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ALVIM, Maria Angela

[BRÉSIL] (Domaine de Pouso Alegre, Volta Grande, État du Minas Gerais, 1926 – Rio de Janeiro, 1959). Assistante sociale, collaboratrice de Josué de Castro, après une réclusion de quelque quatre années, elle met fin à ses jours le 19 octobre 1959. L’une des voix les singulières de la poésie brésilienne des années cinquante. À l’exception du recueil Superfície (1950), salué par Carlos Drummond de Andrade, ses poèmes ne paraîtront qu’après sa mort (Poemas. Carta a um cortador de linho,1962 ; 2°éd., 1980 ; 3°éd., 1993 ; Superfície. Toda Poesia, 2002).

 

ANTHOLOGIES / REVUES (Traductions françaises)

* Poèmes dans La Treizième n°6, printemps 1990 / n°7, hiver 1999 ; Europe n°827, 1998 ; La Poésie du Brésil. Anthologie bilingue du XVIe au XXe siècle, Éditions Chandeigne, 2012.

* « Lettre à un tailleur de lin » (« Carta a um cortador de linho »), unique texte en prose, traduit du portugais (Brésil) et présenté par Max de Cavalho, dans La Treizième n°7, hiver 1999.

 

LIVRES (Traductions françaises)

ISBN [FICHE LIVRE]Poèmes daoût. Anthologie poétique, édition bilingue, traduit du portugais (Brésil) par Magali et Max de Carvalho, préface de Max de Carvalho. [Paris], Éditions Arfuyen, « Ombre », n°2, 2000,96 pages. 

« Maintenant tu ne seras plus jamais hors du monde, ou cachée en lui. Maintenant je sais que ton nom était Quête et Passage. Il est des êtres nés pour chercher et passer, gardiens d’une promesse perpétuelle, rose ouverte dans le rien. » (Carlos Drummond de Andrade)

 




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Le billet de la librairie

  • Une rentrée d'hiver

    La rentrée hivernale se veut plus concentrée du point de vue de la production que celle de septembre, déjà nettement en retrait par rapport aux années précédentes. Qu’ils scrutent l’intime ou s’emparent d’une période du passé, les écrivains contemporains affichent toujours une belle ambition littéraire qui donne au lecteur le plaisir renouvelé de découvrir de nouvelles voix ou de retrouver certaines déjà plus familières et consacrées.

    6 janvier 2020

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