Newsletter







Identifiez-vous




La librairie

    • La librairie Compagnie
    • 58, rue des Ecoles
      75005 Paris
    • Téléphone
    • 01 43 26 45 36
    • Fax
    • 01 46 34 63 37
    • Horaires
    • du lundi au samedi de 10h30 à 20h15

LOBO, S.

[BRÉSIL]. S. Lobo est originaire de Rio de Janeiro, ville d’où il puise l’essentiel de ses histoires, thèmes et personnages. Scénariste de bandes dessinées, il travaille également comme éditeur pour diverses maisons. Créateur du site Quadrinhos para Barbados qui propose en ligne des interviews d’auteurs de bande dessinée du monde entier.

 

LIVRES (Traductions françaises)

ISBN — Copacabana (Copacabana, 2009), scénario de Lobo, dessins d’Odyr, traduit du portugais (Brésil) par Maria Clara Carneiro et Wandrille. [Paris], Éditions Warum, « Civilisation », n°22, 2014, 208 pages.

« Quelqu’un a dit un jour que si on entourait Copacabana de murs, on en ferait un asile, et si on y mettait du grillage, ce serait un zoo... » Rio de Janeiro est un mythe autant qu’une ville, un eden pour fuyards de cinéma, où on vient se cacher pour danser la samba et boire des caipirinhas sur la plage. La débrouillardise est une règle de survie brésilienne, surtout à Rio, et nulle part ailleurs plus qu’à Copacabana, là où les prostituées, les portiers, les chauffeurs de taxi et les gamins des rues vivent pour aider et gruger le touriste, avec le même sourire. Diana est une de ces filles de la rue, qui tente de survivre aux nuits de Copacabana. En temps normal, elle est réglo, mais, quand l’argent vient à manquer, elle accepte parfois des combines qui peuvent tourner mal. Très très mal... (Présentation de léditeur)




Haut de page >

Dictionnaire des auteurs

Dictionnaire

Haut de page >

L'actualité de la librairie RSS FEED TWITTER FEED FACEBOOK FEED

Le billet de la librairie

  • Huysmans et les écrivains "fin-de-siècle"

    On désigne par l’expression “fin de siècle” des mouvements culturels et artistiques français comme le symbolisme, le décadentisme ou encore l’Art nouveau émergeant à la fin du XIXe siècle. Ce que l’on peut nommer comme un esprit ou une sensibilité commune fait souvent référence aux marqueurs culturels qui ont été reconnus comme prégnants au début des années 1880 et 1890, notamment l’ennui, le cynisme, un sentiment de finitude et une forme de mélancolie engendrées par les angoisses lié au progrès technique.

    30 novembre 2019

    >> Lire la suite

Facebook