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HIGGINS, Aidan

(Celbridge, comté de Kildare, 1927 ? ). Aidan [Charles] Higgins. Ingénieur de profession, il suit la compagnie de marionnettes de sa femme en Europe et en Afrique du Sud, où il a vécu de 1958 à 1960. Il débute par des nouvelles de forme plutôt classique qui seront réunies sous le titre La Mort que l'on se donne (1960). « Histoire d'Irlande et histoire internationale convergent dans son premier roman Naufrage (1966), où, alors que se prépare la Deuxième Guerre, la venue d'un jeune étudiant allemand bouleverse le monde fragile, passif et introverti d'une vieille famille provinciale. » (Évelyne Labbé). « Dans ce roman, Higgins se jouait de la chronologie, il rejetait également les pittoresques études de milieu auxquelles la littérature irlandaise nous avait habitués. Il s'agissait pour lui de montrer le naufrage de trois personnalités sans pourtant tomber dans la psychologie : le romancier n'est ni un reporter ni un psychiatre. Son gros roman Balcony of Europe (1972) ? le balcon de l'Europe c'est-à-dire l'Irlande ? va plus loin encore dans ce sens et se complique d'interférences politiques : il s'agit de la rencontre d'un Irlandais et d'une Américaine juive en Espagne. » |(Serge Fauchererau). Dans Scenes from a Receding Past (1977), il convoque ses souvenirs d'enfance et les rapports entre un romancier irlandais et une poétesse danoise lui ont fourni la matière de Bornholm Night-Ferry (1983), singulier roman épistolaire entrecoupé de fragments de journaux intimes. Il a publié d?autres romans (Lions of the Grunewald, 1993), des journaux de voyages (Images of Africa. Diary 1956-1960, 1971 ; Ronda Gorge and Other Precipices, 1989) et des récits autobiographiques (Scenes from a Receding Past, 1977 ; Helsingor Station and Other Departures. Fictions and Autobiographies 1956-1989, 1989 ; Ma chienne d?Irlande,1995 ; Les Années de chien).
 
ANTHOLOGIES / REVUES : extrait du roman Balcony of Europe [Le Balcon de l?Europe] (1972), traduit de l?anglais par Edith Fournier, dans Les Lettres Nouvelles, mars 1973 ? « Lebensraum », nouvelle tirée du recueil Asylum and Other Stories, traduit de l?anglais par Valérie Burling, dans Anthologie de nouvelles irlandaises, Publications de l?Université de Caen, 1987.
 
? La Mort que l?on se donne se donne (Felo de Se, 1960 ; réédition sous le titre Asylum and Other Stories, 1978), nouvelles, traduit de l'anglais par Edith Fournier. [Paris], Éditions de Minuit, 1963, 256 p., 14.94 ?.
 
? Naufrage (Langrishe, Go Down, 1966), roman, traduit de l'anglais par Edith Fournier. [Paris], Éditions de Minuit, 1968, 376 p., épuisé.
 
? Ma chienne d?Irlande. Souvenirs d'une vie sous forme d'histoire racontée (Donkey?s Years. Memories of A Life As Story Told, 1995), traduit de l'anglais par Bernard Hoepffner, avec la collaboration de Catherine Goffaux, photographies de John Minihan. [Monaco], Éditions du Rocher / Anatolia, 1998, 414 p., 22.56 ?.
 
? Samuel Beckett (Beckett, 1996), traduit de l'anglais par Bernard Hoepffner, photographies de John Minihan. [Montpellier], Éditions Anatolia (fond repris par les Éditions du Rocher), 122 p., 16.63 ?.
 
? Les Années de chien. Une suite à Ma chienne d?Irlande (Dog Days), traduit de l'anglais par Bernard Hoepffner, avec la collaboration de Catherine Goffaux. [Monaco], Éditions du Rocher / Anatolia, 2000, 384 p., 21.19 ?.

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    On n’en finit jamais avec Proust. “A la recherche du temps perdu” continue de susciter de nombreux commentaires et interprétations comme si cette oeuvre majeure de la littérature était inépuisable et d’une inlassable modernité. A l’occasion du centenaire du prix Goncourt attribué à “A l’ombre des jeunes filles en fleurs” en Décembre 1919, plusieurs publications témoignent de cette passion sans cesse renouvelée pour la cathédrale proustienne.

    13 juin 2019

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