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[BRÉSIL] (São Luís, État de Maranhao, 1857 – Buenos Aires, Argentine, 1913). Aluísio Tancredo Gonçalves de Azevedo. Fils d’un vice-consul portugais et d’une Brésilienne. Chef de file du naturalisme brésilien, il fut d’abord peintre, caricaturiste, puis journaliste. Son premier roman, Uma lágrima de mulher (1879), est encore dans l’orbite romantique. Révolté par les injustices sociales, influencé par Zola et Eça de Queiroz, il se sert alors de ses écrits pour attaquer à la fois l’Église, les préjugés raciaux et le problème des esclaves. Pendant quinze ans, il ne vivra que de sa plume (il est historiquement le premier écrivain brésilien qui ait pu s’en flatter). Il écrit beaucoup, vite et ses romans s’en ressentent : Le Mulâtre (O Mulato, 1881), sur la fusion des races, symbole de l’avenir, Casa de pensão (1883), O Homen (1885), et surtout son œuvre majeure, Botafogo, une cité ouvrière (O Cortiço (1890), vigoureuse dénonciation de la promiscuité qui régnait alors dans les habitations collectives du Rio de Janeiro fin de siècle. Par la suite, il prend ses distances avec le naturalisme, donnant plus d’importance aux études psychologique et aux considérations philosophiques (O livro de uma sogra, 1893). Nommé consul à l’étranger en 1896, il quitte définitivemement le Brésil, parcourt le monde comme diplomate (France, Japon, France, France, Argentine) et ne publie plus rien jusqu’à sa mort.

 

ANTHOLOGIES / REVUES (Traductions françaises)

* « Hérédité » (« Heranças »), nouvelle extraite du recueil Pegadas (1897), traduit du portugais (Brésil) par Luiz Annibal Falcão, dans Anthologie de quelques conteurs brésiliens, Éditions du Sagittaire, 1939.

 

LIVRES (Traductions françaises)

Le Mulâtre (O Mulato, 1881), roman, traduit du portugais (Brésil) par Pierre-Manoel Gahisto, avant-propos, notes, bibliographie et glossaire par Michel Simon. [Paris], Éditions Plon, « Feux croisés », 1961, 330 pages, épuisé.

 

Botafogo, une cité ouvrière (O Cortiço, 1890), roman, traduit du portugais (Brésil) par Henry Gunet, introduction d’André Rousseaux, suivie de « Le roman brésilien », par Edmond Pognon. [Paris], Club Bibliophile de France, 1953, VIII-262 pages, illus., épuisé.

 

SUR L’AUTEUR

Manuel Bandeira, Aluísio de Azevedo, Graciliano Ramos, Ariano Suassuna. Séminaires, février 1974. Textes en français et en portugais. [Poitiers], Publications du CRLA (Centre de recherches latino-américaines) de l’Université de Poitiers, 1975, 168 pages, épuisé. [Contient un choix de textes de Manuel Bandeira et de Aluísio de Azevedo].

 




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  • Visages d'Albert Camus

    Le 4 Janvier 1960, Albert Camus disparaissait dans un accident de voiture. L’auteur de “L’étranger” (Folio) ou encore des “Justes” (Folio) laissait derrière lui une importante oeuvre littéraire et philosophique traversée par des questionnements moraux et politiques dont l’actualité ne cesse de trouver des échos aujourd’hui et parfois les plus inattendus comme en témoigne le succès récent de “La peste” (Folio). Alors soixante après sa disparition, quel est l’héritage philosophique et littéraire d’Albert Camus ? Et en quoi la publication de récentes correspondances nous éclairent-elles sur le soubassement intime de l’oeuvre ?

    10 mars 2020

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