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O’BRIEN, Edna

 

[IRLANDE] (Tuamgraney, comté de Clare, 1932). Après une enfance difficile dans une ferme isolée, entre une mère austère et déprimée et un père alcoolique, elle est pensionnaire dans un couvent pendant quelques années puis fait des études au Pharmaceutical College, à Dublin. Elle écrit son premier roman à l'âge de sept ans, mais ses vrais débuts dans la littérature datent de 1960 avec Les Filles de la campagne. Ses premiers livres, publiés à Londres, ont longtemps été interdits en Irlande : « Trop irréligieux et choquants, parce qu'ils parlaient ouvertement de sexualité. » Établie depuis 1959 en Angleterre et considérée comme l'une des meilleures romancières contemporaines de langue anglaise, elle ne s'est jamais totalement séparée de son pays natal : « Mes inclinations et mes prédispositions sont irlandaises. Je ne pourrais pas vivre en Irlande — la tristesse et la solitude y sont trop fortes. Les gens sont formidablement chaleureux et en même temps d'une cruauté presque barbare — mais, la plupart de mes histoires s'y passent. On peut dire que je suis hantée par l’Irlande. » Elle est l’auteur d’une œuvre abondante et tourmentée, où la politique et l’amour, l’histoire et le sexe se taillent la part du lion. Outre des romans et des recueils de nouvelles pour la plupart traduits en français, elle a aussi écrit des poèmes, des scénarios, des biographies (James and Nora. A Portrait of Joyce’s Marriage, 1981) et des reportages (Vanishing Ireland, 1986).

 

ANTHOLOGIES / REVUES :

* « La vieille » (The Creature), nouvelle tirée du recueil A Scandalous Woman and Other Stories (1974), traduite de l’anglais par Margie Debelle, dans Anthologie de nouvelles irlandaises, Publications de l’Université de Caen, 1987.

 

LIVRES (Traductions)

La Jeune Irlandaise (The Country Girl, 1960), roman, traduit de l'anglais par Janine Michel. [Paris], Éditions Julliard, « Capricorne », 1962, 248 pages, épuisé.

* Nouvelle édition sous le titre :

[FICHE LIVRE]Les Filles de la campagne, nouvelle traduction de l’anglais par Léo Dilé, dans Les Filles de la campagne. [Paris], Éditions Fayard, « Littérature étrangère », 1988, 486 pages.

 

Jeunes filles seules (The Lonely Girl, 1962 ; réédité sous le titre The Girl with Green Eyes, 1964), roman, traduit de l'anglais par Daria Olivier. [Paris], Éditions Presses de la Cité, 1962, 258 pages, épuisé.

* Nouvelle édition sous le titre :

[FICHE LIVRE]Seule, nouvelle traduction de l’anglais par Léo Dilé, dans Les Filles de la campagne. [Paris], Éditions Fayard, « Littérature étrangère », 1988, 486 pages.

 

[FICHE LIVRE]La Félicité conjugale (Girl in Their Married Bliss,1964), traduit de l’anglais par Léo Dilé, dans Les Filles de la campagne. [Paris], Éditions Fayard, « Littérature étrangère », 1988, 486 pages.

 

Le Joli mois d’août (August Is a Wicked Month, 1965), roman, traduit de l'anglais par Marcelle Vincent et Maurice Rambaud. [Paris], Éditions Gallimard, « Le livre du jour », 1968, 238 pages, épuisé.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Le Joli mois d’août. [Paris], Éditions Fayard, « Littérature étrangère », 1998, 224 pages.

Séparée de son mari, Ellen vit avec son jeune fils dans une banlieue de Londres. Au début d'août, le père et le fils partent camper dans le Pays de Galles. Ellen, restée seule, disponible, décide de s'évader sur la Côte d'Azur, de s'amuser follement, moins par ennui ou désespoir que par vif désir de vivre. La vie dont elle rêvait commence bientôt avec une gigantesque « party » organisée par un groupe d'Américains. Après une nuit débridée, elle apprend la mort accidentelle de son fils. Cynique, elle reste sur la Riviera dans les bras d'un play-boy. Un mois plus tard, c'est une femme sans mari, sans enfant, sans amant qui rentre à Londres. Mais elle est bien vivante, libérée de tout et peut-être plus forte qu'avant son joli mois d'août. (Présentation de léditeur)

 

[FICHE LIVRE]Les Victimes de la Paix (Casualties of Peace, 1966), traduit de l'anglais par Léo Dilé. [Paris], Éditions Fayard, « Littérature étrangère », 1991, 184 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Les Victimes de la Paix. [Paris], L.G.F. (Librairie générale française), « Le Livre de poche. Biblio », n°3219, 1994, 160 pages.

Au cœur du récit, il y a Willa, une jeune femme déçue par l'amour. À la périphérie, il y a Patsy et Tom, un couple qui s'est formé il y a de longues années et qui commence à se défaire. Surgit Auro, dans le cocon bien douillet qui protège Willa, un personnage aux allures tranquilles. Et l'improbable se produit : les deux s'amourachent l'un de l'autre. Patsy et Tom d'un côté, Willa et Auro de l'autre. Ce qui se défait et ce qui se construit. Ce qui meurt et ce qui naît... Les Victimes de la paix est un roman doux-amer, aux nuances subtiles et aux accents délicatement désespérés. Edna O'Brien s'impose ici comme la grande romancière des errances du sentiment et du tragique de l'existence. (Présentation de léditeur)

 

Les Païens d’Irlande (A Pagan Place, 1970), roman, traduit de l'anglais par Roger Giroux. [Paris], Éditions Gallimard, « Du monde entier », 1973, 228 pages, épuisé.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Les Païens d’Irlande. [Paris], Éditions Fayard, « Littérature étrangère », 1996, 280 pages.

 

978-2213591780 — Nuit (Night, 1972), traduit de l'anglais par Jean-Baptiste de Seynes. [Paris], Éditions Fayard, « Littérature étrangère », 1993, 224 pages.

 

[FICHE LIVRE]Qui était-tu Johnny ? (Johnny, I Hardly Knew You, 1977), traduit de l'anglais par Léo Dilé. [Paris], Éditions Fayard, « Littérature étrangère », 1990, 178 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Qui était-tu Johnny ?. [Paris], Éditions Stock, « Bibliothèque cosmopolite », 1994, 178 pages, épuisé.

 

[FICHE LIVRE]Un cœur fanatique (A Fanatic Heart. Selected Stories of Edna O’Brien, 1984), vingt-neuf nouvelles tirées des recueils L’Objet d’amour (The Love Object and Other Stories, 1968), Une femme scandaleuse (A Scandalous Woman and Other Stories, 1974), Une rose dans le cœur (Mrs. Reinhardt and Other Stories, 1978), Retour (In Returning, 1981), ainsi que des nouvelles non recueillies en volume (1979-1981), préface de Philip Roth, traduit de l'anglais par Léo Dilé. [Paris], Éditions Fayard, « Littérature étrangère », 1986, 500 pages.

* Réédition en deux volumes sous les titres :

[FICHE LIVRE]Un cœur fanatique. [Paris], L.G.F. (Librairie générale française), « Le Livre de poche. Biblio », n°3092, 1988, 274 pages.

[FICHE LIVRE]Une rose dans le cœur. [Paris], L.G.E., « Le Livre de poche. Biblio », n°3093, 1988, 274 pages.

 

[FICHE LIVRE]Les Filles de la campagne (The Country Girl Trilogy and Epilogue, 1986 : nouvelle édition de ses trois premiers romans : The Country Girl, 1960 ; The Lonely Girl, 1962 / Girl with green eyes, 1964 ; Girl in Their Married Bliss, 1964, suivi d’un épilogue), traduit de l'anglais par Léo Dilé. [Paris], Éditions Fayard, « Littérature étrangère », 1988, 486 pages.

 

Les Grands chemins (The Hight Road, 1988), roman, traduit de l'anglais par Léo Dilé. [Paris], Éditions Fayard, « Littérature étrangère », 1990, 270 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Les Grands chemins. [Paris], Éditions Stock, « Bibliothèque cosmopolite », 1995, 264 pages, épuisé.


 

[FICHE LIVRE]La Lanterne magique (Lantern Slides, 1988), roman, traduit de l'anglais par Léo Dilé. [Paris], Éditions Fayard, « Littérature étrangère », 1992, 256 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE] — La Lanterne magique. [Paris], Éditions Stock, « Bibliothèque cosmopolite », 1996, 248 pages, épuisé.

« L'amour, se disait-elle, est pareil à la nature, mais dans l'ordre inverse ; d'abord, il donne des fruits, puis des fleurs, puis il paraît se faner, puis il s'enfonce profond, profond dans son sillon, où nul ne le voit, où il échappe aux regards ; et finalement les gens meurent, avec ce secret enfoui dans leur âme. » La plupart des personnages qui animent Lanterne magique, le tout dernier livre d'Edna O'Brien, ont, en effet, des secrets – plus ou moins douloureux, plus ou moins avouables, plus ou moins mortels. Souvent dans le silence nocturne elle décrit les habitants légèrement excentriques d'un petit village – mais débouche sur la folie. « Frère » est le monologue d'une vieille fille – un tour de force - que son frère, qui est aussi son amant, abandonne pour se marier. « Épitaphe » relate crûment la fin d'une liaison entre un homme célèbre et sa maîtresse. « La Veuve » met en scène Bridget, qui, enfin remise du suicide d'un mari parfait, est sur le point de se remarier avec un jeune homme non moins parfait, lorsque...

Les douze nouvelles qui composent Lanterne magique se situent dans des villages reculés d'Irlande, en Angleterre ou dans les lieux de villégiature qu'ont toujours fréquentés les personnages d'Edna O'Brien. Elles font vivre, pour un lecteur devenu voyeur, des êtres aux prises avec leurs peurs, leurs désirs, leurs regrets, leurs joies aussi – solitaires ressassant de vieux rêves, femmes meurtries mais non vaincues – et, par les thèmes qu'elles traitent, les paysages qu'elles décrivent, leur style si particulier, mélange d'humour noir, de précision, de franc-parler et de poésie, poursuivent et embellissent l'immense saga irlandaise commencée avec Un cœur fanatique. (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE]Vents et marées (Time and Tide, 1992), roman, traduit de l'anglais par Léo Dilé. [Paris], Éditions Fayard, « Littérature étrangère », 1993, 426 pages.

 

[FICHE LIVRE]La Maison du splendide isolement (House of Splendid Isolation, 1994), roman, traduit de l'anglais par Jean-Baptiste de Seynes. [Paris], Éditions Fayard, « Littérature étrangère », 1995, 292 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]La Maison du splendide isolement. [Paris], « 10-18. Domaine étranger », n°3622, 2004, 284 pages.

Dans une grande maison délabrée, isolée dans la campagne irlandaise, vit Josie, une vieille femme malade et seule qui ressasse le passé et une lancinante culpabilité. Lorsque McGreevy, traqué par toutes les polices, fait intrusion chez elle, c'est toute la violence de ce pays déchiré qui fait de nouveau irruption dans sa vie. Il combat dans la clandestinité pour l'Irlande réunifiée. Elle refuse d'accepter la légitimité d'un conflit qui ajoute le sang au sang. Tandis que l'étau policier se resserre, ces deux êtres réunis par « l'enclume des circonstances » vont pourtant tisser un lien étrange et fragile pour dialoguer et peut-être se comprendre, le temps d'une trêve. (Présentation de léditeur)

 

Tu ne tueras point (Down by the River, 1996), roman, traduit de l'anglais par Pierre-Emmanuel Dauzat. [Paris], Éditions Fayard, « Littérature étrangère », 1998, 300 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Tu ne tueras point. [Paris], L.G.F. (Librairie générale française), « Le Livre de poche. Biblio », n°3344, 2001, 280 pages.

Une campagne irlandaise avec des ajoncs, des fougères, des lacs, des marais. Un cadre idyllique. Pourtant là, dans l'herbe humide, une enfant, Mary, est violée par son père. La petite fille grandit. Son père ne cesse d'abuser d'elle. A quatorze ans, elle est enceinte. Son cauchemar, son secret deviennent folie quand la communauté bien pensante de la contrée et bientôt de l'Irlande entière s'oppose à l'idée même de l'avortement. Inspiré d'un fait divers qui fit grand bruit en Irlande dans les années quatre-vingt Edna O'Brien fait ici le procès de l'enfance brisée, de l'innocence humiliée et détruite. Mais ce récit est aussi un livre de tendresse, de poésie et de compassion. Une « ballade irlandaise » qui ne veut pas renoncer à tout espoir. (Présentation de léditeur)

 

[FICHE LIVRE]Décembres fous (Wild December, 1999), traduit de l'anglais par Eric Diacon. [Paris], Éditions Fayard, « Littérature étrangère », 2001, 320 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE] — Décembres fous. [Paris], Éditions 10-18, « 10-18. Domaine étranger », 2004, 320 pages.

À Cloontha, au cœur de la campagne irlandaise, pour quelques bêtes, un coin de champ, la rancœur et la haine se sont installées au fil des générations entre les Bugler et les Brennan. Dans cet univers archaïque, on se souvient de tout, comme ces tourbières qui gardent en elles les marques du passé. Le retour au pays du beau Mick Bugler va ranimer le conflit ancestral et susciter haines et passions, bouleversant à jamais les vies de Joseph Brennan et de Breege, la sœur de celui-ci. Dans un « paysage profondément pensif », qui modèle les âmes, Edna O'Brien compose une histoire universelle, celle de « l'insatiable combat au nom de l'honneur, de la terre, de la famille et du sang ». (Présentation de léditeur)

 

[FICHE LIVRE]James Joyce (James Joyce, 1999), essai, traduit de l'anglais par Geneviève Bigant-Boddaert. [Montréal, Québec], Éditions Fides, « Grandes figures, grandes signatures », 2001, 240 pages, épuisé.

Considérée comme l'une des plus importantes romancières d'Irlande, Edna O'Brien trace un portrait à la fois grandiose et intime de son compatriote et grand maître, James Joyce. Le regard neuf et percutant qu'elle porte sur les amitiés et les révoltes de Joyce, sur son exil volontaire, sur ses années de travail sur Ulysse, dévoile la singulière complexité de ce premier véritable révolutionnaire de la littérature du XXe siècle. Dans une approche critique mais aussi pleine d'admiration, une écrivaine d'aujourd'hui révèle des facettes inédites de la vie et de l'œuvre de ce grand dublinois, sans doute l'un des auteurs les plus influents du siècle dernier. (Présentation de léditeur)

 

978226403930 — Dans la forêt (In The Forest, 2002), roman, traduit de l'anglais par Pierre-Emmanuel Dauzat. [Paris], Éditions Fayard, « Littérature étrangère », 2003, 308 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE] — Dans la forêt. [Paris], Éditions 10-18, « 10-18. Domaine étranger », 2005, 320 pages.

« Un bois à cheval sur deux comtés et plusieurs communes, un corps assoupi de verdure, que seul vient briser ici ou là un drôle de pin qui fait des siennes, maigrichon, fantasque avec ses broutilles égarées de chaque côté, en forme de croix.

À l'intérieur, le vent piégé répand le frémissement d'une mer lointaine, et les grands troncs élancés des épicéas sont tellement serrés les uns contre les autres que les écorces prennent une couleur brun gris, que la lumière devient de plus en plus sombre en une chambre de non-lumière. À l'entrée la plus éloignée, sous le versant d'une montagne songeuse, une cabane de bois engorgée de ronces et d'églantiers où une chèvre morte s'est décomposée et a empesté au cours de ces folles journées, suspendues et affligeantes.

C'est alors que le bois perdit son ancien nom et son innocence d'antan dans le cœur des gens. »

À la mort de sa mère, Michen s'enferme dans une solitude et une violence qui le conduisent tout droit en maison de correction. Des années plus tard, c'est un être instable et ravagé par l'enfermement qui revient semer le trouble dans le petit village irlandais qui l'a vu naître. Michen vole, menace, insulte la population, qui reste pétrifiée entre pitié et répulsion jusqu'à ce qu'il commette l'irréparable. Mû par une force incontrôlable et les voix qui ne le quittent jamais, il entraîne malgré eux une jeune femme et son fils dans les ténèbres du bois de Clooch. S'inspirant d'un fait divers qui bouleversa un petit village des tourbières irlandaises, Edna O'Brien décrit dans une écriture syncopée et polyphonique le délire psychotique d'un meurtrier, puis traque pas à pas son effort de rédemption. (Présentation de léditeur)

 

[FICHE LIVRE]Crépuscule irlandais (The Light of Evening, 2006), roman, traduit de l'anglais par Pierre-Emmanuel Dauzat. [Paris], Éditions Sabine Wespieser, 2010, 446 pages.

Edna O'Brien écrit ici le roman tumultueux et enfiévré de l'amour maternel. II faudra un long chemin à Eleanora pour comprendre la vraie nature de sa mère, Dilly, qui pour elle avait toujours représenté le poids de la morale et de la tradition. Dilly avait eu beau vouloir dans sa jeunesse échapper à son destin de fille d'Irlande, elle était revenue au pays, résignée, et s'était mariée, après sa tentative avortée de fuite aux États-Unis. Sa fascination pour New York, son premier travail comme bonne à tout faire, et puis le rêve qui tourne court et, dès son retour, l'installation à Rusheen, cette campagne perdue où elle a vécu la majeure partie de sa vie : elle a tout le temps de se les remémorer dans l'hôpital de Dublin où elle attend un diagnostic. Agée et malade, elle ne désire plus qu'une visite de sa fille, à qui elle n'a jamais cessé d'envoyer des lettres aimantes et fascinées. Eleanora, elle, a fui très jeune pour Londres l'étouffante campagne irlandaise. Elle y est désormais célèbre et détestée pour ses romans sulfureux. Quand enfin elle se rend au chevet de sa mère, c'est en coup de vent : elle prétexte un rendez-vous, et part retrouver un amant. Dans sa précipitation, elle oublie son journal intime... Quand elle s'en aperçoit, sa panique est vaine : la vie affranchie et passionnée qu'elle y consigne a sans doute tendu à sa mère un troublant miroir où celle-ci a pu reconnaître l'ombre de ses désirs passés. Eleanora découvrira, trop tard, la dimension de l'amour que lui vouait Dilly. (Présentation de léditeur)

 

FILMOGRAPHIE: The Girl With Green Eyes : La Fille aux yeux verts (Grande-Bretagne, 1963), d’après le roman The Lonely Girl [1962], réal. Desmond Davies, int. Rita Tushingham, Lynn Redgrave, Peter Finch — The Country Girl (Grande-Bretagne, 1983), d’après le roman homonyme [1960], réal. Desmond Davies, int. Sam Neill, Maeve Germaine.

Edna O’Brien a écrit le scénario de plusieurs films, notamment : Was happy here / Le Retour (Grande-Bretagne, 1965), réal. Desmond Davis, int. Sara Miles, Cyril Cusack — X, Y and Zee / Zee and Co / Une belle tigresse (Grande-Bretagne, 1971), réal. Brian G. Hutton, int. Elizabeth Taylor, Michael Caine, Susannah York.



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