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[BRÉSIL] (Porto Alegre, État de Rio Grande do Sul, 1936). Fils de l’écrivain Érico Veríssimo. Auteur prolifique (une soixantaine d’ouvrages) il est l’un des plus populaires écrivains brésiliens contemporains. D’abord musicien professionnel (saxophoniste), il devient journaliste en 1967 et commence alors une brillante carrière de chroniqueur et d’illustrateur. Son ironie, son mordant, sa concision lui permettent de mettre admirablement en lumière les travers de ses contemporains dans des textes très courts ou dans des dessins expressifs. Outre de très nombreux recueils de chroniques satiriques (O popular, 1973 ; A grande mulher nua, 1975 ; Sexo na cabeça, 1980 ; O analista de Bagé, 1981, etc.), on lui doit également des livres pour enfants, des essais, des nouvelles et des romans policiers pleins d’humour ainsi que des scénarios pour le cinéma et la télévision.

 

ANTHOLOGIES / REVUES (Traductions françaises)

* « Drague » (« Cantada »), chronique extraite du recueil A velinha de Taubaté (1983), traduit du portugais (Brésil) par Jacqueline Penjon, dans Contes et chroniques dexpression portugaise, « Pocket », n°2216, 1986, 2004.

* « White Christmas » (« White Christmas »), conte publié dans la revue Domingo / Jornal do Brasil du 24 décembre 1995, traduit du portugais (Brésil) par Jacques Thiériot, dans Contes de Noël brésiliens, Éditions Albin Michel, 1997.

* « En taillant le calame », dans « L’invention du livre », Meeting, n°3, 2005.

* « Le policier anglais », dans Meet, n°9, 2005.

* « Conte d’été n°2 : Bandeira Branca » (« Conto de verão n°2 : Bandeira Branca »), extrait du recueil Histórias Brasileiras de Verão (1999), traduit du portugais (Brésil), dans Missives, n°251, 2008.

* « L’importance relative des choses » (« A importancia relativa das coisas »), nouvelle traduite du portugais (Brésil) par Paula Anacaona, dans Le Football au Brésil. Onze histoires d’une passion, Éditions Anacaona, 2014.

 

LIVRES (Traductions françaises)

ISBN [FICHE LIVRE]Jack Tance, un privé à Rio (Ed Mort, todas as histórias, 1997). Chroniques policières, traduit du portugais (Brésil) par Richard Roux, préface de Jean-Paul Delfino. [Marseille], Éditions L’Écailler du Sud, « Spéciales » n°9, 2003, 144 pages, illus.

[Contient : Jack Tance. La Totale. 1. « Le piège » (« A armadilha ») ; 2. « Jack Tance et les bons sauvages »(« Ed Mort e os nobres selvagens ») ; 3. « Jack Tance et l’ange baroque » (« Ed Mort e o anjo barroco ») ; 4. « Jack Tance. Le retour » (« A volta de Ed Mort ») ; 5. « Jack Tance touche le fond I » (« Ed Mort vai fundo ») ; 6. « Rien n’arrête Jack Tance »(« Ed Mort vai longe ») ; 7. « Jack Tance en filature » (« Ed Mort vai atràs » ; 8. « Jack Tance touche le fond II » (« Ed Mort vai a zero ») ; 9. « Tout est O. K. pour Jack Tance » (« Ed Mort vai bem » ; 10. « Jack Tance ne se dégonfle pas »(« Ed Mort vai firme ») ; 11. « Jack Tance revisited » (« Ed Mort volta atràs ») ; 12. « Jack Tance rafle tout » (« Ed Mort so vai »); 13. « Jack Tance se récupère » (« Ed Mort vai a forra ») ; 14. « Jack Tance touche le fond III »(« Ed Mort vai fundo 2 ») ; 15. « Jack Tance. Le come-back » (« A volta de Ed Mort »)].

Suite de nouvelles envoyées en staccato, Jack Tance, un privé à Rio met en scène le personnage hyper-classique du privé à l’américaine, mais il en détourne tous les poncifs avec un humour féroce et dévastateur. Locataire d’un petit bureau sis dans une galerie marchande de Copacabana, Jack Tance (Ed Mort en vo) résout des affaires improbables qui lui sont toujours amenées par des femmes superbes. Une rencontre à 200 à l’heure entre Carter Brown et Raymond Chandler, sur fond de crise brésilienne non dite mais très présente pourtant à travers un désespoir latent dépeint avec un humour cynique unique. Ces quinze chroniques policières rassemblées dans Ed Mort e Outras Histórias (1979) et Sexo na Cabeça (1980), puis dans Ed Mort. Todas as Histórias (1997), constituent l’ensemble des exploits de ce personnage (Jack Tance en vf), illustrés également par une bande dessinée de Miguel Paiva (cinq recueils, de 1985 à 1990), une adaptation théâtrale de Fernando Lyra Reis (1993), un film d’Alain Frénot (Ed Mort procurando o Silva, 1996), et plusieurs téléfilms (1993, 2011). (Présentation de léditeur)

 

ISBN [FICHE LIVRE]Et mourir de plaisir (O clube dos anjos, 1998), roman, traduit du portugais (Brésil) par Geneviève Leibrich. [Paris], Éditions du Seuil, 2001, 160 pages.

Ils sont dix. Pendant vingt et un ans, ils se sont retrouvés chaque mois autour d’une table pour déguster des mets de plus en plus raffinés, respectant la promesse faite dans l’adolescence de ne jamais faillir à ce rituel quoi qu’il arrive. Jusqu’à ce qu’apparaisse un mystérieux cuisinier pour qui la table, plus qu’un art et un plaisir culturel, est un défi philosophique : tout désir étant un désir de mort, la perspective d’une fin prochaine ne peut que décupler le plaisir de manger. Dès lors, les dîners s’apparentent à une variante gastronomique de la roulette russe et, mois après mois, le nombre des convives s’amenuise. À moins qu’une main criminelle n’ait organisé ces morts en série. Avec un humour corrosif, un sens aigu du suspense, Luis Fernando Veríssimo nous offre une variante gourmande et jubilatoire des Dix Petits Nègres. (Présentation de léditeur)

 

ISBN [FICHE LIVRE]Borges et les orangs-outangs éternels (Borges e os orangotangos eternas, 2000), roman, traduit du portugais (Brésil) par Geneviève Leibrich. [Paris], Éditions du Seuil, « Cadre vert », 2004, 128 pages.

Vogelstein, célibataire, la cinquantaine, vit à Porto Alegre en compagnie de ses livres et de son chat, Aleph. L’invitation de la Société Israfel à participer à un congrès sur Edgar Allan Poe est pour lui l’occasion inespérée de se rendre à Buenos Aires et de réaliser le rêve de sa vie : rencontrer Jorge Luis Borges. Mais, quelques heures avant l’inauguration, l’un des participants, Joachim Rotkopf, est sauvagement assassiné dans sa chambre d’hôtel dont les fenêtres sont closes et la porte, bien sûr, fermée de l’intérieur. Intrigué, Borges invite Vogelstein, unique témoin du drame, à lui raconter dans quelles circonstances il a découvert le corps, qui gisait à terre dans une mare de sang, appuyé contre un miroir et  dans une étrange position. Vogelstein et Borges se livrent alors, dans la bibliothèque du maître argentin, à un jeu de déductions érudites et désopilantes, sous l’invocation de Poe, l’écrivain qui inventa « les histoires de détective, la parodie des histoires de détective et les anti-histoires de détective ». (Présentation de léditeur)

 

ISBN [FICHE LIVRE]Le Doigt du diable (O Jardim do Diabo, 2005), roman, traduit du portugais (Brésil) par Geneviève Leibrich. [Paris], Éditions du Seuil, « Cadre vert », 2006, 114 pages.

Qu’est-ce qui retient à Manaus un jeune journaliste de São Paulo venu écrire un reportage sur les plantes hallucinogènes ? La belle Serena, qui l’initie à l’amour et aux paradis artificiels, ou l’histoire invraisemblable que le Polonais, un certain Josef Teodor, lui raconte jour après jour dans un bar ? L’histoire d’une organisation criminelle qui l’aurait chargé d’assassiner un mystérieux Dr Curtis ayant mis au point au Congo un virus capable d’éliminer l’humanité, puis, qui, repenti, se serait caché au centre d’un triangle mystique formé par le Rio Negro, l’Amazone et l’équateur ? Il y aurait même fondé une secte d’hommes sans pouces ? Délires d’un ivrogne qui ne quitte jamais sa chaise et sa bouteille de cachaça ? Pas si sûr. Car la belle Serena, que l’on a amputée de ses pouces, a sûrement quelque chose à voir dans cette sombre intrigue. Et, à Sao Paulo, on semble tout à coup s’intéresser de très près aux propos du Polonais. Au point que le jeune journaliste se voit entraîné bien malgré lui dans une mortelle aventure. (Présentation de léditeur)

 

ISBN [FICHE LIVRE]Les Espions (Os Espiões, 2009), roman, traduit du portugais (Brésil) par Philippe Poncet. [Montreuil], Éditions Folies d’Encre, « Fiction », 2013, 204 pages.

Le narrateur est un éditeur comme les autres ou presque. Du lundi au vendredi, il lit des manuscrits. Lassée par son alcoolisme, sa femme, Julinha, et son fils, John, le quittent. Il reste seul avec son chien, Black. Un mardi matin, alors qu’il est encore sous l’emprise de l’alcool, il reçoit une enveloppe. Commencent alors les aventures du manuscrit d’Ariane. (Présentation de léditeur)




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  • Une rentrée littéraire

    524 romans dont 336 français et 188 étrangers sont attendus en librairie entre la mi-août et la fin octobre pour la rentrée littéraire la plus resserrée depuis 20 ans. A cette occasion, nous vous proposons un petit tour d’horizon des livres qui ont déjà retenu notre attention et qui pour certains se trouveront dès la fin de l’été sur notre table conseils.

    28 août 2019

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