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MAINARDI, Diogo

[BRÉSIL] (São Paulo, 1962). Diogo Briso Mainardi. Producteur, scénariste, traducteur et essayiste. Auteur d’une chronique politique hebdomadaire dans le magazine Veja, il a publié une demi-douzaine de livres : Malthus (1989), Arquipélago (1992), Polígono das Secas (1995), Contra o Brasil (1998), A Tapas e Pontapés (2004), Lula é minha anta (2007), 424 pas (A queda, 2012).

 

LIVRES (Traductions françaises)

ISBN — 424 pas (A queda, 2012), récit, traduit du portugais (Brésil) par François Rosso. [Paris], Éditions Flammarion, 2015, 192 pages.

Diogo Mainardi et son fils Tito reviennent devant l’hôpital Lombardo de Venise, où une erreur médicale a laissé Tito paralysé à la naissance. Cheminant lentement vers le lieu où leur vie a basculé, Mainardi puise chez ses maîtres la force de dépasser une épreuve d'autant plus tragique qu'elle aurait pu être évitée. De Marcel Proust à Neil Young, de Sigmund Freud à Humpty Dumpty, du Venise de la Renaissance à Assassin's Creed, il compose un monde dont Tito devient le centre. Tout à la fois déclaration d'amour d'un père à son fils, hommage au courage de l'enfant et entreprise érudite d'acceptation de la différence, 424 pas est un livre qui touche au coeur. (Présentation de l'éditeur)




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Le billet de la librairie

  • Victor Segalen

    Lorsqu’il meurt le 21 Mai 1919 dans la forêt de Huelgoat, Victor Segalen n'a publié que trois livres de son vivant, “Stèles”, “Peintures” et “Les Immémoriaux". Depuis cette date, après une période d’oubli relatif, sa renommée n'a cessé de grandir, s’élargissant au-delà d’un cercle de fidèles lecteurs, faisant de Segalen un “contemporain capital”, reconnu par des écrivains aussi différents que Pierre-Jean Jouve, Philippe Jaccottet ou Edouard Glissant. Sa publication dans La Pléiade ces jours-ci est ainsi la consécration d’une œuvre qui fut, pour une large part, posthume.

    24 novembre 2020

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