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QUEIJAO, Rique

Rique Queijão, pseudonyme de Évelyne Heuffel, qui est celui de Évelyne Jacobs, née en 1947, à Bruxelles. Elle a effectué des études d’Arts plastiques à Paris puis a partagé sa vie entre la Belgique et le Brésil, où elle a exercé de multiples professions, (animatrice culturelle, professeur de français, guide touristique, illustratrice, traductrice). Elle vit aujourd’hui à Bruxelles. Elle publie ses premiers textes dès les années 1970. Elle est l’auteur d’un roman policier, attribué à un écrivain brésilien Rique Queijão, qui n’existe pas, sinon comme héros du récit, elle-même figurant comme traductrice : J’ai connu Fernando Mosquito. (1995). Outre la traduction du roman de Gilvan Lemos (Une rencontre, Phébus,‎ 1997) et de celui d’Aguinaldo Silva (République des Assassins, Éditions Gallimard, « Série Noire »,‎ 2001), on lui doit aussi, L’Absente du Copacabana Palace, « enquête sur la lectrice qui a abandonné un roman à l’eau de rose datant des années 20 avec des notes et des papiers à l’intérieur, retrouvé par l’auteur chez un bouquiniste à Rio de Janeiro » (1996), des nouvelles publiées dans des revues belges, françaises et canadiennes, ainsi que, au Brésil, de BD et des livres pour enfants.

 

ANTHOLOGIES / REVUES (Traductions françaises)

* Evelyne Heuffel, « L´Éplucheuse de patates», nouvelle, dans Contes et Nouvelles Francophones (Paris, Éditions Échanges Internationaux. Quorum / Magnard, 1994).

* Evelyne Heuffel : nouvelles publiées par la revue Virages (Ontario, Canada) : « L´air de Gunther », n°26 ; « L’antre de la sorcière », n°32 ; « Le ricanement du rhinocéros », n° 36

* Evelyne Heuffel, « Bye bye Yourop », nouvelle, dans Périple. La fureur de lire 2001 (Avin, Belgique, Éditions Luce Wilquin, 2001).

 

LIVRES (éditions françaises)

ISBN [FICHE LIVRE] — Rique Queijão, Jai connu Fernando Mosquito. [Paris], Éditions Gallimard, « Série noire » n°2384, 1995, 256 pages.

« Jécoutais la télé tout à lheure, ils nont pas passé dimages et se sont bornés à donner linformation : des bandits auraient fait exploser les installations de la petite centrale qui alimente en électricité lîle dIpirataca et le pénitencier agricole modèle qui sy trouve. Plus de quarante détenus auraient profité de linterruption de courant pour franchir les clôtures électrifiées. Jai souri. Cétait la patte de quelquun de connu. Je ne sais pas ce qui ma décidé à raconter cette histoire... Peut-être la conviction que, contrairement à ce que lon voudrait nous faire croire, le crime nisole pas ; il est des régions du globe où, plus quailleurs, il nous rend tous solidaires. »

 

ISBN [FICHE LIVRE] — Evelyne Heuffel, LAbsente du Copacabana Palace. [Paris], Éditions A-M. Métailié, « Bibliothèque brésilienne », 1996, 232 pages.

À Rio de Janeiro Evelyne Heuffel a trouvé chez un bouquiniste un roman à l’eau de rose datant des années 20 avec des notes et des papiers à l’intérieur; indice après indice l’auteur mène l’enquête sur la lectrice qui a abandonné ce livre à l’hotel Copacabana Palace en 1924. (Présentation de léditeur)

 

— Evelyne Heuffel, Villa Belga, roman. [Belgique], Éditions M.E.O., 2013, 344 pages.

Chronique d’une immigration à l’aube du XXe siècle, où une connaissance tout à fait a-touristique du Brésil, les idéaux socialistes, la volonté d’émancipation féminine, la fondation d’une cité de type phalanstère par une entreprise belge, l’implantation de colonies juives en Amérique latine se mêlent au déchirement d’une femme entre deux amours et à un récit d’aventures. 1904. On émigre pour les « pays neufs ». On court vers la fortune, comme ces ingénieurs des chemins de fer belges. On fuit la justice, les lois anticléricales. Ou la terreur, comme ces Juifs de Russie. Un contrat en poche, on embarque sur un steamer, on s’installe dans une cabine de première classe. Sans rien dans les mains, on s’agglomère sur l’entrepont, on sera colon, emportant ce qu’on a de plus cher : une scrupuleuse droiture, un acharnement à réussir dans l’adversité, une fierté de la besogne accomplie, un sens de la fraternité. Le Brésil, jeune république, peuple ses territoires incultes. La Belgique exporte sa révolution industrielle. La petite ville de Santa Maria da Boca do Monte, au cœur de l’état du Rio Grande do Sul, où viennent de s’implanter les grands ateliers d’une compagnie ferroviaire belge, et, non loin, une colonie agricole juive, est un point de convergence de cette révolution, de cette immigration. C’est là que s’érige la « Villa Belga », cité calquée sur les corons, qui donne lieu, ici, à une évocation imaginaire de ce passé perdu de vue. S’y heurtent espoirs, utopies, et sombres desseins de passagers qui ont vu leurs sorts se lier à bord du Paranaguá. (Présentation de léditeur)

 

— Evelyne Heuffel, Pueblo, roman boléro. [Hévillers, Belgique], Éditions Ker, 2014, 264 pages.

1993. Une lettre de Nacha m’invite à la rejoindre à Real de Catorce, un village mythique perdu dans le désert de San Luis Potosi. Ma réponse m’est retournée: adresse inconnue. Nacha… Elle gardait parfois ma petite fille, quand j’habitais à Mexico, il y a longtemps. Une femme fantasque dont la mère, racontait-elle, avait été recueillie par un lieutenant de Pancho Villa lors de la prise de Zacatecas, en 1914. Une Mexicaine qui vivait à travers les héros de ses romans préférés, et revivait sans cesse son film fétiche, L’Année dernière à Marienbad. Une fille du peuple qui disait avoir été poignardée dans le dos et porter un trait noir sur l’âme.

2004. Les histoires de Nacha me hantent: je pars la retrouver.




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