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SCHWARCZ, Luiz

[BRÉSIL] (São Paulo, 1957). Après avoir travaillé chez plusieurs éditeurs, il a créé la Companhia das Letras, une maison d’édition qui publie les auteurs les plus remarquables de la scène littéraire brésilienne d’aujourd’hui, dont lui-même : Minha vida de goleiro. Onde conta sobre os fatos alucinadores do nazismo (1999), Em busca do tesouro da juventude (2003), Éloge de la coïncidence (Discurso sobre o capim, 2005), La Langue des signes (Linguagem de sinais, 2010).

 

LIVRES (Traductions françaises)

ISBN [FICHE LIVRE]Éloge de la coïncidence (Discurso sobre o capim, 2005), nouvelles, traduites du portugais (Brésil) par Michel Riaudel ; postface d’Alberto Manguel. [Arles], Éditions Actes Sud, « Le Cabinet de lecture », 2007, 148 pages.

[Contient : « Septième étage » (« Se?timo andar ») ; « La bibliothèque » (« A biblioteca ») ; « Volcan » (« Vulca?o » ; « Mots croisés » (« Palavras cruzadas ») ; « Grand standing » (« Empreendimento de alto padra?o ») ; « Âmes sœurs » (« Almas gemeas ») ; « Le cinquième mur » (« A quinta parede ») ; « Le côté gauche du lit » (« O lado esquerdo da cama ») ; « Docteur » (« Doutor ») ; « Acapulco » (« Acapulco ») ; « Livre de souvenirs » (« Livro de memo?rias »)].

Ensemble de courtes nouvelles qui forment un tout et un chef-d’œuvre. « Septième étage » : un pauvre petit garçon riche observe le monde depuis la fenêtre de son luxueux jardin d’hiver où sa mère reçoit quelques amies pour assister à des cours d’histoire de l’art. A la synagogue ou à l’opéra, il meurt d’ennui, seuls viennent le sauver les jeux prémonitoires auxquels il s’adonne dans la contemplation des scènes de rues. « Acapulco » : le même (?) petit garçon feuillette l’album photo familial et se souvient du mois passé avec ses grands-parents lors du long séjour des parents en Europe, berceau d’une famille de juifs yougoslaves de la classe moyenne qui a fui les persécutions nazies et s’enracine au Brésil. « La bibliothèque » : récit aux échos borgésiens, un père signe un chèque en blanc à sa fille, qui veut étudier la littérature, afin qu’elle remplisse sa propre bibliothèque. « Mots croisés » : la vie d’une vendeuse de confiseries dans un centre commercial qui croise le quotidien d’un professeur cinéphile littéralement obsédé par François Truffaut. Sur une trame apparemment simple, Luiz Schwarcz compose dans ce recueil un panorama de rêveurs ordinaires. Pas ou peu d’action autre que l’imagination, le détail du souvenir qui enclenche la merveilleuse machine à fiction pour raconter une histoire. (Présentation de léditeur)

 

ISBN [FICHE LIVRE]La Langue des signes (Linguagem de sinais, 2010), nouvelles, traduites du portugais (Brésil) par Michel Riaudel. [Arles], Éditions Actes Sud, 2014, 108 pages.

[Contient : « Antônia » (« Antônia ») ; « Le syndic »(« O síndico ») ; « La voix » (« A voz ») ; « Qui est là ? » (« Quem é ? ») ; « Kaddish » (« Kadish ») ; « Leçons d’anatomie » (« Lições de anatomia ») ; « Le plaid écossais » (« O cobertor xadrez ») ; « Pre » (« Pai ») ; « Retour la maison » (« Volta ao lar ») ; « Murano » (« Murano »); « Faro » (« Faro »)].

Quand elle évoque le grand homme de sa vie – Ludvig van Beethoven – dans ses conférences destinées aux sourds et malentendants, Antônia, l’épouse du narrateur, pratique la langue des signes. Et comme si elle-même était muette, du matin au soir c’est en passant des disques de Beethoven qu’elle tient à distance son mari – lequel depuis l’enfance a pressenti qu’un hiatus était la marque de son existence. Cela vient-il en droite ligne du jour où son grand-père a été poussé du train qui conduisait les siens vers un camp de la mort ? Toutes sortes de circonstances parsèment son chemin d’avanies minuscules. Le hasard semble en embuscade, la judéité est un héritage complexe, et l’insouciance serait à jamais coupable. Circonspect, il enregistre les manifestations d’un destin revêche, comme s’il devait avant tout se réjouir de s’en tirer à si bon compte. Luiz Schwarcz, dans ces récits subtilement articulés, qui se tiennent juste en lisière du roman, orchestre un savoureux mélange de signifiants intempestifs et de variations calamiteuses, dont l’agencement place son héros dans la réjouissante lignée des intranquille. (Présentation de léditeur)

 




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  • Huysmans et les écrivains "fin-de-siècle"

    On désigne par l’expression “fin de siècle” des mouvements culturels et artistiques français comme le symbolisme, le décadentisme ou encore l’Art nouveau émergeant à la fin du XIXe siècle. Ce que l’on peut nommer comme un esprit ou une sensibilité commune fait souvent référence aux marqueurs culturels qui ont été reconnus comme prégnants au début des années 1880 et 1890, notamment l’ennui, le cynisme, un sentiment de finitude et une forme de mélancolie engendrées par les angoisses lié au progrès technique.

    30 novembre 2019

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