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[BRÉSIL] (Pinheiro, État du Maranhão, 1930). José de Ribamar Ferreira de Araújo Costa. Il a toujours mené de front carrière politique et activités littéraires. Député à l’âge de vingt-quatre ans, gouverneur de son État natal, sénateur, vice-président, puis président de la république du Brésil (1985-1990) et président du sénat (2004), il a publié une quinzaine de livres : des poèmes, des nouvelles, des romans et plusieurs volumes de Crônicas do Brasil Contemporâneo,

 

LIVRES (Traductions françaises)

ISBN — Au-delà des fleuves (Norte das águas, 1969), nouvelles, préface de Jorge Amado, traduit du portugais (Brésil) par Jean Orecchioni. [Paris], Éditions Stock, 1988, 272 pages, épuisé.

* Réédition :

ISBN [FICHE LIVRE]Au-delà des fleuves. [Paris], Éditions La Table ronde, « La petite vermillon », 2005, 280 pages.

[Contient : Préface de Jorge Amado ; « Les Boastardes » (« Os Boastardes ») ; « Les Bonsdias » (« Os Bonsdias ») ; « Les Boasnoites » (« Os Boasnoites ») ; « La fille du ruisseau du Tendre » ; « Joaquim, José, Margarido, fils du vieil Antão » (« Joaquim, José, Margarido, filhos do velho Antão ») ; « Doux Béat de la Mère de Dieu » (« O Beatinho da Mãe de Deus ») ; « Dona Maria Bolota prêteuse au grand cœur » (« Dona Maria Bolota que empresta de bon coração ») ; « Val des Guajajaras » (« Brejal dos guajas »)].

Originaire du Maranhão, l’auteur de ces nouvelles évoque l’ambiance de ce qui est une sorte de Far West brésilien avec ses personnages truculents : bandits de grand chemin au coup de pistolet facile, femmes résolues et capables de leur faire front, muletiers misérables et propriétaires terriens aux dents longues. II y a aussi des « colonels » qui se disputent la suprématie dans une petite bourgade et qui, tout en se répandant en rodomontades, préfèrent régler leurs différends par la ruse. Comme le dit Jorge Amado dans sa préface : « L’astuce l’emporte sur l’escopette. » Car ce qui caractérise ces textes, c’est la truculence, la violence, mais aussi beaucoup d’humour et une fraternelle compassion de l’auteur pour ses personnages. Leur univers est simple comme leurs préoccupations : manger, naître, faire l’amour, mourir, supporter la pluie, le soleil, la sécheresse ou les inondations et garder au milieu de tout cela ce formidable appétit de vivre. José Sarney invente des mots. Son style a l’ampleur des immenses paysages qu’il évoque. Le principal personnage, c’est toujours le Brésil, avec son âme, sa langue, ses mythes et ses réalités. (Présentation de léditeur)

 

ISBN [FICHE LIVRE]Capitaine de la mer océane (O dono do mar, 1995), roman, préface de Jorge Amado, traduit du portugais (Brésil) par Jean Orecchioni. [Paris], Éditions Hachette Littératures, 1998, 336 pages, épuisé

* Réédition :

ISBN [FICHE LIVRE]Capitaine de la mer océane. [Paris], Éditions La Table ronde, « La petite vermillon » n°215, 2004, 332 pages. 

Dans ce roman, qui mêle légende et réalité, José Sarney évoque avec talent l’atmosphère du nordest du Brésil : les pêcheurs du Maranhâo, gens rudes et simples, aux passions primitives, entourent le héros Cristório, capitaine de la mer océane. Dès l’âge de six ans, celui-ci a connu, face à la tempête, le monde des vaisseaux fantômes qui hantent les ténèbres, les ombres et les mystères de la mer, son ami Querente, un revenant surgi de l’eau, en compagnie duquel il va affronter tous les dangers. À bord de Chita Perde, son canot, Cristório passe sa vie sur l’immensité des espaces marins, eaux de Dieu et du diable... Tout se déroule dans une atmosphère de fantasmagorie lyrique qui donne au livre sa force narrative et poétique. Comme l’écrit Jorge Amado : « En passant du nouvelle au roman, José Sarney a su maintenir le haut niveau de l’écriture, mais en ajoutant une maturité de conception et de réalisation qu’on ne trouve pas si souvent dans la production littéraire de notre pays. »

« Sous la plume de José Sarney, j’ai retrouvé la saveur, le langage imagé et surtout la qualité profondément humaine de la population brésilienne.» (Claude Lévi-Strauss)

 

ISBN [FICHE LIVRE]Saraminda (Saraminda, 2000), roman, traduit du portugais (Brésil) par Monique Le Moing, préface de Claude Couffon. [Paris], Éditions Quai Voltaire, 2002, 268 pages.

* Réédition :

ISBN [FICHE LIVRE]Saraminda. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio », n°3882, 2003, 326 pages.

L’or, qui répond au nom savoureux de « la couleur », est le véritable protagoniste de cette saga amazonienne, qui se déroule à Amapá, à la frontière de la Guyane. « La couleur » est faite de chair et de sang ; elle est vorace et capricieuse et se joue des hommes et de leurs appétits pour disparaître aussi mystérieusement qu’elle est venue. Saraminda en serait l’image féminine : ni femme ni esprit, ni vierge ni putain, ni végétal ni animal ; elle est tout cela à la fois. Son corps lisse d’Indienne et ses tétons dorés hantent les hommes comme les esprits de la forêt et des rivières qui les cernent de toutes parts. (Présentation de léditeur)




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    On désigne par l’expression “fin de siècle” des mouvements culturels et artistiques français comme le symbolisme, le décadentisme ou encore l’Art nouveau émergeant à la fin du XIXe siècle. Ce que l’on peut nommer comme un esprit ou une sensibilité commune fait souvent référence aux marqueurs culturels qui ont été reconnus comme prégnants au début des années 1880 et 1890, notamment l’ennui, le cynisme, un sentiment de finitude et une forme de mélancolie engendrées par les angoisses lié au progrès technique.

    30 novembre 2019

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