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MACHADO, Ana Maria

[BRÉSIL] (Rio de Janeiro, 1941). Ana Maria Martins Machado. Sémiologue de formation, peintre et organisatrice d’expositions au Musée d’Art Moderne. Militante pour la paix et la démocratie sous la dictature. Dans les années soixante, elle vit entre Paris et Londres, où elle travaille comme journaliste, notamment pour Elle et la BBC, avant de soutenir une thèse sous la direction de Roland Barthes à l’École pratique des hautes études. De retour au Brésil en 1972, elle continue à exercer le métier de journaliste pendant quelques années, avant de se consacrer à plein temps à l’écriture (roman, nouvelles, théâtre, biographie), devenant l’un des plus célèbres auteurs brésiliens de livres pour la jeunesse (plus de cent livres publiés, des traductions dans une vingtaine de pays, autour de dix-huit millions d’exemplaires vendus). Élue à l’Académie des lettres brésiliennes en 2003, elle en fut la présidente en 2012 et 2013.

 

ANTHOLOGIES / REVUES (Traductions françaises)

* « Le dompteur de monstre » (« O domador de monstros »), traduit du portugais (Brésil) par Rico Lins, dans Bicéphale n°10, 1983.

 


 


LIVRES (Traductions françaises)

Une grande petite fille (Bem do seu tamanho, 1980), traduit du portugais (Brésil) par Maria José Lamorlette, illustrations de Dominique Osuch. [Paris], Éditions de l’Amitié, « Ma première amitié » n°46, 1984, 64 pages, épuisé.

 

ISBN [FICHE LIVRE]Bisa Béa Bisa Bell (Bisa Bia, Bisa Bel, 1981), traduit du portugais (Brésil) par Ana Torres, illustrations de Charlotte Arene. [Paris], Éditions Chandeigne, 2014, 100 pages.

Isabelle a trouvé, caché dans les vêtements de sa mère, un portrait de son arrière-grand-mère, Bisa Béa, quand elle était enfant. Bientôt, la petite fille de la photographie prend vie et raconte des anecdotes du XIXe siècle. D’abord contente de faire la connaissance de son aïeule, Isabelle se rend bien vite compte du fossé qui les sépare et de l’évolution des mœurs entre les deux époques. Mêlant le réel et l’imaginaire, Bisa Béa Bisa Bel est un livre pétri d’humour sur les relations intergénérationnelles. À travers les personnages d’Isabel, de Bisa Béa et de Ptite Bette, se dessine toute une partie de l’histoire où l’on perçoit les changements du rôle de la femme dans la société et l’aspiration à la liberté d’être et de penser. C’est un classique de la littérature brésilienne d’enfance et de jeunesse, prix Jabuti 1983 (le Goncourt brésilien), vendu à plus de 500 000 exemplaires dans le monde entier et traduit dans une dizaine de langues. (Présentation de léditeur)

 

ISBN — LArroseur arrosé, adaptation d’Anne Salem-Marin de Um avia?o e uma viola d’Ana Maria Machado (1982) ; illustrations de Chiara Carrel. [Genève], Éditions La Joie de lire, « Les Versatiles », 2000, 24 pages.

L’arroseur arrosé et la rose sous la rosée... Entrez dans la ronde des sons bizarres ! Un jeu bigarré de sonorités à poursuivre à l’infini. Un exercice très stimulant pour l’imagination des grands et des petits. (Présentation de léditeur)

 

ISBN [FICHE LIVRE]Aux quatre vents (Aos Quatro Ventos, 1993), roman, traduit du portugais (Brésil) par Claudia Poncioni et Didier Lamaison. [Paris], Éditions des femmes/Antoinette Fouque, 2013, 204 pages.

Roman à deux voix, Aux quatre vents raconte les vies et les amours d’un jeune couple de « bobos » cariocas apparemment sans histoires. Ils viennent de fêter dix ans d’un amour fusionnel, quand Guto découvre une fièvre inconnue, celle d’écrire, dont il n’ose faire l’aveu, et qui introduit une distance inhabituelle entre les époux. Intriguée, Vanda est entraînée dans une véritable enquête qui la conduit loin du Brésil, mais aussi loin dans le temps, vers des époques enfouies sous les siècles. Tout en polarisant, en apparence, l’intérêt de la lecture sur les grands et petits riens du quotidien brésilien d’hier et d’aujourd’hui, l’auteure, avec virtuosité, parsème son récit d’indices imperceptibles suggérant les procédés qu’elle met en œuvre pour composer : esquisse d’un récit en abyme, dont le lecteur ne prendra conscience qu’à la dernière page. (Présentation de léditeur)

 

[FICHE LIVRE]La Mer ne déborde jamais (O Mar Nunca Transborda, 1995), roman, traduit du portugais (Brésil) par  Jane Lessa et Didier Voïta. [Paris], Éditions des femmes-Antoinette Fouque, 2015, 376 pages.
Liana, jeune journaliste brésilienne installée à Londres, imagine l’histoire d’une peuplade in­dienne depuis le XVIe siècle et l’arrivée des premiers Portugais sur les côtes de l’État d’Espírito Santo où elle passait ses vacances, enfant, dans la maison familiale de sa grand-mère. Les deux lignes du récit s’entrecroisent faisant alterner passé et présent ainsi que différents niveaux de fiction et de langue. Ana Maria Machado, en évoquant avec mi­nutie le quotidien des différentes époques, éclaire les chemins de la mémoire collective, ignorés par l’Histoire officielle, et reprend la tradition des conteuses. Elle donne aussi à voir les points de vue des Indiens, des femmes, des enfants, celui des Africains, emmenés en esclavage, ou des premiers colonisateurs, contribuant au métissage du futur peuple brésilien, portés par un regard incisif et la force d’une écriture pleinement vivante. (Présentation de l'éditeur)

 

ISBN — LAmérique latine (Exploration into Latin America, 1995), traduit de l’anglais par Nelly Lhermillier. [Paris], Éditions Bayard-Okapi, « J’explore », 1997, 48 pages, illus.

Découvrir un pays, un continent, c’est connaître ses paysages et ses richesses, ses mythes et ses héros, les grands moments de son histoire, les enjeux de l’avenir. La collection J’explore nous emmène dans un voyage à travers l’espace et le temps dans les différentes régions du globe. Une iconographie riche et un récit captivant nous font côtoyer les explorateurs les plus audacieux d’hier et d’aujourd’hui. Ouvrir ce livre, c’est parcourir un univers magnifique, mystérieux et passionnant ! (Présentation de léditeur)

 

ISBN — Quelle fête ! (Mas Que Festa !, 1999), traduit du portugais (Brésil) par Sylvie Gradel, illustrations de Hélène Moreau. [La Roque-d’Anthéron], Éditions Vents d’ailleurs, 2005, 32 pages.

Attention à toi ! Si tu n’y prends pas garde, ta fête d’anniversaire pourrait rapidement devenir la plus grande fiesta que ton quartier ait jamais connue. Surtout si Paco, Giovanni, Fatima, Maira, Beto et Yoko sont de la fête avec leurs amis, leurs frères et sœurs et leurs animaux familiers. Et si en plus chacun apporte un plat, et que tout le monde se met à parler, à rire et à danser en même temps, alors la fête promet d’être longue, bruyante… et très réussie.

 

ISBN — Rêve noir dun lapin blanc (Menina bonitado Laço de Fita, 2001), traduit du portugais (Brésil) par Dominique Boisrond et Sylvie Gradel ; illustrations de Hélène Moreau. [Châteauneuf-le-rouge], Éditions Vents d’ailleurs, 2002, 28 pages.

Sous le charme d’une jolie petite fille aux cheveux tirebouchonnés, un lapin blanc s’interroge : comment faut-il faire pour avoir une fille aussi jolie et aussi noire qu’elle ? Se plonger dans un bain de peinture sombre ? Manger des baies noires jusqu’à l’indigestion ou bien boire du café jusqu’à en perdre le sommeil ? (Présentation de léditeur)



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  • Homère, notre contemporain

    On n’en finit jamais avec Homère. Composées au VIIIè siècle avant notre ère, l’Iliade et l’Odyssée continuent de susciter de nouvelles traductions et des interprétations toujours renouvelées n’épuisant pas le sens et la richesse du texte homérique. De nombreux ouvrages témoignent de cette actualité d’Homère dont on ne cesse de découvrir de nouveaux visages qui entrent en résonance avec notre actualité.

    24 octobre 2019

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