Newsletter







Identifiez-vous




La librairie

    • La librairie Compagnie
    • 58, rue des Ecoles
      75005 Paris
    • Téléphone
    • 01 43 26 45 36
    • Fax
    • 01 46 34 63 37
    • Horaires
    • du lundi au samedi de 10h30 à 20h15

BUARQUE, Chico

[BRÉSIL] (Rio de Janeiro, 1944). Francisco Buarque de Holanda. Fils de l’historien et sociologue Sérgio Buarque de Holanda. Auteur-compositeur-interprète de renommée internationale, il s’est essayé au théâtre « total » par l’introduction du chant et de la danse dans des pièces fortement politisées, dont certaines furent interdites par la censure : Roda viva (1967 ; 1971), Calabar, o elogio da traição, avec Ruy Guerra (1973 ; traduit en français par Jacques Thiérot), Gota dágua, avec Paulo Pontes (1975), A ópera do malandro, (1978), O Grande Circo Místico (1983). Il a également publié des nouvelles, Fazenda Modelo (1974), des poèmes, A bordo do Rui Barbosa (1981), un livre pour enfants, Chapeuzinho Amarelo (1970, 1979) et des romans : Embrouille (Estorvo, 1991), Court-circuit (Benjamin, 1995), Budapest (Budapeste, 2003), Quand je sortirai dici (Leite derramado, 2009). Certains de ses spectacles et de ses romans ont été filmés : Os saltimbancos trapalhões (1981), d’après la pièce de Chico Buarque, Sergio Bardotti et Luis Bacalov, réal. J. B. Tanko ; Opera do malandro (1986), d’après le spectacle musical (1978), réal. Ruy Guerra ; Estorvo (2000), d’après le roman éponyme (1991), réal. Ruy Guerra ; Benjamin (2004), d’après le roman éponyme (1995), réal. Monique Gardenberg. En outre il a écrit les chansons ou la musique d’une quarantaine de films depuis 1964.

 

ANTHOLOGIES / REVUES (Traductions françaises)

* « Sept refrains », traduits et présentés par Didier Lamaison, dans Caravanes n°6, 1997.

* « L’écho du Maracanã », dans Libération, 9 juin 1998 (supplément réunissant les textes de 32 écrivains sur le Mondial).

* « On devrait interdire », traduit par Jacques Thiériot, dans Brésil. 25 Nouvelles 2000-2015, Éditions A.-M. Métailié, « Suite brésilienne », n°187, 2015.

 

LIVRES (Traductions françaises)

Embrouille (Estorvo, 1991), roman, traduit du portugais (Brésil) par Henri Raillard, avec la collaboration de l’auteur. [Paris], Éditions Gallimard, « La Nouvelle Croix du Sud », 1992, 160 pages, épuisé

* Réédition :

ISBN [FICHE LIVRE]Embrouille. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio » n°2807, 1996, 192 pages.

Embrouille, embrouiller, imbroglio, brouillard, brouillon, débours, perturbation, turbulence, turbine, tourbillon, tourbe, trouble, trou, tourmente, tonnerre, tron, torpeur, stupeur, estourbi, étourdi, ébloui, embrouille (Quatrième de couverture)

 

ISBN [FICHE LIVRE]Court-circuit (Benjamin, 1995), roman, traduit du portugais (Brésil) par Henri Raillard. [Paris], Éditions Gallimard, « Du monde entier », 1997, 160 pages. 

* Réédition :

ISBN — Court-circuit. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio », n°5908, 2015, 160 pages.

Un homme sur le retour, pris dans les labyrinthes de sa mémoire. Dans des passions passées qui se confondent avec un présent fait de mensonges et de trompe-l’œil. C’est Benjamin Zambraia. Collé le dos au mur. Douze balles dans la peau. Pourquoi ? Comment ? Dans quelle galère s’est embarqué cet ex-mannequin ? Pourquoi au-delà de l’apparence, de l’existence lisse, dans les méandres de la vie, et de la ville, la violence est-elle toujours là ? Les pouvoirs de l’ombre, maffieux ou militaires, sont aussi dangereux que les jeux de l’imaginaire. Benjamin en fait l’expérience. Après Embrouille, Chico Buarque poursuit, avec Court-circuit, son chemin dans un monde où le désir de fuir et d’échapper au réel se heurte constamment au quotidien. Les pièges sont invisibles mais ils sont là, à chaque coin de rue. On y tombe. Et on meurt. (Présentation de léditeur)

 

ISBN [FICHE LIVRE]Budapest (Budapeste, 2003), roman, traduit du portugais (Brésil) par Jacques Thiérot. [Paris], Éditions Gallimard, « Du monde entier », 2005, 154 pages.

* Réédition :

ISBN [FICHE LIVRE]Budapest [Paris], Éditions Gallimard, « Folio », n°4452, Gallimard, 2006, 224 pages.

Tout en étant le héros et le narrateur de sa propre vie, José Costa – a priori condamné par sa profession de « nègre » à rester dans l’ombre – en est aussi le spectateur impuissant. À partir d’un arrêt forcé dans la capitale hongroise, les événements semblent lui échapper, et son existence ressemble de plus en plus à un jeu de pistes linguistiques et sentimental entre deux villes, deux langues, mais aussi entre deux femmes, loin de la vie tranquille et sans éclat qu’il menait auparavant. Ce troisième roman de Chico Buarque, hilarant tour de force littéraire qui nous mène des plages d’Ipanema aux bords du Danube, recèle une réflexion très originale sur les questions d’identité et de langue. (Présentation de léditeur)

Je me suis retrouvé à Budapest à cause d’une escale imprévue, alors que je volais d’Istanbul à Francfort, où j’avais une correspondance pour Rio. La compagnie a offert aux passagers une nuitée dans un hôtel de l’aéroport et ne nous informerait que le lendemain matin que le problème technique qui avait provoqué cette escale en fait avait été une alerte anonyme à la bombe. Cependant, regardant distraitement à la télé le journal de minuit, j’avais déjà été intrigué en reconnaissant l’avion de la compagnie allemande garé sur une piste de l’aéroport...

 

ISBN [FICHE LIVRE]Quand je sortirai dici (Leite derramado, 2009), roman, traduit du portugais (Brésil) par Geneviève Leibrich. [Paris], Éditions Gallimard, « Du monde entier », 2012, 176 pages.

* Réédition :

ISBN [FICHE LIVRE]Quand je sortirai dici. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio », n°5596, 2013, 192 pages.

Prisonnier de son histoire et de son lit d’hôpital, Eulálio Montenegro d’Assumpção se confronte à la vie passée. La présence d’une infirmière, de sa fille ou de sa mère décédée, entretient en lui le besoin d’explorer des souvenirs qui s’entrechoquent en fouillant le parcours des générations qui le précèdent et qui le suivent. Sa vision de l’héritage familial se nuance au fil de la mémoire qui évolue, s’immisce en des lieux insoupçonnés à l’ombre permanente du doute. Né au début du XXe siècle, il raconte l’évolution du Brésil à travers les figures de la dynastie Assumpção. Dans son récit, la fécondité et l’hérédité reviennent comme une obsession à travers l’image du lait. Elle envahit les pensées pour révéler un quotidien fait de jalousie et de quête d’honneur qu’Eulálio est condamné à ressasser. D’une plume rythmée et colorée, Chico Buarque nous plonge dans les méandres d’un esprit hanté par les fantômes familiaux. Au seuil de la mort, les figures se confondent en une ronde angoissée et nous conduisent à interroger le mouvement de l’histoire. Quand je sortirai d’ici est un texte intense qui examine la mémoire d’un homme compressé par la généalogie et celle de toute la nation brésilienne. (Présentation de léditeur)

« Quand je mourrai, mon chalet disparaîtra avec moi, pour céder la place à un immeuble. Il aura été la dernière maison de Copacabana qui deviendra alors semblable à lîle de Manhattan, hérissée de gratte-ciel. Mais auparavant Copacabana ressemblera à Chicago, avec des flics et des gangsters qui échangeront des coups de feu dans les rues, et même cela ne mempêchera pas de dormir avec les portes ouvertes. Peu importe quentrent chez moi des galvaudeux et des mendiants et des estropiés et des lépreux et des drogués et des fous, pourvu quils me laissent dormir longtemps. »

 




Haut de page >

Dictionnaire des auteurs

Dictionnaire

Haut de page >

L'actualité de la librairie RSS FEED TWITTER FEED FACEBOOK FEED

Le billet de la librairie

  • Homère, notre contemporain

    On n’en finit jamais avec Homère. Composées au VIIIè siècle avant notre ère, l’Iliade et l’Odyssée continuent de susciter de nouvelles traductions et des interprétations toujours renouvelées n’épuisant pas le sens et la richesse du texte homérique. De nombreux ouvrages témoignent de cette actualité d’Homère dont on ne cesse de découvrir de nouveaux visages qui entrent en résonance avec notre actualité.

    24 octobre 2019

    >> Lire la suite

Facebook