VITIER, Cintio
[CUBA] (Key West, Floride, États-Unis,
1921). Membre du groupe
Orígines, comme sa femme,
la poétesse Fina García-Marruz. Auteur d?une ?uvre critique
et poétique importante (premier recueil
Luz ya sueño,
1938), il publia également des essais, des romans et plusieurs
anthologies de poésie cubaine. De 1962 à 1977, il a été
chargé de recherches littéraires à la Bibliothèque Nationale
José Martí.
ANTHOLOGIES / REVUES :
* « À l?aridité » (extrait), poème traduit par
Paul Despicho, dans
Les Lettres Nouvelles n°16, juillet
1961.
* « Camilo Cienfuegos », poème traduit par François
Lopez, dans
Europe n°409-410, mai-juin 1963.
* « Les palmiers me regardaient », « Un étrange
honneur », « L?air », « La branche »,
« D?un moment à l?autre », poèmes traduits par
René Despestre et Claire Staub, dans
Les Lettres Nouvelles,
décembre 1967-janvier 1968.
* « L??uvre », « Loin », « L?immense
question », poèmes traduits par Claire Pailler, dans
Europe n°666, octobre 1984.
* « Le dépossédé », « L?air », « La
branche », poèmes traduits par Claude Couffon, dans
Poésie cubaine du XXe siècle, Patiño,
1997.
* « Couplets libres dans la nouvelle maison »,
« Balade du bien-être », « Chiffons »,
« Questions », « Le dépossédé », poèmes
traduits par Jean Portante, dans
Action poétique
n°150, printemps 1998.
* « La feuille », « Les mots », poèmes
traduits par Carmen Calzadilla et M. F. Allamand, dans
Bacchanales n°24, juin 2001.
LIVRE :
?
Rue Peña pobre (
De peña pobre, Mexico, 1978 ;
De peña pobre. Memoria y novella, La Havane, 1980),
roman traduit de l?espagnol et préfacé par Maria Poumier.
[Paris], Éditions L?Harmattan, 1995, 320 pages,
22.90 ?