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JESUS, Carolina Maria de

[BRÉSIL] (Sacramento, État du Minas Gerais, 1914 – São Paulo, 1977). Traduits dans le monde entier ses récits sont des témoignages émouvants et douloureux de la vie des pauvres dans les favelas. Ses poèmes épars ont été publiés en 1997 par Armando Freitas Filho. En France, Anne Marie Métailié publiera Le Journal de Bitita, en 1982, un récit autobiographique édité à partir du manuscrit Um Brasil para os brasileiros, où Carolina raconte son enfance pauvre à Sacramento. Cet ouvrage sera publié au Brésil par la suite, en 1983. L’objet de ce travail est suivre le parcours de Carolina de Jesus, de favelada à best-seller, et d’analyser les caractéristiques de ce texte appelé par Carolina de Jesus « son étrange journal ». (Germana Henriques Pereira de Sousa)

 

LIVRES (Traductions françaises)

Le Dépotoir (Quarto de Despejo. Diário de uma favelada, 1960), journal présenté par Audálio Dantas, traduit du portugais (Brésil) par Violante do Canto, illustrations de Cyro del Nero. [Paris], Éditions Stock, 1962, 224 pages, épuisé.

 

Ma vraie maison (Casa de Alvenaria. Diário de uma ex-favelada, 1961), journal présenté par Audálio Dantas, traduit du portugais (Brésil) par Violante do Canto, préface d’Alberto Moravia. [Paris], Éditions Stock, 1964, 212 pages, épuisé.

 

ISBN — Journal de Bilita. Témoignage (Diário de Bilita, 1982), traduit du portugais (Brésil) par Régine Valbert, présentation de Clélia Pisa. [Paris], Éditions A-M. Métailié, « Bibliothèque brésilienne », 1982, 240 pages. 

Avec seulement deux ans de scolarité, cette femme noire commencera à écrire en autodidacte sur des cahiers d’écoliers qu’elle ramassait dans les poubelles. Depuis toujours, elle avait cette obsession de publier ses écrits et d’être connue, ce qui la poussait à envoyer ses manuscrits à plusieurs maisons d’édition. Cependant, en 1958, elle est découverte par un jeune journaliste, Audálio Dantas, grâce aux concours duquel elle sera enfin publiée. En effet, Dantas fera une édition du journal de Carolina à partir de vingt cahiers. Pour lui, parmi tout ce qu’elle écrivait – romans, poèmes, proverbes – le journal était le seul genre qui « valait la peine d’être publié ». Cette édition des cahiers a donné naissance à deux ouvrages : le premier, Quarto de despejo, est paru en 1960 (Le Dépotoir, Stock, 1961), et le second a été lancé en 1961, Casa de alvenaria (Ma vraie maison, Stock, 1964).

 




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Le billet de la librairie

  • Des "montages littéraires"

    Certains livres défient les lois des classifications littéraires établies. Ni récit, ni roman, peut être un peu tout cela à la fois, donnant ainsi le sentiment au lecteur d’un livre qui s’écrit sous ses yeux, au gré des associations et rapprochements suggérés par l’auteur. Emblématique de ces textes, « Le livre des Passages »(Cerf) de Walter Benjamin, rédigé entre 1927 et 1929, se voulait une exploration rêveuse et inachevée des figures du XIXe siècle à travers des thèmes aussi divers et variés que l’oisiveté, l’ennui, les expositions universelles ou Baudelaire, figure incontournable de cette modernité naissante.

    11 janvier 2021

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