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WILDE, Oscar

[IRLANDE] (Dublin, 1856 – Paris, 1900). Oscar Fingall O’Flahertie Wills Wilde. Fils de Sir William Ralph Wills Wilde, ophtalmologue réputé et érudit (1815-1876) et de Lady Wilde, né Jane Francesca Agnes Elgee (1821-1896), poétesse (sous le nom de Speranza) et auteur d’ouvrages sur le folklore commencés par son mari. Après la Portora Royal School, située à Ennilskillen, il entre au Trinity College, à Dublin, puis en 1874, il obtient une bourse pour poursuivre ses études à Oxford, au Magdalen College. Il y assiste aux cours de John Ruskin et de Walter Pater, écrit ses premiers poèmes et effectue des voyages en France, en Italie et en Grèce. C’est à cette époque qu’il commence à cultiver sa fameuse image de dandy et à devenir la coqueluche des salons littéraires et mondains de Londres par ses épigrammes et ses paradoxes. En 1881, il publie, à compte d’auteur, un volume de poèmes. Il passe l’année 1882 aux États-Unis et au Canada où il donne cent quarante conférences sur les préraphaélites et tente de faire monter ses premières pièces (La Duchesse de Padoue et Vera ou les nihilistes). En 1884, après un séjour de trois mois à Paris où il rencontre nombre d’écrivains et de peintres, il épouse Constance Lyod qui lui donnera deux fils, Cyril et Vyvyan. Il continue à donner des conférences sur les arts décoratifs, puis devient rédacteur en chef d’un magazine pour dames (1887-1889) tout en publiant des poèmes, de nombreux articles, un premier recueil de contes (Le Prince heureux, 1888) et des essais (Plume, crayons, poisons ; Le Déclin du mensonge ; Le Portrait de Mr W. H, 1889). Mais il ne devient véritablement un auteur à succès qu’à partir des années 90 où il alterne, avec un égal bonheur des études critiques (L’Âme de l’homme sous le socialisme, 1891), un roman (Le Portrait de Dorian Gray, 1890-1891), des recueils de contes (Le Crime de Lord Arthur Savile ; Une maison de grenades, 1891) et quatre comédies créées entre 1892 et 1895 (L’Éventail de Lady Windermere ; Un mari idéal ; Une femme sans importance ; L’Importance d’être constant). Entre 1891 et 1892, à l’intention de Sarah Bernhardt, il écrit directement en français Salomé, drame en un acte et en prose, dont le texte (à la demande de Wilde) fut revu par Adolf Retté, Stuart Mill et Pierre Louys. C’est Marcel Schwob qui corrigea les épreuves et donna le bon à tirer de l’édition originale publiée à Paris et à Londres en 1893 (l’année suivante la version anglaise de Lord Alfred Douglas – remaniée par Wilde – paraîtra à Londres, illustrée de seize dessins originaux d’Aubrey Beardsley). Mais un drame survient qui va bouleverser son existence. En 1895, à la suite d’une provocation, il traîne devant les tribunaux le marquis de Queensberry, le père de Lord Alfred Douglas, avec lequel il entretient une liaison depuis 1891. Au terme de trois procès il est condamné pour « actes indécents » à deux ans de travaux forcés qu’il passera dans les prisons de Pentonville, de Wandsworth et finalement de Reading. À sa sortie, le 18 mai 1897, ruiné, déchu de ses droits paternels et profondément démoralisé, il s’embarque pour la France où il écrira La Ballade de la geôle de Reading (1898). Vivant misérablement, il effectue quelques voyages en Italie, mais séjourne pour l’essentiel à Paris (à l’Hôtel d’Alsace, rue des Beaux-Arts) où il meurt d’une otite qui s’était transformée en méningite. Une version expurgée de la longue lettre à Alfred Douglas, écrite en prison en janvier-mars 1897, est publiée par Robert Ross en 1905 sous le titre De Profundis (version intégrale en 1962).

« D’Oscar Wilde, on retient surtout l’esprit fulgurant, les provocations et les paradoxes de ses brillantes épigrammes. Condamné aux travaux forcés pour pratiques homosexuelles, passé de l’astre au désastre, l’élégant causeur dont les comédies triomphaient n’est pourtant pas seulement une victime de l’hypocrisie victorienne. Au-delà de la légende du personnage et de Dorian Gray, poésies, contes et histoires, essais critiques et théâtre manifestent la cohérence d’une œuvre, jusque dans ses contradictions. » (Jean Gattégno).

À l’exception de quelques poèmes et de divers articles l’œuvre d’Oscar Wilde a été entièrement traduite en français. Chaque texte (poèmes, contes, histoires, roman, essais, pièces de théâtre, épigrammes, lettres) a bénéficié de plusieurs traductions et, notamment pour Le Portrait de Dorian Gray, les contes et les histoires, d’innombrables éditions et rééditions (plusieurs centaines depuis la fin du XIXe siècle ; près d’une centaine d’ouvrages disponibles en librairie en 2010, notamment dans les principales collections en format poche). On a retenu ici uniquement les éditions collectives.

 

[FICHE LIVRE]Œuvres complètes. Tome 1, « Fiction et théâtre ». Édition d’Alain Delhaye ; Textes traduits par Alain Delaye et Léo Lack. [Paris], Éditions Mercure de France, 1992, 2048 pages.

[Contient : Le Crime de Lord Arthur Savile – Le Prince heureux – Une maison de grenades – Le Portrait de Dorian Gray – Vera ou Les nihihilistes – La Duchesse de Padoue – L’Éventail de Lady Windermere – Une femme sans importance – Un mari idéal – L’Importance d’être constant – Salomé – Une Tragédie florentine – La Sainte courtisane].

 

[FICHE LIVRE] Œuvres. Édition publiée sous la direction de Jean Gattégno ; Introduction par Pascal Aquien ; Chronologie par Jean Gattégno, complétée par François Dupuigrenet Desroussilles ; Note sur la présente édition ; Textes traduits de l’anglais, présentés et annotés par Véronique Béghain, Paul Bensimon, Jean Besson, Henry D. Davray, Bernard Delvaille, Jean-Michel Déprats, François Dupuigrenet Desroussilles, Jean Gattégno, Cecil Georges-Bazile, Dominique Jean, Marie-Claire Pasquier et Albert Savine ; Notice bibliographique par François Dupuigrenet Desroussilles. [Paris], Éditions Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », n°428, 1996, 1904 pages.

[Contient : POÉSIE : Poèmes – La Sphinge – Poèmes en prose (L’Artiste, Le Fauteur du bien, Le Disciple, Le Maître, La Salle du jugement, Le Maître de sagesse) – La Ballade de la geôle de Reading ; CONTES ET HISTOIRES : Le Fantôme des Canterville – Le Crime de Lord Arthur Saville – Le Sphinx sans secret – Le Millionnaire modèle – Le Prince heureux et autres contes (Le Prince heureux, Le Rossignol et la rose, Le Géant égoïste, L’Ami dévoué, L’Insigne pétard) – Le Portrait de Mr. W. H. – Une maison de grenades (Le Jeune roi, L’Anniversaire de l’infante, Le Pêcheur et son âme, L’Enfant de l’étoile) – Le Portrait de Dorian Gray – De Profundis (édition intégrale), suivi de Lettres sur la prison ; ESSAIS : Les Origines de la critique historique ; Intentions (Le Déclin du mensonge, La Plume, le Crayon, le Poison, La Critique comme artiste, La Vérité des masques) – L’Âme de l’homme sous le socialisme – Quelques maximes pour l’instruction des personnes trop instruites – Formules et maximes à l’usage des jeunes gens – Impressions d’Amérique ; THÉÂTRE : Véra, ou les nihilistes – La Duchesse de Padoue – L’Éventail de Lady Windermere – Salomé – Une femme sans importance – Un mari idéal – L’Importance d’être constant (version intégrale) – La Sainte courtisane – Une tragédie florentine].

D’Oscar Wilde on retient surtout l’esprit fulgurant, les provocations, certains paradoxes, un roman (Le Portrait de Dorian Gray), quelques pièces de théâtre, enfin (surtout ?), sa condamnation aux travaux forcés pour pratiques homosexuelles. Wilde a longtemps pâti de son extraordinaire souci de créer sa propre légende, d’être non pas un créateur de fictions, mais une fiction vivante, et aussi du caractère spectaculaire de sa chute : passé de l’astre au désastre, l’élégant causeur dont les comédies triomphaient sur les scènes de Londres devenait brutalement un faussaire démasqué et un imposteur. Pour avoir voulu faire semblant d’être un homme honnête, il se trouva implicitement accusé d’avoir fait semblant d’être un écrivain. Le public d’aujourd’hui, soumis à un discours moins ou autrement normatif, voit plutôt en lui une victime de l’hypocrisie victorienne. Et l’écrivain de devenir une cause à défendre.

Proposant des traductions nouvelles, regroupant la poésie, les contes et histoires, Dorian Gray, De profundis, les essais critiques (méconnus) et le théâtre, ce volume permet enfin à l’Œuvre de se dégager en tant que telle, dans sa cohérence comme dans ses contradictions, au-delà de ce qu’on a longtemps perçu comme un brillant recueil d’épigrammes. (Présentation de léditeur)


[FICHE LIVRE] — Œuvres. Préface et notices de Pascal Aquien ; Traductions de l’anglais de Jean Besson, Jules Castier, Félix Frapereau et Edmond Jaloux, Charles Grolleau, Léo Lack, Stuart Merrill, Philippe Neel, Albert Savine, Marcel Schwob, Franis Viélé-Griffin ; Notes de Pascal Aquien, Jean Besson, Jean-Pierre-Naugrette et Carle Bonafous-Murat ; Chronologie ; Bibliographie. [Paris], L.G.F. (Librairie générale française), Le Livre de poche, « La Pochothèque », 2003, 1512 pages.

[Contient : POÈMES : Poèmes choisis – La Maison de la courtisane – La Sphinge – Poèmes en prose (L’Artiste, Le Faiseur de bien, Le Diciple, Le Maître, La Maison du jugement, Le Maître de sagesse) – La Ballade de la geôle de Reading ; CONTES ET RÉCITS : Le Prince heureux et autres contes (Le Prince heureux, Le Rossignol et la rose, Le Géant égoïste, L’Ami dévoué, La Fusée remarquable) – Une maison de grenades (Le Jeune roi, L’Anniversaire de l’infante, Le Pêcheur et son âme, L’Enfant-étoile)— Le Crime de Lord Arthur Savile et autres histoires (Le Crime de Lord Arthur Savile, Le Sphinx sans secret, Le Fantôme des Canterville, Le Millionnaire modèle) – Le Portrait de Dorian Gray ; ESSAIS : Le Portrait de Mr. W. H. – Intentions ; THÉÂTRE : Salomé – L’Éventail de Lady Windermere – Une femme sans importance – Un mari idéal – L’Importance d’être constant ; De Profundis].


[FICHE LIVRE] — Lettres, édition de Rupert Hart-Davis, traduit de l’anglais par Henriette de Boissard, préface de Diane de Margerie, 1966 ; nouvelle édition en un volume d’Anne Roeland, augmentée de lettres traduites par Diane de Margerie. [Paris], Éditions Gallimard, « Du monde entier », 1994, 560 pages.


ÉTUDES (sélection, par ordre alphabétique d’auteur).

— Anne Clark Amor, Madame Oscar WildeUne femme face au scandale (Mrs Oscar Wilde. A Woman of Some Importance, 1983), traduit de l’anglais par Jean-Claude Eger. [Paris], Librairie Académique Perrin, 1984, 256 pages, illus, épuisé.


[FICHE LIVRE] — Robert Badinter, « Oscar Wilde ou l’injustice », préface à sa pièce sur le procès d’Oscar Wilde, C. 3. 3. [Arles], Éditions Actes Sud-Papiers, 1995, 1999, 156 pages.

« Voici un écrivain célèbre que la justice de son pays, réputée dans toute l’Europe pour son respect des droits de la défense, a condamné pour homosexualité à deux années d’emprisonnement. (...) Pareil destin a suscité depuis un siècle de nombreux ouvrages (...). Comme Oscar Wilde était d’abord homme de théâtre (...), j’ai choisi de raconter l’histoire de sa chute sous la forme très libre d’une pièce de théâtre. »


[FICHE LIVRE] — Claude Beausoleil, Oscar Wilde. Pour l’amour du beau. [Bordeaux], Éditions Le Castor astral, 2001, 160 pages.


[FICHE LIVRE] — Kazimierz Brandys, Hôtel d’Alsace et autres adresses (Charaktery i pisma), traduit du polonais par Jean-Yves Ertel. [Paris], Éditions Gallimard, « Le Messager », 1992, 192 pages.


— Henry D. Davray, Oscar WildeLa tragédie finale. [Paris], Éditions Mercure de France, 1928, épuisé.


— Lord Alfred Douglas, Oscar Wilde et moi (Oscar Wilde and Myself, 1914), traduit de l’anglais par W. Claude. [Paris], Éditions Emile-Paul Frères, 1917, épuisé.


— Lord Alfred Douglas, Oscar Wilde et quelques autres (The Autobiography of Lord Alfred Douglas, 1929), traduit de l’anglais par Arnold Van Gennep. [Paris], Éditions Gallimard, « Les contemporains vus de près », 1930, 246 pages, illus, épuisé.


— Richard Ellmann, Oscar Wilde (Oscar Wilde, 1987), traduit de l’anglais par Marie Tadié et Philippe Delamare. [Paris], Éditions Gallimard, « NRF. Biographies », 1994, 676 pages.

 

[FICHE LIVRE] — Jacques Franck, Oscar Wilde ou Le Festin avec les panthères. [Tournai], Éditions La Renaissance du livre, « Paroles d’Aube. Conférences des Midis de la poésie », 2001, 56 pages.


— Jean Gattégno et Merlin Holland, Album Wilde. [Paris], Éditions Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1996, hors-commerce.


[FICHE LIVRE]— Sylvette Gendre-Dusuzeau, Oscar WildePère, j’ai mal à l’oreille. [Lyon], Éditions Césura, « Psychanalyse », 1995, 208 pages.


— André Gide, Oscar WildeIn memoriam (souvenirs), suivi de De profondis. [Paris], Éditions Mercure de France, 1910 ; rééditions, 1947, 1989, 80 pages, épuisé.


— Frank Harris, La Vie et les confessions d’Oscar Wilde (Oscar WildeHis Life and Confessions, 1916 ; 1918), traduit de l’anglais par Henry D. Davray et Madeleine Vernon. [Paris], Éditions Mercure de France, 1928, 2 vol, 300 pages. et 278 pages, épuisé.


— Kevin Hartley, Oscar Wilde. L’influence française dans son œuvre. [Paris], Librairie du Recueil Sirey, 1935, 294 pages, épuisé.


[FICHE LIVRE] — Merlin Holland, L’Album Wilde (The Wilde Album, 1997). [Monaco], Éditions Le Rocher / Anatolia, 2000, 200 pages, illus.


— Vyvyan Holland, Fils d’Oscar Wilde (Son of Oscar Wilde, 1954 ; version révisée, 1988, 1999), traduit de l’anglais par Léo Lack et Jacques Brousse. [Paris], Éditions Flammarion, 1955 ; réédition, 1977, 1992, 334 pages.


— Vyvyan Holland, Oscar Wilde (Oscar Wilde and His World. A Pictorial Biography, 1960), traduit de l’anglais par Jean Rosenthal. [Paris], Éditions Hachette, « Les écrivains par l’image », 1962, 144 pages, illus, épuisé.


— H. Montgomery Hyde, Les Procès d’Oscar Wilde (The Trials of Oscar Wilde, 1948 ; 1962), traduit de l’anglais par Pierre Kyria. [Paris], Éditions Mercure de France, « Ivoire », 1966, 310 pages, épuisé ; réédition : avec une préface de Frédéric Pottecher. [Evreux], Cercle du bibliophile, « Causes célèbres », 1971, XVIII-306 pages, illus, épuisé.


— H. Montgomery Hyde, Les Trois procès d’Oscar Wilde, préface et introduction de H. Montgomery Hyde, avant-propos de sir Travers Humphreys, traduit de l’anglais par Annie Brierre. [Paris], Éditions Denoël, « Ailleurs », 1951, 412 pages, épuisé.


— H. Montgomery Hyde, Oscar Wilde. Les années maudites (Oscar Wilde. The Aftermath, 1963), traduit de l’anglais par Pierre Kyria. [Paris], Éditions Mercure de France, « Ivoire », 1968, 216 pages, épuisé.


— Philippe Julian, Oscar Wilde. [Paris], Librairie Académique Perrin, 1967, 408 pages, épuisé.

Réédition :

— Oscar Wilde. [Paris], Éditions Bartillat, 2000, 428 pages.


— Jacques de Langlade, Oscar Wilde, écrivain français. [Paris], Éditions Stock, « Monde ouvert », 1975, 306 pages, épuisé.


— Jacques de Langlade, Oscar Wilde ou La vérité des masques. [Paris], Éditions Mazarine / Fayard, « Biographie », 1987, 346 pages, épuisé.


[FICHE LIVRE] — Jacques de Langlade, La Mésentente cordiale. Dreyfus et Wilde. [Paris], Éditions Julliard, 1994, 288 pages.


— Léon Lemonnier, La Vie d’Oscar Wilde. [Paris], Éditions de la Nouvelle revue critique, « Essais critiques, artistiques, philosophiques et littéraires », n°24, 1931, 252 pages, épuisé.


— Léon Lemonnier, Oscar Wilde. [Paris], Éditions H. Didier, « Les grands écrivains étrangers », 1938, 264 pages, épuisé.


— Robert Merle, Oscar Wilde. Apréciation d’une œuvre et d’une destinée. [Rennes], Imprimeries réunies, 1948 / [Paris], Éditions Hachette, 1948, 520 pages, épuisé.

Nouvelle édition

— Oscar Wilde, suivi d’un choix de propos d’Oscar Wilde : [Paris], Librairie Académique Perrin, 1984, 450 pages, épuisé.

Réédition :

[FICHE LIVRE] — Oscar Wilde. [Paris], Éditions de Fallois, 1995, 450 pages.


[FICHE LIVRE] — Robert Merle, Oscar Wilde, ou La destinée de l’homosexuel. [Paris], Éditions Gallimard, « Blanche », 1955, 216 pages.


— Robert Merle, Oscar Wilde. [Paris], Éditions Universitaires, « Classiques du XXe siècle », n°4, 1957, 128 pages, épuisé.


— Arthur Ransome, Oscar Wilde (Oscar Wilde. A Critical Study, 1912), traduit de l’anglais par Gabriel de Lautrec et Henry D. Davray. [Paris], Éditions Mercure de France, 1914, épuisé.

 

— Maud Sacquard de Belleroche, Oscar Wilde, ou L’amour qui n’ose dire son nom. [Lausanne], Éditions P. M. Favre, « Biographie », 1987, III-408 pages, épuisé.

 

— Odon Vallet, L’Affaire Oscar Wilde, ou Du danger de laisser la justice mettre le nez dans nos draps. [Paris], Éditions Albin Michel, 1995, 160 pages.

Réédition :

[FICHE LIVRE] — Odon Vallet, L’Affaire Oscar Wilde. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio », n°2982, 1997, 180 pages.

Ainsi commence l’un des plus grands procès de l’histoire pénale britannique : il ébranlera le Premier ministre en exercice, lord Rosebery, frôlera son lointain successeur, Winston Churchill, fera trembler nombre de gentlemen de la meilleure société. Mais un seul tombera : Oscar Wilde, plus habile à jongler avec les mots qu’à défendre sa cause. Il expiera les péchés de ses semblables, plus discrets sur leurs mœurs et plus puissants aux yeux des juges. Trop fier pour se dévoiler, il ne saura pas apitoyer le tribunal, indisposé par sa dérision. Ses reparties cinglantes lui vaudront les foudres d’un juge, et il subira les horreurs de la geôle de Reading. (Présentation de léditeur)


 

— Jean-Marc Varaut, Les Procès d’Oscar Wilde. [Paris], Librairie Académique Perrin, 1995.

 

[FICHE LIVRE] — James Abbott MacNeill Whistler, Mon ami Oscar Wilde, suivi de Les Critiques, et Mes Propositions, traduit de l’anglais par Susan Wise. [Paris], Éditions Séguier, « Carré d’art », n°8, 1995, 56 pages.

 

— Marie-Noëlle Zeender, Le Triptyque de Dorian Gray. Essai sur l’art dans le récit d’Oscar Wilde. [Paris], Éditions L’Harmattan, « Critiques littéraires », 2000, 138 pages.

 

Ouvrages collectifs

Pour Oscar Wilde. Des écrivains français au secours du condamné. Textes de Paul Adam, Henri Bauër, Louis Lormel, Jean Lorrain, Stuart Merrill, Octave Mirbeau, Hugues Rebell, Henri de Régnier, Laurent Tailhade, et quelques autres, suivi de « Notes sur l’affaire Oscar Wilde dans la littérature médicale de l’époque », par le Dr. Alain Chevrier. [Rouen], Librairie Elisabeth Brunet / « Association des amis d’Hugues Rebell », 1994, 108 pages.

 

Oscar Wilde, entre scandale et sympathie. Boece, revue romande de sciences humaines, n°1. [Saint-Maurice], Éditions Saint-Augustin, novembre 2001, 96 pages.

 

[FICHE LIVRE]Le Procès dOscar Wilde, préface de Merlin Holland, traduit de l’anglais par Bernard Cohen. [Paris], Éditions Stock, « La Cosmopolite », 2005, 420 pages.

1895. Après avoir été publiquement traité de « sodomite », Oscar Wilde intente un procès en diffamation au marquis de Queensberry, le père de son jeune amant. Mais son action échoue et la Couronne le poursuit devant les tribunaux pour outrage aux bonnes mœurs. Reconnu coupable d’homosexualité, il est condamné à une peine de deux ans de travaux forcés qu’il purgera dans la tristement célèbre geôle de Reading. Pour la première fois en France, cet ouvrage présente l’intégralité du procès en diffamation qui fit basculer le destin de Wilde. Au-delà du drame qui s’y joue, ce précieux document, tout en offrant un instantané de l’époque victorienne, révèle l’esprit brillant et impertinent de Wilde. Car d’une vulgaire affaire de mœurs, l’auteur de génie fait, grâce à l’une de ces pirouettes dont lui seul a le secret, un débat à la fois drôle et bouleversant sur l’amour, l’art, la moralité et bien d’autres choses encore. Une préface de Merlin Holland, petit-fils d’Oscar Wilde, ouvre le texte, lui apportant un éclairage personnel et érudit. (Présentation de léditeur)

 

FILMOGRAPHIE : On trouvera ici les principales adaptations cinématographiques classées par ordre alphabétique des œuvres originales :

The Canterville Ghost [conte, 1891] : The Canterville Ghost : Le Fantôme de Canterville (États-Unis, 1944), réal. Jules Dassin, avec Charles Laughton, Robert Young, Margaret O’Brien, Peter Lawford / The Ghost Goes West : Fantôme à vendre (États-Unis, 1936), d’après une histoire d’Eric Keown, inspiré de la nouvelle d’Oscar Wilde, réal. René Clair, avec Robert Donat, Jean Parker, Elsa Lanchester.

The Importance of Being Earnest [pièce, 1895] : Liebe, Scherz und Ernst (Allemagne, 1932), réal. Franz Wenzler, avec Charlotte Ander, Georg Alexander, Harald Paulsen / Al compás de tu mentira (Mexique, 1950), réal. Héctor Canziani, avec Francisco Álvarez, Anaclara Bell, Jorge Casal / The Importance of Being Earnest : Il importe d’être constant (Grande-Bretagne, 1952), réal. Anthony Asquith, avec Michael Redgrave, Michael Denison, Joan Greenwood, Edith Evans / The Importance of Being Earnest (États-Unis, 1992), réal. Kurt Baker, avec Obba Babatunde, Wren T. Brown, Lanei Chapman / The Importance of Being Earnest : L’Importance d’être constant (Grande-Bretagne/États-Unis/France, 2002), réal. Oliver Parker, avec Rupert Everett, Colin Firth, Frances O’Connor, Reese Witherspoon, Judi Dench.

An Ideal Husband [pièce, 1895] : Ein idealer Gatte (Allemagne, 1935), réal. Herbert Selpin, avec Karl Ludwig, Brigitte Helm, Georg Alexander / An Ideal Husband : Un mari idéal (Grande-Bretagne, 1948), réal. Alexandre Korda, avec Paulette Goddard, Michael Wilding, Diana Wynyard, Cecil Aubrey Smith / An Ideal Husband (Grande-Bretagne, 1998), réal. William P. Cartlidge, avec James Wilby, Sadie Frost, Jonathan Firth, Trevyn McDowell, Robert Hardy, Karen Hayley / An Ideal Husband : Un mari idéal (Grande-Bretagne/États-Unis, 1999), réal. Oliver Parker, avec Cate Blanchett, Minnie Driver, Rupert Everett, Julianne Moore, Jeremy Northam, John Wood, Peter Vaughan.

Lady Windermere’s Fan [pièce, 1893] : Lady Windermere’s Fan (Grande-Bretagne, 1916), réal. Fred Paul, avec Irene Rooke, Bert Lytell, Netta Wetscott / Lady Windermere’s Fan : L’Éventail de Lady Windermere (États-Unis, 1925), réal. Ernest Lubitsch, avec Irene Rich, Bert Lytell, May McAvoy, Ronald Colman / Lady Windermeres Fächer (Allemagne, 1935), réal. Heinz Hilpert, avec Lil Dagover, Walter Rilla, Hanna Waag / El Abanico de Lady Windermere (Mexique, 1944), réal. Juan Ortega, avec Susanna Guizar, Diana Bordes, René Cardona, Anita Blanch / Historia di una mala mujer : Histoire d’une mauvaise femme (Argentine, 1948), réal. Luis Saslavski, avec Dolores del Rio, Francisco de Paula, Maria Duval / The Fan : L’Éventail de Lady Windermere, (États-Unis, 1949), réal. Otto Preminger, avec Madeleine Carroll, George Sanders, Jeanne Crain, Richard Greene, Hugh Dempster, Martita Hunt, John Sutton.

Lord Arthur Savile’s Crime [conte, 1891] : Celui qui fait couler le sang (Russie, 1916), réal. S. Viessiélovski, avec Nikolaï Rimski, N. Atalskaï / Ujraélök : Hallucination (Hongrie, 1920), réal. Paul Fejös, avec Margit Lux, Lajos Gellert / Le Crime de Lord Arthur Savile (France, 1921), réal. René Hervil, avec André Nox, Cecil Mannering, Catherine Fonteney, Monique Chrysés / le second sketches de Flesh and Fantasy / Six Destinies : Obsessions (États-Unis, 1943), réal. Julien Duvivier, avec Edward G. Robinson, Thomas Mitchell, Anna Lee.

The Picture of Dorian Gray [roman, 1891] : Dorian Grays portræt (Danemark, 1910), réal. Axel Strøm, avec Valdemar Psilander, Clara Wieth / Portret Doryana Greya (Russie, 1915), réal. Vsiévolod Meyerhold, avec Varvara Ianova, Vsiévolod Meyerhold / The Portrait of Dorian Gray (États-Unis, 1913), réal. Phillips Smaley, avec Wallace Reid / The Picture of Dorian Gray (Grande-Bretagne, 1916), réal. Fred W. Durrant, avec Henry Victor, Jack Jordan / Das Bildnis des Dorian Gray (Allemagne, 1917), réal. Richard Oswald, avec Lupu Pick, Bernd Aldor, Ernst Pittschau / Az Élet Királya : Le Roi de la vie (Hongrie, 1917), réal. Alfred Deésy, avec Ila Loth, Kamilla Hollay, Bela Lugosi, Norbert Dan / The Picture of Dorian Gray : Le Portrait de Dorian Gray (États-Unis, 1944), réal. Albert Lewin, avec Hurd Hatfield, Georges Sanders, Donna Reed, Peter Lawford, Angela Landsbury / Le Dépravé ou Ce dieu qu’on appelle Dorian (Il dio chiamato Dorian / Das Bildnis des Dorian Gray (Italie-R.F.A, 1970), réal. Massimo Dallamano, avec Helmut Berger, Herbert Lom, Richard Todd, Isa Miranda / Le Portrait de Dorian Gray (France, 1977), réal. Pierre Boultron, avec Patrice Alexsandre, Raymond Gérôme, Denis Manuel / The Picture of Dorian Gray in the Yellow Newspaper (R.F.A, 1984), réal. Ulrike Ottinger / The Picture of Dorian Gray (États-Unis, 2002), réal. David Rosenbaum, avec Josh Duhamel, Breden Waugh, Rainer Judd.

Salomé [pièce, 1893] : Salome (États-Unis, 1908), réal. J. Stuart Blackton, avec Florence Lawrence / Salome (États-Unis, 1922), réal. Charles Bryant, avec Alla Nazimova, Mitchell Lewis, Nigel de Brulier / Salome (Grande-Bretagne, 1973), réal. Clive Barker, avec Anne Taylor / Salomé (Espagne, 1978), réal. Pedro Almodóvar, avec Isabel Mestre / Salomé (France/Italie, 1986), réal. Claude d’Anna, avec Jo Champa, Fabrizio Bentivoglio / Salome’s Last Dance (Grande-Bretagne, 1988), réal. Ken Russell, avec Glenda Jackson, John Straford, Nickolas Grace, Douglas Hodge, Imogen Millais-Scott.

Vera, or The Nihilist [pièce, 1879] : De Bannelingen (1911), réal. Leon Boeders et Caroline Van Dommelen.

A Woman of No importance [pièce, 1894] : A Woman of No importance (Grande-Bretagne, 1921), réal. Denison Clift, avec Fay Compton, Milton Rosmer, Ward McAllister / Eine Frau ohne Bedeutung (Allemagne, 1936), réal. Hans Steinhoff, avec Käthe Dorsch, Gustaf Gründgens, Marianne Hoppe, ALbert Lieven / Une Femme sans importance ou Le Secret d’une vie (France, 1937), réal. Jean Choux, avec Lisette Lanvin, Pierre Blanchar, Marguerite Templey, Gilbert Gill / (Argentine, 1945), réal. Luis Bayón Herrera, avec Mecha Ortiz, Santiago Gómez Coú, Hugo Pimentel.

En outre, la plupart des œuvres d’Oscar Wilde ont été filmées pour la télévision (Grande-Bretagne, États-Unis, etc.).

* Films sur Oscar Wilde : Oscar Wilde (Grande-Bretagne, 1959), réal. Gregory Ratov, avec Robert Morley (O. Wilde), John Neville – The Trials of Oscar Wilde / The Man with the Green Carnation : Le Procès d’Oscar Wilde (Grande-Bretagne, 1960), réal. Ken Hugues, avec Peter Finch (O. Wilde), James Mason, Yvonne Mitchell, John Fraser – Forbidden Passion : Oscar Wilde (Grande-Bretagne, 1976), réal. Henry Herbert, avec Michael Gambon (O. Wilde) – Wilde (Grande-Bretagne, 1997), réal. Brian Gilbert, avec Stephen Fry (O. Wilde), Jude Law, Vanessa Redgrave, Jennifer Emle, Gemma Jones.



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  • Proust, toujours vivant

    On n’en finit jamais avec Proust. “A la recherche du temps perdu” continue de susciter de nombreux commentaires et interprétations comme si cette oeuvre majeure de la littérature était inépuisable et d’une inlassable modernité. A l’occasion du centenaire du prix Goncourt attribué à “A l’ombre des jeunes filles en fleurs” en Décembre 1919, plusieurs publications témoignent de cette passion sans cesse renouvelée pour la cathédrale proustienne.

    13 juin 2019

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