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ANDRADE, Oswald de

[BRÉSIL] (São Paulo, 1890 – idem, 1954). José Oswald de Sousa Andrade : enfant prodigue, journaliste, essayiste, polémiste, romancier décadent ou expérimental, poète et dramaturge, voyageur, Brésilien (de Paris), dilettante, amoureux, homme à femmes et à scandales, prêt à tout, contrebandier du transatlantique et anthropophage, agitateur d’idées (celles des autres) et dilapidateur de biens (les siens), planteur de café, promoteur immobilier et militant communiste, nationaliste libertaire, amateur en tout et « homme sans profession ». Il fut l’un des principaux animateurs du Modernisme brésilien, mouvement de rénovation littéraire, artistique et culturelle apparu dans les années 1920 à São Paulo et Rio de Janeiro. Après un séjour à Paris, au cœur de la communauté brésilienne d’alors, il lance en 1924 le Manifesto da Poesia Pau Brasil, promotion d’une « poésie d’exportation » refondée dans la réalité brésilienne tant historique que contemporaine, et visant à renverser joyeusement, en contexte nationaliste, les modèles européens importés, dépassés et aliénants. Hôte, la même année, de Blaise Cendrars dont il est l’ami depuis 1923, il compose ses premiers poèmes avec la complicité de celui-ci, à la redécouverte du Brésil, dans une démarche qui va de l’auto-exotisme à l’invention d’une identité nationale moderne et alternative, avec un humour iconoclaste qui procède simultanément à un dépouillement exemplaire de la forme poétique. De retour à Paris en 1925, c’est aux fameuses éditions du Sans Pareil qu’il publie, à compte d’auteur, le recueil Pau Brasil, dédié à Cendrars, avec une préface de son ami le mécène Paulo Prado, une couverture et des illustrations de sa compagne Tarsila do Amaral. L’ouvrage et sa genèse tant brésilienne que, de fait, parisienne, demeurent emblématiques de l’histoire et des problématiques idéologiques et esthétiques du Modernisme... qui culminera avec le mouvement radical de l’Anthropophagie lancé par l’auteur à la fin de la décennie. Il publie des romans (Os Condenados, 1922 ; Memórias sentimentais de João Miramar, 1924), des manifestes (Manifesto da poesiaPau-Brasil, 1924) et des poèmes (Pau-Brasil, 1924 ; Primeiro caderno do aluno de poesia Oswald de Andrade, 1927). En 1928, il lance le « Manifesto antropófago », dans la Revista de antropogagia. Il adhère au parti communiste en 1930 et crée, avec Patricia Galvão, le journal O Homen do povo. Ses œuvres de cette époque sont nettement plus sociales et politiques (le roman Serafim Ponte-Grande, 1933 ; la pièce de théâtre O rei da vela, 1937). En 1945 il prend ses distances à l’égard du militantisme et se consacre à l’enseignement et à son œuvre d’essayiste (Ponta de lança, 1945 ; A Arcádia e a Inconfidência, 1945 ; A crise da filosofia messiânica, 1950 ; A marcha das utopias, posth., 1966). Une dizaine d’adaptations de ses œuvres au cinéma.

« Ce qui étonne toujours quand on lit Oswald de Andrade, c’est son extraordinaire tonus. Le XXe siècle ne regorge pas de grands écrivains joyeux. Or, voilà un grand écrivain en bonne santé physique et psychologique, sans être pourtant un benêt ou un inconscient. Milliardaire grâce au café, il a voyagé, il a fréquenté les gens les plus intéressants des milieux littéraires et artistiques de Paris, à une époque où il s’y passait bien des choses. Ruiné à la suite du krach de Wall Street, il a connu la gêne et l’ostracisme. Préoccupé de la misère endémique et de “ l’incompétence cosmique ” de son pays, il s’est fait communiste et militant. Précocement lucide par rapport aux destins de la révolution soviétique, il a quitté le parti, perdant la bonne conscience politique comme il a perdu sa fortune. Ses amours multiples et scandaleuses, et ses plaisanteries mordantes lui ont coûté le reste d’estime publique dont il jouissait. Quand il est mort, il y avait un consensus presque parfait à son sujet : une grande intelligence gaspillée, un type drôle et irresponsable, auteur de quelques bonnes blagues et d’une œuvre ratée. Mais les textes contredisent ces jugements. Oswald de Andrade a créé et animé un mouvement original et fécond, le “ mouvement anthropophage ”, et il a laissé deux grands textes de fiction : Mémoires sentimentaux de Janot Miramar (1924) et Séraphin Grand-Pont (1933). » (Leyla Perrone-Moisés, Magazine littéraire, 1982)

 

ANTHOLOGIES / REVUES (Traductions françaises)

* Poèmes dans Introduction à la poésie ibéro-américaine, Éditions Le Livre du jour, 1947 ; Anthologie de la poésie brésilienne contemporaine, Éditions Tisné, 1954 ; La Poésie brésilienne contemporaine, Éditions Seghers, 1966 ; Europe n°599, 1979 ; Banana Split, 1984 / 1989 ; Poèmes du Brésil, Éditions Ouvrières, 1985 ; Lettre internationale n°20, 1989 ; Anthologie de la poésie brésilienne, Éditions Chandeigne, 1998 ; La Poésie du Brésil. Anthologie bilingue du XVIe au XXe siècle, Éditions Chandeigne, 2012 ; La Poésie du football brésilien, Éditions Chandeigne, 2014.

* « L’effort intellectuel du Brésil contemporain », dans La Revue de lAmérique latine, V. 19, juillet 1923.

* « Entretien », dans les Nouvelles littéraires, juillet 1928.

* « Cantique des cantiques pour flûte et guitare » (1942), traduit du portugais (Brésil) par Pierre Furter, avec la collaboration de Haroldo de Campos, dans Invençâo n°4, 1964.

* « Manifeste de la poésie Bois-Brésil » (1924), avec « Manifeste anthropophage » (1928), édition bilingue, dans Erdmute Wenzel White, Les Années 20 au Brésil. Le modernisme et l’avant-garde internationale, Éditions Hispaniques, « Thèses, mémoires et travaux », 1977.

* « Manifeste de la poésie Bois-Brésil » (1924), avec « Manifeste anthropophage » (1928) / « Pourquoi je mange » (1929) / « Mémoires sentimentaux de Janot Miramar » (fragments, 1927), traduit du portugais (Brésil) par Jacques Thiériot / « Cantique des cantiques pour flûte et guitare » (1942), traduit du portugais (Brésil) par de Pierre Furter, avec la collaboration de Haroldo de Campos / précédé de « Oswald de Andrade », par Haroldo de Campos, dans Europe n°599, 1979.

* « Hommage du Brésil à Jules Romains », dans LAlphée n°1, 1979.

* « L’exposition Anita Malfatti », article paru dans le Jornal do Comércio de São Paulo, le 11 janvier 1918, traduit du portugais (Brésil) par Michel Riaudel, dans Modernidade, 1987.

* « Manifeste de la poésie Bois-Brésil » (1924), avec « Manifeste anthropophage » (1928), traduit du portugais (Brésil) par Jacques Thiériot, dans Modernidade. Art brésilien du XXe siècle (catalogue d’exposition), Association française d’action artistique, 1987.

** Traductions et éditions française du Manifeste anthropophage, ou De l’anthropophagie (« Manifesto antropófago », Revista de Antropofagia. n°1, mai 1928) : — I. Par P. F. de Queiroz-Siqueira, dans la Nouvelle Revue de Psychanalyse, n°6, juin 1972, « Destins du cannibalisme ». — II. Par Erdmute Wenzel White, dans Les Années vingt au Brésil. Le Modernisme et l’avant-garde internationale, Éditions hispaniques, « Thèses, mémoires et travaux », 1977. — III. Par Béatrice de Chavagnac, dans le premier volume de la Grande Encyclopédie « Miam-Miam », Le Couteau dans la Plaie, 1979. — IV. Par Jacques Thiériot, dans : a) Europe, n°599, mars 1979, « Le modernisme brésilien » (éd. Pierre Rivas) ; b) O. de Andrade, Anthropophagies, Éditions Flammarion, « Barroco », 1982 ; c) Modernidade. Art brésilien du XXe siècle (catalogue d’exposition), Association française d’action artistique, 1987 ; d) Art d’Amérique latine, 1911-1968, Centre Georges Pompidou, 1992 ; e) très large extrait, dans Antje Kramer (éd.), Les Grands manifestes de l’art des XIXe et XXe siècles, Beaux Arts éditions, 2011. — V. par Benedito Nunes, dans Luís de Moura Sobral (éd.), Surréalisme périphérique, Université de Montréal, 1984. — VI. Par David Sanson et Danielle Schramm, dans Mouvement, n°36-37, sept.-déc. 2005, dossier « Brésil ». — VII. Par Cédric Vincent, dans O. de Andrade, Manifestes, présentation de Cédric Vincent, Bordeaux, Didier Lechenne / Galerie Cortex Athletico, « Tract, archives manifestes », 2006 [tract hors commerce]. — VIII. Par Michel Riaudel, dans Papiers, n°60, sept. 2008, « Brésil-Europe : repenser le mouvement anthropophagique ». — IX. Par Silveane Lucia Silva, dans L’Anthropophagisme dans l’identité culturelle brésilienne, Éditions de L’Harmattan, « Pouvoirs comparés », 2009. — X. par Lorena Janeiro, dans O. de Andrade et Suely Rolnik, Manifeste anthropophage / Anthropophagie zombie, Éditions Blackjack, « Pile ou face », 2011.


 

LIVRES (Traductions françaises)

ISBN — Mon cœur balance / Leur âme / Histoire de la fille du roi (textes écrits en français). Édition bilingue, traduit en portugais par Pontes de Pavla Lima, dans Obras completas de Oswald de Andrade. Édition de Guilherme de Almeida. [São Paulo], Éditions Globo, 1991, 256 pages ; 2003, 300 pages.

 

ISBN [FICHE LIVRE]Anthropophagies. Anthologie, traduit du portugais (Brésil) par Jacques Thiériot. [Paris], Éditions Flammarion, « Barroco », 1982, 320 pages.

[Contient : Mémoires sentimentaux de Janot Miramar (Mémórias sentimentais de João Miramar, 1924) ; Séraphin Grand-Pont (Serafim Ponte Grande, 1933) ; Manifeste de la poésie Bois-Brésil (Manifesto da Poesia Pau-Brasil, 1924). Manifestes et textes anthropophages. Ant(h)ologie (Do Pau-Brasil à Antropogagia e as utopias, 1978)].

Écrit un an après la publication d’Ulysses et cinq avant celle de Macounaïma, Mémoires sentimentaux de João Miramar tient tout à la fois du Père Ubu et de M. Antipyrine, de W. Maïakovski et de Ribemont-Dessaignes. « Oswald de Andrade, rappelle Haroldo de Campos, y fait usage d’un langage parodique, pour caricaturer une société provinciale et fainéante, dont le baromètre était la hausse du café. » Employant volontiers la technique du montage cinématographique et du collage, Oswald de Andrade, ingurgitant puis digérant les expériences modernistes qui incendiaient alors l’Europe, créé ici sous le signe de l’anthropophagie, un véritable dadaïsme tropical : « Tupi or not Tupi, that is the question ! » Dans Séraphin Grand Pont (1929-1933), il pousse encore plus loin les caractéristiques du langage et de la caricature sociale. Antonio Candido verra dans cet éclatement rabelaisien « une somme satirique de la société bourgeoise au Brésil », et Mario da Silva Brito « le livre le plus ‘‘mal embouché’’ de la langue portugaise. » « Contre les Conservatoires et l’ennui », il était donc nécessaire d’adjoindre à ces deux romans les Manifestes anthropophages publiés par Oswald de Andrade entre 1924 et 1929. (Présentation de léditeur)

 

ISBN [FICHE LIVRE]Bois Brésil. Poésie et manifeste / Pau Brasil. Édition bilingue, illustrations de Tarsila do Amaral, traduit du portugais (Brésil), préfacé et annoté par Antoine Chareyre. [Paris], Éditions de La Différence, 2010, 400 pages.

Au cœur du modernisme des années 20, la poésie de Pau Brasil (le bois brésil, cet arbre dont l’écorce contient un colorant rouge-orange très prisé par les Portugais, fut au XVIe siècle, le seul produit d’exportation de la colonie, jusqu’à lui donner son nom) est née à Paris. Introduit dans l’avant-garde littéraire et artistique parisienne par Blaise Cendrars, Oswald de Andrade rencontre à la librairie d’Adrienne Monnier, Valery Larbaud, Jean Cocteau, Paul Morand, Picasso… avant de rejoindre le Brésil, où il publiera en 1924, à son retour d’Europe, le Manifeste de poésie Bois Brésil ainsi que plusieurs poèmes du présent recueil qui deviendront l’emblème même de l’indépendance esthétique du pays après un siècle d’indépendance politique. (Présentation de léditeur)

 

ISBN [FICHE LIVRE]Manifeste anthropophage, suivi de Anthropophagie Zombie de Suely Rolnik, traduit du portugais (Brésil) par Lorena Janeiro et Renaud Barbaras. [Montreuil-sous-Bois], Éditions Black Jack, « Pile ou face », 2011, 108 pages.

Monument de la littérature universelle, le Manifeste anthropophage est l’un des textes fondateurs du modernisme brésilien. Son auteur, Oswald de Andrade (1890-1954), est connu pour son œuvre aussi diverse qu’iconoclaste et polémique. Le Manifeste anthropophage est, avec le Manifeste de la poésie Bois Brésil, l’un des écrits les plus radicaux de cet auteur majeur. Ce texte n’a pas été publié en français de manière séparée. Les éditions Black Jack en propose ici une nouvelle traduction, largement annotée. Manger la culture colonisatrice, telle est la revendication du Manifeste anthropophage écrit au Brésil en 1928. À travers cette poésie savoureuse, Oswald de Andrade prône la transformation du Totem en Tabou. L’auteur affirme la modernité brésilienne dans un processus esthétique et politique de transgression constante : « Seule l’anthropophagie nous unit. [...] Tupi or not tupi, that is the question. » Si dans ce texte Oswald de Andrade est inéluctablement influencé par le modernisme européen, c’est d’une manière tellurique et tout à fait originale. Ici, il ne s’agit pas de singer la modernité européenne mais bien de la manger, de l’assimiler pour en forger une déclinaison singulière. L’anthropophage n’est pas cannibale, il ne mange pas simplement pour se nourrir. À travers un rituel défini, l’anthropophage mange ce qui peut le rendre plus puissant. Le Manifeste anthropophage illustre avec brio la manière dont les colonisés peuvent s’approprier la culture coloniale, sans pour autant renoncer à leur singularité. Il offre aussi une alternative au nivellement culturel et à la fascination pour une culture dominatrice. (Présentation de léditeur)

 

SUR L’AUTEUR

ISBN — Geneviève Vilnet, Champ et hors champ. La photographie et le cinéma dans les manifestes et les romans dOswald de Andrade. [Paris], Éditions Indigo, 2006, 270 pages.

L’écrivain moderniste brésilien Oswald de Andrade (1890-1954), dramaturge, poète et romancier publie, parallèlement à son œuvre de fiction, de nombreux textes critiques et essais axés sur la défense de l’art, en particulier la peinture, la sculpture, la photographie et le cinéma. Après sa participation à la Semaine d’art moderne de Sào Paulo en 1922, point d’orgue du Modernisme brésilien et des nombreux courants s’y rattachant, il tisse des liens avec l’avant-garde artistique et littéraire brésilienne puis européenne, en particulier lors de ses fréquents séjours à Paris, entre 1923 et 1929. Ses deux manifestes les plus connus, le Manifeste da Poesia Pau Brasil / Manifeste de la poésie Bois Brésil de 1924 et le Manifeste Antropofago / Manifeste anthropophage de 1928, s’inscrivent dans la lignée du cubisme, du dadaïsme et du surréalisme, mais apportent aux courants d’avant-garde européens des saveurs éminemment brésiliennes, fondées sur ce que l’auteur aimait appeler « l’originalité native ». L’écrivain s’appuie sur les deux arts représentatifs du XXe siècle, la photographie et le cinéma, pour approfondir ses recherches sur l’écriture du roman et l’inscrire dans la modernité. Dans ses essais sur l’art et ses nombreux manifestes, comme dans les sept œuvres romanesques publiées de 1922 à 1945 qui incluent une trilogie, deux romans d’avant-garde et un diptyque, l’intérêt porté au cadrage, au travail sur l’image et son développement et au montage forgent l’espace pluriel et métissé du roman oswaldien, toujours en quête de nouveaux itinéraires, ouvert sur le champ et le hors champ. (Présentation de léditeur)

 

ISBN — Haroldo de Campos, Une poétique de la radicalité. Essai sur la poésie d’Oswald de Andrade (« Uma poética da radicalidade », préface Obras completas / Pau Brasil, d’Oswald de Andrade, 1990, traduit du portugais (Brésil) par Antoine Chareyre. [Dijon], Les Presses du réel, 2010, 96 pages.

Passablement oublié et marginalisé dans les dernières années de sa vie, Oswald de Andrade (1890-1954), le plus radical des membres de l’avant-garde brésilienne de 1922, se vit approcher et solliciter par les jeunes représentants de la Poésie Concrète, Augusto et Haroldo de Campos, Décio Pignatari… et c’est notoirement à la faveur de leur travail de réédition, en même temps que de réhabilitation critique, que l’on put bientôt (re)lire, au Brésil, une œuvre majeure, authentiquement révolutionnaire et déjà mythique, mais alors largement clandestine puisque de longue date introuvable en librairie.

Il était donc juste et naturel que l’essai de Haroldo de Campos, pièce maîtresse de cette entreprise de réception locale, préface à la réédition posthume des œuvres poétiques d’Oswald de Andrade, vienne accompagner et soutenir, en France, la première traduction et édition critique du fameux recueil Bois Brésil de 1925. Au prix d’une vraie dépense théorique, généreuse et rigoureuse, le critique y accomplit ni plus ni moins, avec les ressources de son temps, l’intégration d’Oswald de Andrade à la modernité occidentale, en même temps qu’il révèle, à l’œuvre, une inspiration centrale dans la formation du concrétisme brésilien. À ce double titre, il s’agit d’un document qui intéresse le lecteur curieux de toutes les aventures poétiques du XXe siècle, des avant-gardes historiques aux formalismes d’après 1945 et de part et d’autre de l’Atlantique. (Présentation de léditeur)

 



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    524 romans dont 336 français et 188 étrangers sont attendus en librairie entre la mi-août et la fin octobre pour la rentrée littéraire la plus resserrée depuis 20 ans. A cette occasion, nous vous proposons un petit tour d’horizon des livres qui ont déjà retenu notre attention et qui pour certains se trouveront dès la fin de l’été sur notre table conseils.

    28 août 2019

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