Newsletter







Identifiez-vous




La librairie

    • La librairie Compagnie
    • 58, rue des Ecoles
      75005 Paris
    • Téléphone
    • 01 43 26 45 36
    • Fax
    • 01 46 34 63 37
    • Horaires
    • du lundi au samedi de 10h30 à 20h15

LISPECTOR, Elisa

[BRÉSIL] (Tchetchelnik, Ukraine, 1911 – Rio de Janeiro, 1989). Leah Pinkhasovna Lispector. Sœur ainée de Clarisse Lispector. Professeur, sociologue, traductrice et critique d’art, elle a publié une demi-douzaine de romans après le premier en 1945 (Além da fronteira) et trois recueils de nouvelles (Sangue no sol, 1970 ; A última porta, 1975 ; O tigre de Bengala, 1985).

 

LIVRES (Traductions françaises)

ISBN [FICHE LIVRE]En exil (No exílio, 1948), roman, traduit du portugais (Brésil) par Sylvie Durastanti. [Paris], Éditions des Femmes, 1987, 256 pages.

1948. Un train de nuit s’arrête dans une gare de province. C’est là que Liza apprend, par les journaux, l’incroyable nouvelle : la naissance de l’État d’Israël... Le train reprend sa marche, et les pensées de Liza se tournent vers sa Russie natale, vers son enfance. C’est la révolution, la caravane des Juifs fugitifs. 1917. Reviennent, dans ce train qui symbolise absence de lieu et intemporalité de l’exil, les souvenirs de la vie familiale, l’autre long voyage, les douleurs, la faim, la fatigue, le désarroi. Puis, l’arrivée au Brésil, où le temps pourrait prendre son élan, si tous ceux qu’elle aime ne commençaient à disparaître... Une nuit, un voyage dans les zones douloureuses de la mémoire, une grande solitude, mais aussi, un réconfort inespéré : les souffrances n’auront pas été entièrement vaines, l’État d’Israël a fini par exister. Le train arrive au matin à destination, et quelque chose comme de l’espoir commence à vivre. (Présentation de léditeur)




Haut de page >

Dictionnaire des auteurs

Dictionnaire

Haut de page >

L'actualité de la librairie RSS FEED TWITTER FEED FACEBOOK FEED

Le billet de la librairie

  • Victor Segalen

    Lorsqu’il meurt le 21 Mai 1919 dans la forêt de Huelgoat, Victor Segalen n'a publié que trois livres de son vivant, “Stèles”, “Peintures” et “Les Immémoriaux". Depuis cette date, après une période d’oubli relatif, sa renommée n'a cessé de grandir, s’élargissant au-delà d’un cercle de fidèles lecteurs, faisant de Segalen un “contemporain capital”, reconnu par des écrivains aussi différents que Pierre-Jean Jouve, Philippe Jaccottet ou Edouard Glissant. Sa publication dans La Pléiade ces jours-ci est ainsi la consécration d’une œuvre qui fut, pour une large part, posthume.

    24 novembre 2020

    >> Lire la suite

Facebook