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TORRES, Antonio

[BRÉSIL] (Sátiro Dias, Junco, État de Bahia, 1940). Antônio Torres da Cruz. Journaliste, puis rédacteur publicitaire, il a publié une vingtaine de livres : des romans, Um cão uivando para a lua (1972), Cette terre (Essa terra, 1976), Un taxi pour Vienne dAutriche (Um táxi para Viena dÁustria, 1991), Chien et loup (O cachorro e o lobo, 1997), Mon cher cannibale (Meu Querido Canibal, 2000), des contes pour enfants, des recueils de nouvelles et de chroniques. « Le sertão constitue l’un des thèmes dominant de son œuvre romanesque, que marquent également une conscience sociale aiguë et un étonnement sans cesse renouvellé devant les mille et un pays qui forment cette terre appelée Brésil. Aux thèmes nordestins amplement développés par ses prédécesseurs, comme Graciliano Ramos et Jorge Amado, il apporte un traitement stylistique très personnel, marqué par de brusques ruptures d’action, de temps et de lieu. »

« Je viens dun village reculé qui ne figure même pas sur la carte et sur cette terre perdue aux confins du temps, dans les entrailles du sertão de Bahia, où peu de gens savaient lire et écrire, il y avait beaucoup de conteurs dhistoire. Ces histoires faisaient partie dune sorte de romanceiro populaire, qui passait de génération en génération... Cela nous distrayait de la peur de la nuit, toujours prisonnière des légendes et des mystères... Elles parlaient de paons mystérieux, des loups-garous, de mules sans tête, de demoiselles et de larrivée en enfer de Lampião (le bandit du Nord-Est)... et pendant que jécoutais ces histoires, dans la tête, jen créais dautres. » (« Pourquoi écrivez-vous ? », Libération, 1985)

 

ANTHOLOGIES / REVUES (Traductions françaises)

* « Selon Nego de Roseno » (« Segundo Nego de Roseno »), nouvelle extraite du recueil Conto baiano contemporáneo, traduite du portugais (Brésil) par Jacques Thiériot, dans Contes de Noël brésiliens, Éditions Albin Michel, 1997.

* Entretien (propos recueillis par Cécile Tricoire), dans La Quinzaine littéraire n°484, 1987.

 

LIVRES (Traductions françaises)

Cette terre (Essa terra, 1976), traduit du portugais (Brésil) par Jacques Thiériot. [Paris], Éditions A-M. Métailié, « Bibliothèque brésilienne », 1984, 148 pages, épuisé. 

* Réédition :

ISBN [FICHE LIVRE]Cette terre. [Paris], Éditions A-M. Métailié, « Suites. Suite brésilienne » n°64, 2002, 154 pages.

« Cette terre m’appelle, cette terre me rejette. Cette terre me rend fou. Cette terre m’aime. » Que de contradictions dans le monologue convulsif de Totonhim, fils cadet d’une famille nombreuse nordestine qui se désagrège. Souvenirs, délires et cauchemars d’existences brisées par la sécheresse, l’exil et la brutalité, s’enchevêtrent dans la conscience de cet homme qui veut fuir le Junco. Récit où le présent et le passé cohabitent avec le discours prophétique. Lutte entre les forces d’attachement à la terre et la séduction de la capitale industrielle, São Paulo. Cri porteur des interrogations et combats d’un peuple qui souffre violence. (Présentation de léditeur)

 

ISBN [FICHE LIVRE]Un taxi pour Vienne dAutriche (Um táxi para Viena dÁustria, 1991), roman, traduit du portugais (Brésil) par Henri Raillard. [Paris], Éditions Gallimard, « La Nouvelle Croix du Sud », 1992, 192 pages. 

Vienne d’Autriche existe. À Rio de Janeiro. Dans l’esprit troublé d’un Brésilien, assassin supposé, alcoolisé et chômeur. Caché au fond d’un taxi, il assiste aux quotidiennes guerres civiles entre les bidonvilles et les bâtons de l’ordre. Heureusement il y a Mozart et la Messe en ut majeur. Il voudrait bien dormir. Mais il va devoir répondre aux interrogatoires de la police et de sa femme. Parler aux enfants. Chercher du travail, ou aller en taule. Il ne sait plus. À la frontière entre la peur du geste accompli et la séduction de la fuite dans le rêve et l’oubli, défilent dans sa tête des labyrinthes de souvenirs : toutes les musiques, toutes les images, toutes les phrases tracées par la vie. Des vies, dans le miroir déformant d’un taxi, symbole de la délivrance dans un univers d’angoisse. Alors ? Rendez-vous en Enfer ? Non, dans l’imaginaire de Vienne d’Autriche, dans la réalité de Rio de Janeiro. (Présentation de léditeur)

 

ISBN [FICHE LIVRE]Chien et loup (O cachorro e o lobo, 1997), roman, traduit du portugais (Brésil) par Cécile Tricoire. [Paris], Éditions Phébus, « D’aujourd’hui. Étranger », 2000, 212 pages.

Le fils a quitté le pays il y a vingt ans pour aller tenter sa chance à São Paulo. Le père est resté à l’image de son village – et de ce Nordeste brésilien où l’on s’accroche si fort à la terre aride qu’on en vient à se confondre avec elle. Vingt ans, c’est long (à São Paulo, en tout cas). Mais au village, c’est à peine un clin d’œil dans la durée des jours, qui si peu changent sous le soleil qu’ils finissent par prendre un avant-goût d’éternité. (Présentation de léditeur)

 

 — Mon cher cannibale (Meu Querido Canibal, 2000), roman, traduit du portugais (Brésil) par Dominique Stoenesco. [Paris], Éditions Petra, 2015, 




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    24 octobre 2019

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