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[BRÉSIL] (Rio de Janeiro, 1938). José Eugênios Soares. Journaliste, humoriste, peintre, auteur de chansons, comédien (pour le théâtre comme pour le cinéma), auteur dramatique, scénariste et animateur de programmes pour la télévision (Jô Soares onze e meia, 1988 ; Programa do Jô, 2000). Il a publié sept livres, dont quatre romans policiers traduits dans plusieurs langues : Élémentaire, ma chère Sarah ! (O Xangô de Baker Street, 1995), LHomme qui tua Getulio Vargas (O Homen que Matou Getúlio Vargas, 1998), Meurtres à lAcadémie (Assassinatos na Academia Brasileira de Letras, 2005), Meurtres et autres sucreries / Les Yeux plus grands que le ventre (As Esganadas, 2011),

* Préface à Saulo Ramos, Cétait aujourdhui, Paris, Éditions de L’Harmattan, « Littérature », 1998.

 

LIVRES (Traductions françaises)

ISBN [FICHE LIVRE]Élémentaire, ma chère Sarah ! (O xangô de Baker Street, 1995), roman, traduit du portugais (Brésil) par François Rosso. [Paris], Éditions Calmann-Lévy, « Crime », 1997, 330 pages.

* Rééditions :

ISBN [FICHE LIVRE]Élémentaire, ma chère Sarah ! [Paris], Éditions Pocket, « Pocket », n°10332, 1998, 320 pages. 

ISBN — Élémentaire, ma chère Sarah ! « Le Livre de Poche. Policier », n°35060, 2008, 414 pages.

Récit parodique dont les péripéties ont lieu à Rio, capitale du Brésil, en 1886. Sherlock Holmes y est appelé par Sarah Bernhardt pour résoudre ce qui deviendra une double énigme. L’empereur Pedro II est inquiet. Une guerre ? Une révolte ? Pensez-vous. L’une de ses maîtresses s’est fait dérober le stradivarius qu’il lui avait offert. Sa majesté craint que l’affaire ne s’ébruite. Le héros de Doyle ne se montre pas du tout à la hauteur. Ses facultés de déduction fondent sous le soleil brésilien et il perd sa virginité dans les bras d’une jeune métisse. Shocking ! L’affaire prend une tournure dramatique quand une, puis deux, puis trois jeunes femmes sont assassinées par un sadique qui signe ses crimes avec une corde de stradivarius déposée sur le corps de ses victimes... Jô Soares réussit là un coup de maître.Ton irrespectueux et allègre où l’atmosphère de l’époque, très bien rendue, soutient une intrigue-prétexte. Un zeste d’histoire, une pincée d’exotisme et une bonne dose d’humour. (Présentation de léditeur)

 

ISBN [FICHE LIVRE]LHomme qui tua Getulio Vargas (O Homen que Matou Getúlio Vargas, 1998), roman, traduit du portugais (Brésil) par François Rosso. [Paris], Éditions Calmann-Lévy, 1999, 330 pages.

* Réédition :

ISBN [FICHE LIVRE]LHomme qui tua Getulio Vargas. [Paris], Éditions Pocket, « Pocket », n°11027, 2001, 340 pages.

Avec douze doigts, un seul testicule et une solide formation d’anarchiste, Dimitri Korozec est fin prêt pour démontrer aux puissants que seuls l’assassinat politique et le chaos sont les mamelles explosives des lendemains qui chantent. Dimitri est un pur et dur, et ne fera pas de quartier ! Mais ce maladroit congénital, qui a sans aucun doute placé la déveine au rang de discipline olympique, va s’assurer la médaille d’or sans concurrent réellement sérieux. (Présentation de léditeur)

 

ISBN — Meurtres à lAcadémie (Assassinatos na Academia Brasileira de Letras, 2005), roman, traduit du portugais (Brésil) par François Rosso. [Paris], Éditions des Deux Terres, 2008 ; 2013,

* Réédition :

ISBN [FICHE LIVRE]Meurtres à lAcadémie. [Paris], Éditions Le Livre de Poche. Policier / Thriller, 2009, 280 pages.

Tout va pour le mieux à Rio de Janeiro, en cette année 1924. Mais lorsque les immortels de l’Académie des lettres s’écroulent raides morts les uns après les autres, voilà qui fait désordre ! Coïncidences ? Tel n’est pas l’avis de Machado Machado, policier lettré que son éternel panama rend irrésistible aux yeux des dames. Un thé avec les « empanachés » de l’Académie, une visite dans la loge d’une fougueuse actrice française, sans oublier un essayage chez un tailleur nain ! Au fil de son enquête, le commissaire va découvrir une faune bien inquiétante, et pas toujours des mieux intentionnées. Entre érudition et humour, suspense et satire, une délicieuse incursion dans le Rio historique, sur les traces du meurtrier de l’Académie. (Présentation de léditeur)

 

ISBN — Meurtres et autres sucreries (As esganadas, 2011), roman, traduit du portugais (Brésil) par François Rosso. [Montre?al], Éditions Hurtubise, 2013, 272 pages.

* Co-édition française sous le titre :

ISBN [FICHE LIVRE]Les Yeux plus grands que le ventre (As esganadas, 2011), roman, traduit du portugais (Brésil) par François Rosso. [Paris], Éditions des Deux Terres, 2013, 240 pages.

* Réédition :

ISBN [FICHE LIVRE]Les Yeux plus grands que le ventre. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio policier », n° 737, 2014, 320 pages.

Dans le Rio de Janeiro de l’immédiat avant-guerre sévit un tueur en série ayant une particularité : il ne s’attaque qu’aux femmes très grosses. Ainsi disparaissent une prostituée polonaise, une religieuse incapable de résister à la gourmandise, l’attachée de l’ambassade d’Allemagne et plusieurs jeunes femmes de la bonne société carioca. Le commissaire Noronha est chargé de l’enquête. Esteves, un ex-policier portugais reconverti dans la pâtisserie, lui prête main-forte. Au fil de leurs investigations, ils se rendent dans les quartiers chauds de la ville, au superbe Opéra de style Art nouveau un soir de première, assistent à une course automobile. Noronha et Esteves doivent rassurer les femmes de Rio, qui estiment toutes qu’elles ont les yeux plus grands que le ventre. (Présentation de léditeur




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  • Huysmans et les écrivains "fin-de-siècle"

    On désigne par l’expression “fin de siècle” des mouvements culturels et artistiques français comme le symbolisme, le décadentisme ou encore l’Art nouveau émergeant à la fin du XIXe siècle. Ce que l’on peut nommer comme un esprit ou une sensibilité commune fait souvent référence aux marqueurs culturels qui ont été reconnus comme prégnants au début des années 1880 et 1890, notamment l’ennui, le cynisme, un sentiment de finitude et une forme de mélancolie engendrées par les angoisses lié au progrès technique.

    30 novembre 2019

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