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DRUMMOND, Roberto

[BRÉSIL] (Ferros, État du Minas Gerais, 1933 – Belo Horizonte, État du Minas Gerais, 2002). Il tenait la chronique du football au journal L’Estado de Minas. Auteur d’une quinzaine de livres dont l’écriture originale puisait ses sources dans le génie populaire. Son roman Hilda Ouragan (Hilda furacão, 1991), a été adapté en feuilleton télévisé avec succès.

« Dès ses premiers écrits, il est salué par la critique brésilienne à la fois comme un auteur engagé contre la répression militaire et comme un écrivain ayant recours à des techniques narratives novatrices. Se définissant comme un écrivain “ pop ”, à la manière des musiciens ou des plasticiens des années 60, ses textes sont des collages envoûtants juxtaposant Coca-cola, Tiers monde, répression et mystères de la vie créant ainsi une logique à la fois implacable et absurde. » (Isabelle Stroun)

 


LIVRES (Traductions françaises)

ISBN [FICHE LIVRE]La Mort de D. J. à Paris (A morte de D. J. em Paris, 1975), dix histoires courtes, traduit du portugais (Brésil) par Isabelle Stroun. [Genève], Éditions Métropolis, 1989, 120 pages, illus.

[Contient : « Doia, la nuit, à la fenêtre » (« Dôia na Janela ») ; « Isabelle, un jeudi » (« Isabel numa 5ª feira ») ; « Objets appartenants à Fernando B. disparu mystérieusement »(« Objetos pertencentes a Fernando B, misteriosamente desaparecido ») ; « Cent pieds de Paradis » (« Os sete palmos do Paraíso ») ; « Le blues langoureux des Hyènes »(« O doce Blues das Hienas ») ; « L’homme aux cheveux gris » (« Um homem de cabelos cinza ») ; « L’autre Rive »(« A outra margem ») ; « Au loin d’Aconcagua »(« Um pouco pra lá do Aconcágua ») ; « Rosa Rosa Rosae » (« Rosa, Rosa, Rosae ») ; « La mort de D. J. à Paris »(« A morte de D.J em Paris »)].

« Lhomme hâve, aux lunettes noires, raconte devant la salle du tribunal ce quil sait du mort en train dêtre jugé, celui qui porte le nom de D. J. Cest le premier témoin à être entendu à ce procès que les journaux nomment déjà “ La mystérieuse affaire D. J ”. Le jour suivant, un reporter le décrit ainsi : “ Il enlevait et remettait constamment ses lunettes, il a fumé sept cigarettes et la Hollywood sans filtre tremblait dans sa main. ” »

Présent et passé s’affrontent dans une salle de tribunal où on juge un mort dont on ignore de quoi il est accusé. Les témoins défilent à la barre, c’est le présent, D. J. nous raconte sa vie et ses passions, c’est le passé, à moins que ce passé soit le présent et que la femme bleue, celle que tous les hommes convoitent, surgisse soudain avec son air de nuage et sa voix de musique à danser. La Mort de D. J. à Paris est le premier volet du « cycle du Coca-cola » qui comprend quatre romans. (Présentation de léditeur)

 

ISBN [FICHE LIVRE]Sang de Coca-Cola (Sangue de coca-cola, 1980), roman, traduit du portugais (Brésil) par Michel Goldman. [Paris], Éditions Fayard, « Fayard noir », 2004, 408 pages.

Le 1er avril est un jour comme les autres. Mais, cette année, le Brésil semble se payer un mauvais trip. Le Caméléon Jaune est rédacteur de pub. Alors qu’il achève une campagne –louant la Révolution du Bonheur, on lui supprime douze jours de salaire. Pour une fois, il va avoir le courage d’affronter l’autorité. L’Homme à la Chaussure Jaune est responsable des flashes d’infos et du direct sur la Chaîne du Bonheur. On lui a donné carte blanche et cet ancien chef du mouvement révolutionnaire rêve de déclencher une guerre des mondes. Tyrone Power est tueur. Aujourd’hui, il doit assassiner quelqu’un aux yeux verts. Alors il attend les ordres. Paru en 1980 sous la dictature militaire, Sang de Coca-Cola, livre devenu culte au Brésil, offre une vision carnavalesque du pays. Son intrigue déjantée, menée avec une rigueur implacable, témoigne avec humour de l’absurdité de notre monde. (Présentation de léditeur)

 

ISBN — Quand je suis mort à Cuba (version érotique) (Quando fui morto em Cuba, 1982), traduit du portugais (Brésil) par Isabelle Stroun. [Genève], Éditions Métropolis, « Histoire brève », 1999, 40 pages. 

Fantasmes de la révolution, de Cuba et de l’amour, dans cette nouvelle. Histoire d’un Brésilien dans les nuits de la Havane, la salsa, les rencontres, le tout « enrobé » d’un érotisme sud-américain. On ne peut pas ne pas penser, en condensé (40 pages) au célèbre Trois Tristes Tigres du regretté Guilhermo Cabrera Infante. Version brésilianisée du Hot Show havanero. (Présentation de léditeur)

 

ISBN [FICHE LIVRE]Hilda Ouragan (Hilda furacão, 1991), roman, traduit du portugais (Brésil) par Michèle Finger-Stroun, avec la collaboration de Véronique Zidi. [Genève], Éditions Métropolis, « Littérature brésilienne », 1994, 312 pages.

Un jeune journaliste, inscrit au parti communiste, rêve de devenir célèbre et écrivain ; son ami le Saint, prêtre dominicain, rêve de pureté ; son autre ami, le Bel Aramel, donjuan de location, lui, rêve d’Hollywood. Nous sommes dans les années soixante quand une certaine jeunesse brésilienne regarde vers Fidel Castro, le Che, et rêve de refaire la “Sierra Maestra”. Les décors : Belo Horizonte, dans la région de Minas ; l’Église catholique avec sa cohorte de bigotes, de miracles, de prêtres conservateurs et de prêtres socialistes ; la dictature militaire avec la répression, les emprisonnements arbitraires et la torture. Et Hilda Ouragan ? Un vrai mystère. C’est la Fille-au-Maillot-Doré, celle qui s’est installée à l’hôtel Maraviloso dans le Quartier Chaud, celle qui fait monter les hommes au septième ciel, la Cendrillon de Belo Horizonte qui la Nuit de l’Exorcisme venue perdra son soulier… Roberto Drummond, tour à tour coloriste et musicien sur des airs de samba et de toutes les ritournelles à la mode, écrit la partition de sa région bien-aimée. Et sur un rythme endiablé, au son de tous les orchestres de tous les bals de carnaval, il raconte une histoire invraisemblable et absurde dont la trame tragi-comique s inspire d’une vérité brésilienne. (Présentation de léditeur)

 

ISBN [FICHE LIVRE]Inès est morte (Inês é morta, 1993), roman, traduit du portugais (Brésil) par Isabelle Stroun. [Genève], Éditions Métropolis, « Littérature brésilienne », 1998, 200 pages. 

Sur la plage de Copacabana, un acteur, désespéré par l’échec de sa dernière pièce de théâtre, médite sur son suicide qu’il prévoit dans les eaux en furie de l’océan Atlantique. Mais au hasard d’une petite annonce, il se retrouve propulsé loin de ses désillusions, loin de ses rêveries hollywoodiennes, dans les dédales fantasmagoriques de la dictature militaire. Il goûtera aux fastes et aux vertiges du pouvoir, s’initiera aux faux-semblants et aux cruautés du régime. Mais comme l’histoire nous est relatée par une voyante, on est en droit de se poser des questions sur la véracité de son récit. Comme dans ses précédents ouvrages, La Mort de D.J. à Paris et Hilda Ouragan, Roberto Drummond situe ses personnages dans les années intemporelles de la dictature militaire brésilienne. Dans Inès est morte, au rythme des tambours afro-brésiliens, des amours folles, des fantômes de toutes sortes, nous nous faufilons dans l’intimité du dictateur. (Présentation de léditeur)

 

SUR L’AUTEUR

ISBN — Isabelle Stoun, Roberto Drummond. [Paris], Éditions de L’Harmattan, « Classiques pour demain », 2000, 224 pages. 

« Dès ses premiers écrits, Roberto Drummond est salué par la critique brésilienne à la fois comme un auteur engagé contre la répression militaire et comme un écrivain ayant recours à des techniques narratives novatrices. Se définissant comme un écrivain « pop », à la manière des musiciens ou des plasticiens des années 60, ses textes sont des collages envoûtants juxtaposant Coca-cola, Tiers monde, répression et mystères de la vie créant ainsi une logique à la fois implacable et absurde. » (Isabelle Stroun)

 

 



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  • Huysmans et les écrivains "fin-de-siècle"

    On désigne par l’expression “fin de siècle” des mouvements culturels et artistiques français comme le symbolisme, le décadentisme ou encore l’Art nouveau émergeant à la fin du XIXe siècle. Ce que l’on peut nommer comme un esprit ou une sensibilité commune fait souvent référence aux marqueurs culturels qui ont été reconnus comme prégnants au début des années 1880 et 1890, notamment l’ennui, le cynisme, un sentiment de finitude et une forme de mélancolie engendrées par les angoisses lié au progrès technique.

    30 novembre 2019

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