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[BRÉSIL] (São Paulo, 1937 – Rio de Janeiro, 1996). João Antônio Ferreira Filho. Journaliste, promoteur avec Rubem Fonseca du « réalisme féroce », il est l’auteur d’une demi-douzaine de recueils de nouvelles où il a décrit de façon brutale le monde des marginaux des grandes villes, dans une prose « qui adhère à tous les niveaux de la réalité grâce au flux du monologue, au langage argotique, à l’abolition des différences entre langage parlé et langage écrit, au rythme galopant qui entraîne la pensée » (Malagueta, perus et bacanaço, 1963 ; Paulinho perna torta, 1965 ; Leão-de-chácara, 1975 ; Dedo-duro, 1982 ; Meninão do caixote, 1983 ; Abraçado ao meu rancor, 1986). Il a également publié des essais et une biographie de Lima Barreto (1977).

 

ANTHOLOGIES / REVUES (Traductions françaises)

* « Le garçon à la caisse » (« Meninão do caixote »), nouvelle extraite du recueil éponyme (1983), traduit du portugais (Brésil) par Flávio Aguiar, dans Dérives n°37-38-39, 1983.

* « O jogo do bicho », chronique, sans nom de traducteur, dans Autrement H.S. n°42, 1990.

* « Lapa », (« Lapa »), nouvelle extraite du recueil Malagueta, Perus e Bacanaço (1963), traduite du portugais (Brésil) par Jacques Thiériot, dans Des nouvelles du Brésil, A-M. Métailié, 1998.

* « Merdoches » (« Merdunchos »), chronique tirée du recueil Casa de loucos (1994), traduite du portugais (Brésil) par Jean-Paul Giusti, dans la Nouvelle Revue Française n°573, 2005.

* « Maria de Jesus de Souza » (« Maria de Jesus de Souza (Perfume de gardênia) »), nouvelle extraite du recueil Abraçado ao meu rancor (1986), traduite du portugais (Brésil) par Jean-Paul Giusti, dans Europe n°919-920, 2005.

 




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Le billet de la librairie

  • Visages d'Albert Camus

    Le 4 Janvier 1960, Albert Camus disparaissait dans un accident de voiture. L’auteur de “L’étranger” (Folio) ou encore des “Justes” (Folio) laissait derrière lui une importante oeuvre littéraire et philosophique traversée par des questionnements moraux et politiques dont l’actualité ne cesse de trouver des échos aujourd’hui et parfois les plus inattendus comme en témoigne le succès récent de “La peste” (Folio). Alors soixante après sa disparition, quel est l’héritage philosophique et littéraire d’Albert Camus ? Et en quoi la publication de récentes correspondances nous éclairent-elles sur le soubassement intime de l’oeuvre ?

    10 mars 2020

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