild.



Haut de page >

Dictionnaire des auteurs

Dictionnaire

Haut de page >

L'actualité de la librairie RSS FEED TWITTER FEED FACEBOOK FEED

Le billet de la librairie

  • Une rentrée en Sciences Humaines

    De la pensée philosophique à l’Histoire, et jusqu’aux préoccupations sociales, économiques et politiques les plus contemporaines, la rentrée des sciences humaines nous offre un automne particulièrement riche dans le domaine des essais, avec nombre d’ouvrages, classiques ou résolument novateurs, et toujours ambitieux.

    27 septembre 2019

    >> Lire la suite

Facebook