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TREVISAN, Dalton

[BRÉSIL] (Curitiba, Paraná, 1925). Avocat. Essentiellement auteur de nouvelles, il a publié une quarantaine de recueils depuis1945. Lauréat du prix Jabuti (le Goncourt brésilien) en 1959 et 1964, il a également reçu le très prestigieux prix Camões.

« Dalton Trevisan est le maître brésilien du récit court, de la nouvelle réduite à une seule et unique scène, un seul et unique paragraphe, parfois une seule et unique phrase – cri, plainte, juron. Rénovateur de la prose urbaine dans les années soixante, soixante-dix, il est sans aucun doute l’un des grands paradigmes pour notre littérature contemporaine et ce qu’il est convenu d’appeler la “ Génération 90 ” – groupe assez hétérogène d’écrivains qui cherchent à saisir des moments de déliquescence du tissu social, drainant de façon renouvelée vers la scène fictionnelle les personnages sordides de la périphérie du capitalisme. C’est cette aliénation qui est au cœur de ses elliptiques story-board et de la doctrine brute de ses personnages, dont la violence s’accompagne toujours de quelque compassion larmoyante pour la victime et pour eux-mêmes. Coupable et victime sont enlacés dans des trames macabres où viols, trahisons, vengeances et perversions Semblent relever d’une irrésistible compulsion ou d’une damnation biblique. Ils sont invariablement dominés par une mécanique répétitive. » (Manuel da Costa Pinto)

 

ANTHOLOGIES / REVUES (Traductions françaises)

* « Fable », traduite du portugais (Brésil) par Jean Rose, dans Europe n°640-641, 1982.

* « Rosinha et Gracinha » (« Rosinha e Gracinha »), nouvelle extraite du recueil Lincha tarado, lincha (1980), traduite du portugais (Brésil) par Geneviève Leibrich et Nicole Biros, dans Menaces, L’Atalante, 1993.

* « Les Maria » (« As Marias »), nouvelle extraite du recueil Desastres de amor (1968), traduite du portugais (Brésil) par Geneviève Leibrich et Nicole Biros, dans Des nouvelles du Brésil, A-M. Métailié, 1998.

* « Mais où sont les Noëls d’antan ? » (« Onde estão os Natais de antanho ? »), conte extrait du recueil Desastres de amor (1968), traduit du portugais (Brésil) par Jacques Thiériot, dans Contes de Noël brésiliens, Éditions Albin Michel, 1997.

* « Cimetière des éléphants » (« Cemiterio de elefantes »), nouvelle extraite du recueil éponyme (1964), traduite du portugais (Brésil) par Marie-Pierre Mazeas, dans la Nouvelle Revue Française n°573, 2005.

* « Mister Curitiba » (« Mister Curitiba»), nouvelle extraite du recueil A trombeta do anjo vingador (1977), traduite du portugais (Brésil) par Marie-Pierre Mazéas, précédée de « Dalton Trevisan ou l’univers en miniature », par Manuel da Costa Pinto, traduit du portugais (Brésil) par Marie-Pierre Mazéas, dans Europe n°919-920, 2005.

 

LIVRES (Traductions françaises)

ISBN [FICHE LIVRE]Le Vampire de Curitiba. Choix de contes et de nouvelles traduites du portugais (Brésil) par Geneviève Leibrich et Nicole Biros. [Paris], Éditions A-M. Métailié, « Bibliothèque brésilienne », 1985, 1991, 180 pages. 

* Réédition :

ISBN [FICHE LIVRE]Le Vampire de Curitiba. [Paris], Éditions A-M. Métailié, « Suites. Suite brésilienne », 1998, 168 pages.

[Contient : Tiré du recueil O vampiro de Curitiba (1965) : « Le vampire de Curitiba » (« O vampiro de Curitiba »); « Visite à une ancienne institutrice » (« Visita à professora ») ; « Le perroquet ivre » (« Arara bêbada ») ; « Le petit chaperon rouge » (« Chapeuzinho vermelho ») ; « Sous le Pont Noir » (« Debaixo da Ponte Preta ») – Tiré du recueil Mistérios de Curitiba (1968) : « Litanie » (« Ladainha ») ; « Ezéquiel » (« Ezequiel ») ; « Le nègre » (« O negro ») ; « Le duel » (« O duelo ») – Tiré du recueil O pássaro de cinco asas (1974) : « L’oiseau à cinq ailes » (« O pássaro de cinco asas ») ; « Maison de repos » (« Cli?nica de repouso »); « Perruque blonde et bottines noires » (« Peruca loira e botinha preta ») ; « Les petits vieux » (« Os velinhos ») – Tiré du recueil Cemiterio de elefantes (1964) : « L’espion » (« O Espião ») ; « Un cierge pour Dario » (« Uma Vela Para Dario » ; « Bistrots » (« Os Botequins ») ; « La robe de chambre » (« O Roupão ») – Tiré du recueil Morte na praça (1964) : « Mort sur la place » (« Morte na praça ») ; « Scène de genre » (« Cena Gênero ») – Tiré du recueil A guerra conjugal (1969) : « Père, chef, roi » (« Pai, cozinheiro chefe, rei ») ; « La passion selon Jean » (« A paixão de João ») ; « Trente-sept nuits de passion » (« Trinta e sete noites de paixão ») – Tiré du recueil Desastres do amor (1968) : « Les Maria » (« A Maria ») ; « Mais où sont les Noël d’antan ? » (« Mas onde estão o Natal de antigamente ? ») – Tiré du recueil Lincha tarado, lincha (1980) : « Lynchez le pervers, lynchez-le » (« Lincha tarado, lincha ») ; « Rosinha et Gracinha » (« Rosinha e Gracinha ») ; « Dernier désir » (« Último Desejo »)].

Monologue intérieur d’un obsédé sexuel, mises en scènes érotiques dérisoires, séductions improbables, l’humour souligne l’horreur du mensonge et du faux-semblant. Un petit chef-d’œuvre d’humour noir venu des tropiques. (Présentation de léditeur)




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  • Homère, notre contemporain

    On n’en finit jamais avec Homère. Composées au VIIIè siècle avant notre ère, l’Iliade et l’Odyssée continuent de susciter de nouvelles traductions et des interprétations toujours renouvelées n’épuisant pas le sens et la richesse du texte homérique. De nombreux ouvrages témoignent de cette actualité d’Homère dont on ne cesse de découvrir de nouveaux visages qui entrent en résonance avec notre actualité.

    24 octobre 2019

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