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RUFFATO, Luiz

[BRÉSIL] (Cataguases, État du Minas Gerais, 1961). Luís Fernando Ruffato de Sousa. Journaliste à São Paulo, poète (As máscaras singulares, 2002 ; Paráguas verdes, 2011), essayiste (Os ases de Cataguases, uma história dos primórdios do Modernismo, 2002), nouvelliste (Historias de Remorsos e Rancores, 1998 ; os sobreviventes, 2000) et romancier. Accueilli comme un livre novateur dans le paysage de la fiction contemporaine brésilienne, son premier roman Tant et tant de chevaux (Eles eram muitos cavalos, 2001) est suivi de Des gens heureux (Mamma, son tanto felice. Inferno Provisório I, 2005), Le Monde ennemi (O mundo inimigo. Inferno Provisório II, 2005), Vista parcial da noite. Inferno Provisório III (2006), De mim já nem se lembra (2007), O livro das impossibilidades. Inferno Provisório IV (2008), A Lisbonne j’ai pensé à toi (Estive em Lisboa e lembrei de você, 2009), Domingos sem Deus. Inferno Provisório V (2011).


ANTHOLOGIES / REVUES (Traductions françaises)

* « La démolition » (« A demolição »), traduit du portugais (Brésil) par Sébastien Roy, dans « São Paulo / Le Cap », Meet n°9, Saint-Nazaire, 2005.

* « La solution » (« A solução »), traduit du portugais (Brésil) par Luciana Uchôa, dans Continents, n°2, Marseille, Riveneuve, 2005.

* « AbracadaBrasilia», extrait d’un roman graphique collectif, traduit du portugais (Brésil) par Sabine Gorovitz, dans Brasilia. Ventura Ventis. Voyage graphique, éd. Gilles Lapouge, Albi, Les Requins Marteaux, 2005.

* « Juiz de Fora/81 », dans Meeting n°5, « Avoir vingt ans », Saint-Nazaire, 2007.

* « Bonheur suprême » (« Gol de letras »), nouvelle traduite du portugais (Brésil) par Paula Anacaona, dans Le Football au Brésil, Anacaona, 2014.

* « Milagres » (« Milagres »), nouvelle traduite du portugais (Brésil) par Danielle Schramm, dans Brésil 25 Nouvelles 2000-2015, Éditions A.-M. Métailié, 2015.

 

LIVRES (Traductions françaises)

ISBN [FICHE LIVRE]Tant et tant de chevaux (Eles eram muitos cavalos, 2001), roman, traduit du portugais (Brésil) par Jacques Thiériot. [Paris], Éditions A-M. Métailié, « Bibliothèque brésilienne », 2005, 160 pages.

* Réédition :

ISBN [FICHE LIVRE]Tant et tant de chevaux [Paris], Éditions A-M. Métailié, « Suites », 2012, 168 pages.

Une journée de la ville de São Paulo : des gens perdus dans l’anonymat de la mégalopole, des couples qui se défont, des enfants mordus par des rats dans des taudis immondes, des enlèvements, des meurtres, des camelots, des vagabonds, des chômeurs, des prêcheurs sur les places, des voleurs, des chauffeurs de taxi qui racontent leur vie à leurs passagers, tous plongés dans la nostalgie d’une vie d’avant meilleure mais abandonnée au nom de l’argent et de la survie. Les protagonistes se croisent sans se rencontrer et l’auteur, placé dans la perspective du personnage et non du spectateur, donne un aspect très singulier à cette fresque d’un immense troupeau perdu dans l’anonymat d’une vie frénétique, dont personne ne connaît plus rien. Les tableaux se multiplient, l’écriture déploie un kaléidoscope du rythme de la cité et le langage fragmenté reflète cette course à l’intérieur de la plus grande ville d’Amérique latine. (Présentation de léditeur)

 

ISBN [FICHE LIVRE] Des gens heureux (Mamma son tanto felice. Inferno provisorio I, 2005), roman, traduit du portugais (Brésil) par Jacques Thiériot. [Paris], Éditions A-M. Métailié, « Bibliothèque brésilienne », 2007, 180 pages.

Une petite communauté italienne de l’intérieur du Minas Gerais : un père vindicatif et violent suit la lente désagrégation de la famille; le remords et la maladie rongent une femme; une mère et un fils règlent leurs comptes avec le passé; un homme se sent coupable d’un crime qu’il n’est pas sûr d’avoir commis; un autre homme disparaît sans laisser de traces; un professeur garde un terrible secret… Luiz Ruffato nous propose par la structure même de sa narration des portraits minutieux d’une société à l’agonie. Ces portraits nous font voir sous toute une variété d’angles les comportements et la complexité des relations. Les protagonistes fonctionnent en une ronde de connexions et de vies. Les surprises de la narration ne sont pas liées à la trame des récits mais à la façon dont ils sont racontés. Le lecteur peut tenter d’y retrouver les structures familiales, les fils conducteurs, mais il peut aussi se laisser emporter dans ce panorama social intense et cruel par le texte lui-même et les innovations narratives qu’y propose l’auteur. Celui-ci recherche en effet sa structure plus dans le vocabulaire de la création plastique que dans la tradition littéraire. (Présentation de léditeur)

 

ISBN 978864247326 — Le Monde ennemi (O mundo inimigo. Inferno Provisório II, 2005), roman, traduit du portugais (Brésil) par Jacques Thiériot. [Paris], Éditions A-M. Métailié, 2010, 216 pages.

* Réédition :

Le Monde ennemi. [Paris], Éditions A-M. Métailié, « Suites », 2015.

Dans une petite ville de l’État du Minas Gerais, des vies se croisent, toutes marquées par la violence de la pression sociale qui impose le manque de perspective. Dans un tourbillon de tristesse, de mesquinerie et de violence on aperçoit des espoirs fugaces et des émotions subtiles. Des récits de vie habilement structurés se croisent, se télescopent, sont évoqués à travers les sensations, les odeurs de pâtisserie ou de café, les bruits. On retrouve des personnages du précédent roman Des gens heureux, l’auteur poursuit le projet littéraire commencé avec Tant et tant de chevaux : construire une écriture fragmentée, témoin d’une société en décomposition et présentée par bribes. Il nous place devant un roman en construction, susceptible de transformations, et nous permet de penser le sous-titre de son œuvre : même l’enfer peut être provisoire. Luiz Ruffato est considéré comme l’un des écrivains brésiliens les plus brillants, son œuvre se compose de cinq volumes qui construisent un kaléidoscope littéraire qu’il revient au lecteur de réorganiser par sa lecture. (Présentation de léditeur)

 

ISBN — A Lisbonne j’ai pensé à toi (Estive em Lisboa e lembrei de você, 2009), roman, traduit du portugais (Brésil) par Mathieu Dosse. [Paris], Éditions Chandeigne, 2015, 112 pages.

Comment arrive-t-on à arrêter de fumer ? À partir de cette question toute simple, Serginho en vient à raconter son histoire : sa vie faite de mauvais choix à Cataguases, ville du sud du Brésil, entre une mère protectrice, une femme folle à lier et une belle-famille opportuniste, ses envies de nouveau départ et son désir d’immigrer au Portugal, terre d’avenir, avec Lisbonne la magnifique comme capitale. Pourtant, l’enfer revêt de charmants atours et quand le rêve devient réalité, tout n’est plus si doré pour un étranger qui ne connaît pas les us et coutumes du pays... Au-delà d’un portrait au vitriol des régions pauvres du Brésil, À Lisbonne, j’ai pensé à toi est un véritable « documentaire » sur l’immigration en Europe. Entre les fantasmes du narrateur et les difficiles épreuves endurées, le livre dépeint avec réalisme et humour la vie compliquée d’un clandestin dans un pays européen. Mêlant archaïsmes et argot, innovations lexicales et expressions courantes, Luiz Ruffato propose une écriture éclatée où les voix s’entremêlent pour révéler une Lisbonne dépaysante, loin des clichés de carte postale avec vue sur l’Océan... Un souvenir de la capitale aussi cocasse que décapant ! (Présentation de l'éditeur)



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  • Huysmans et les écrivains "fin-de-siècle"

    On désigne par l’expression “fin de siècle” des mouvements culturels et artistiques français comme le symbolisme, le décadentisme ou encore l’Art nouveau émergeant à la fin du XIXe siècle. Ce que l’on peut nommer comme un esprit ou une sensibilité commune fait souvent référence aux marqueurs culturels qui ont été reconnus comme prégnants au début des années 1880 et 1890, notamment l’ennui, le cynisme, un sentiment de finitude et une forme de mélancolie engendrées par les angoisses lié au progrès technique.

    30 novembre 2019

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