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[BRÉSIL] (São Paulo, 1916 – idem, 1977). Fondateur et conservateur de la Cinémathèque brésilienne de São Paulo et vice-président de la Fédération internationale des archives du film, il a longtemps travaillé à la Cinémathèque française au côté d’Henri Langlois. Professeur de cinéma à l’université de Brasilia et ensuite à l’université de São Paulo. Critique notamment dans le quotidien O Estado de São Paulo. Auteur d’une étude sur Jean Vigo qui fait toujours autorité (1957) et de Humberto Mauro Cataguases, Cinearte (1974) ; co-auteur, avec Adhemar Gonzaga, de 70 anos de cinema brasileiro (1966) et, avec Antônio Cândido, Décio A. Prado et Anatol Rosenfeld, de A Personagem de Ficção (1976). À titre posthume sont parus les recueils d’articles épars suivants : Cinema. Trajetoria no subdesenvolvimento (1980), Critica de cinema no Suplemento Literario (1981-82, 2 vols.), Paulo Emilio.Um intellectual na linha de frente (1986). Son œuvre déborda largement le champ habituel de la critique de cinéma et en fit dans les années 60-70 une sorte de maître à penser des intellectuels brésiliens. Écrites à l’âge de soixante ans, les trois longues nouvelles de P... comme Polydor (1976), traitent de relations amoureuses compliquées avec une rare liberté d’écriture et de conception. Il fut également scénariste ou co-scénariste de plusieurs films : Capitu (1968), réal. Paulo César Saraceni ; Memoria de Helena (1969), réal. Davi Neves ; Paulicéia fantástica (1970), réal. João Batista de Andrade et Jean-Claude Bernardet ; Eterna esperança (1971), réal. João Batista de Andrade et Jean-Claude Bernardet. Marié à la romancière et nouvelliste Lygia Fagundes Telles.

 

ANTHOLOGIES / REVUES (Traductions françaises)

* « Trajectoire dans le sous-développement » (« Trajetoria no subdesenvolvimento »), publié dans la revue Argumento n°1 (1973), traduit du portugais (Brésil) par Paulo Antonio Paranagua, dans Le Cinéma brésilien, Centre Georges Pompidou, 1987.

* « Mauro et deux autres grands », dans Positif n°314, avril 1987.

 

LIVRES (Traductions françaises)

Jean Vigo. [Paris], Éditions du Seuil, « Cinémathèque », 1957, 280 pages, illus., épuisé

* Réédition :

Jean Vigo. [Paris], Éditions Ramsay, « Ramsay poche cinéma » n°65, 1988, 268 pages + 12 pages h.-t., épuisé.

 

ISBN — P… comme Polydore (Três mulheres de três PPPês, 1977), nouvelles traduites du portugais (Brésil) par Maryvonne Lapouge-Pettorelli. [Arles], Éditions Actes Sud, 1986, 162 pages, épuisé.

[Contient : « P.I. Helena deux fois » ; « P.II. Ermengarda avec un H » ; « P.III. Elle ou elle »].

 « Sur le thème de l’infidélité conjugale, voici trois variations qui, avec un humour corrosif, jouent de la surprise et de la complicité du lecteur. La bonne société conservatrice et provinciale de São Paulo sert de cadre à ces situations désopilantes, engendrées par les manies et les obsessions des protagonistes. Les détails scabreux et les vérités triviales démentent avec une joyeuse opiniâtreté les subtilités de l’examen de conscience. Trompé, Polydore le sera à tout coup, mais jamais comme il l’a cru ni a fortiori pour les raisons qu’il s’est données. Car par une surenchère qui est la vis comica de cette satire de mœurs, son imagination malade est constamment mise en défaut par l’extravagance des faits. » (Jacqueline Chambon)

 




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  • Des "montages littéraires"

    Certains livres défient les lois des classifications littéraires établies. Ni récit, ni roman, peut être un peu tout cela à la fois, donnant ainsi le sentiment au lecteur d’un livre qui s’écrit sous ses yeux, au gré des associations et rapprochements suggérés par l’auteur. Emblématique de ces textes, « Le livre des Passages »(Cerf) de Walter Benjamin, rédigé entre 1927 et 1929, se voulait une exploration rêveuse et inachevée des figures du XIXe siècle à travers des thèmes aussi divers et variés que l’oisiveté, l’ennui, les expositions universelles ou Baudelaire, figure incontournable de cette modernité naissante.

    11 janvier 2021

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