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INDRIDASON, Arnaldur

 

[ISLANDE] (Reykjavík, 1961). Journaliste (1981-1982), puis critique de cinéma pour le Morgunbladid, de 1986 à 2001. Outre ses romans policiers, traduits dans plus de vingt pays (notamment la série consacrée aux enquêtes d’Erlendur Sveinsson), il a adapté trois de ses livres pour la radio Icelandic Braodacasting Service et écrit des scénarios pour le cinéma.

 

*** Bibliographie : Synir duftsins [Erlendur Sveinsson] (1997), Dauðarósir [Erlendur Sveinsson] (1998), Napóleonsskjölin, roman (1999), Mýrin / La Cité des jarres [Erlendur Sveinsson] (2000), Leyndardómar Reykjavíkur, roman (un chapitre, 2000), Grafarþögn / La Femme en vert [Erlendur Sveinsson] (2001), Röddin / La Voix [Erlendur Sveinsson] (2002), Bettý, roman (2003), Kleifarvatn / L'Homme du lac [Erlendur Sveinsson] (2004), Vetrarborgin / Hiver arctique [Erlendur Sveinsson] (2005), Konungsbók, roman (2006), Harðskafi / Hypothermie [Erlendur Sveinsson] (2007), Myrká / La Rivière noire [Erlendur Sveinsson] (2008), Reykjavík-Rotterdam, scénario (2008), Svörtuloft [Erlendur Sveinsson] (2009), Furðustrandir [Erlendur Sveinsson] (2010)

 

LIVRES (Traductions)

[FICHE LIVRE]La Cité des Jarres [série inspecteur Erlendur Sveinsson] (Mýrin, 2000), roman, traduit de l'islandais par Éric Boury. [Paris], Éditions Métailié, « Bibliothèque nordique. Noir », 2005, 292 pages.

* Rééditions :

[FICHE LIVRE]La Cité des Jarres. [Paris], Éditions Métailié, « Suites », n°115, 2006, 292 pages.

[FICHE LIVRE]La Cité des Jarres. [Paris], Éditions du Seuil, « Points policier », n°1494, 2006, 330 pages.

Pourquoi l'inspecteur Erlendur use-t-il sa mauvaise humeur à rechercher l'assassin d'un vieil homme dans l'ordinateur duquel on découvre des photos pornographiques immondes et, coincée sous un tiroir, la photo de la tombe d'une enfant de quatre ans. Pourquoi mettre toute son énergie à trouver qui a tué celui qui s'avère être un violeur ? Pourquoi faire exhumer avec quarante ans de retard le cadavre de cette enfant ? Comment résister à l'odeur des marais qui envahit tout un quartier de Reykjavic ? A quoi sert cette collection de bocaux contenant des organes baptisée pudiquement la Cité des Jarres ? Pourquoi partout dans le monde la vie de flic est toujours une vie de chien mal nourri ? Erlendur le colérique s'obstine à tenter de trouver les réponses à toutes ces questions. Ce livre écrit avec une grande économie de moyens transmet le douloureux sens de l'inéluctable qui sous-tend les vieilles sagas qu'au Moyen Age les Islandais se racontaient pendant les longues nuits d'hiver. Il reprend leur humour sardonique, l'acceptation froide des faits et de leurs conséquences lointaines. (Présentation de l’éditeur)

* FILM : La Cité des Jarres (2006) réal. Baltasar Kormákur.

 

[FICHE LIVRE]La Femme en vert [série inspecteur Erlendur Sveinsson] (Grafarþögn, 2001), roman, traduit de l'islandais par Éric Boury. [Paris], Éditions Métailié, « Bibliothèque nordique. Noir », 2006, 302 pages.

* Rééditions :

[FICHE LIVRE]La Femme en vert. [Paris], Éditions du Seuil, « Points policier » n°1598, 2007, 352 pages.

[FICHE LIVRE]La Femme en vert. [Paris], Éditions du Seuil, « Collector de la collection de poche Points », 2008, 352 pages.

Dans une banlieue de Reykjavik, au cours d'une fête d'anniversaire, un bébé mâchouille un objet qui se révèle être un os humain. Le commissaire Erlendur et son équipe arrivent et découvrent sur un chantier un squelette enterré là, soixante ans auparavant. Cette même nuit, Eva, la fille d'Erlendur, appelle son père au secours sans avoir le temps de lui dire où elle est. Il la retrouve à grand-peine dans le coma et enceinte. Erlendur va tous les jours à l'hôpital rendre visite à sa fille inconsciente et, sur les conseils du médecin, lui parle, il lui raconte son enfance de petit paysan et la raison de son horreur des disparitions. L'enquête nous est livrée en pointillé dans un magnifique récit, violent et émouvant, qui met en scène, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, une femme et ses deux enfants. Une femme victime d'un mari cruel qui la bat, menace ses enfants et la pousse à bout. Voici à nouveau le commissaire Erlendur et ses adjoints Elinborg et Sigurdur Oli dans un récit au rythme et à l'écriture intenses et poignants, aux images fortes et aux personnages attachants et bien construits. La mémoire est comme toujours chez Indridason le pivot de ce roman haletant, qui hante longtemps ses lecteurs. (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE]La Voix [série commissaire Erlendur Sveinsson] (Röddin, 2002), roman, traduit de l'islandais par Éric Boury. [Paris], Éditions Métailié, « Bibliothèque nordique. Noir », 2007, 336 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]La Voix. [Paris], Éditions du Seuil, « Points policier », n°1831, 2008, 416 pages.

Le Père Noël a été assassiné juste avant le goûter d’enfants organisé par l’hôtel de luxe envahi de touristes, alors s’il vous plaît, commissaire, pas de vagues. C’est mal connaître le commissaire Erlendur. Déprimé par les interminables fêtes de fin d’année, il s’installe à l’hôtel et mène son enquête à sa manière rude et chaotique. Les visites de sa fille, toujours tentée par la drogue, ses mauvaises fréquentations, permettent au commissaire de progresser dans sa connaissance de la prostitution de luxe, et surtout il y a cette jolie laborantine tellement troublante qu’Erlendur lui raconte ses secrets. Le Père Noël était portier et occupait une petite chambre dans les sous-sols depuis vingt ans, la veille on lui avait signifié son renvoi. Mais il n’avait pas toujours été un vieil homme, il avait été Gulli, un jeune chanteur prodige, une voix exceptionnelle, un ange. Le 45 tours enregistré par le jeune garçon, cette voix venue d’un autre monde, ouvre la porte à des émotions et des souvenirs, à des spéculations de collectionneurs, à la découverte des relations difficiles et cruelles entre les pères et les fils. (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE]L'Homme du Lac [série commissaire Erlendur Sveinsson] (Kleifarvatn 2004), roman, traduit de l'islandais par Éric Boury. [Paris], Éditions Métailié, « Bibliothèque nordique. Noir », 2008, 390 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]L'Homme du Lac. [Paris], Éditions du Seuil, « Points policier », n°2169, 2009, 416 pages.

En juin 2000, un tremblement de terre provoque un changement du niveau des eaux du lac de Kleifarvatn et découvre un squelette lesté par un émetteur radio portant des inscriptions en caractères cyrilliques à demi effacées. Le commissaire Erlendur et son équipe s’intéressent alors aux disparitions non élucidées dans les années 60, ce qui conduit l’enquête vers les ambassades et les délégations des pays de l’ex-bloc communiste et les étudiants islandais des jeunesses socialistes boursiers de l’université en Allemagne de l’Est, pendant la guerre froide. Tous ces jeunes gens sont revenus du pays frère brisés par la découverte de l’absurdité d’un système qui, pour faire le bonheur du peuple, jugeait nécessaire de le surveiller constamment. Erlendur, séduit par un indice peu commun, une Ford Falcon des années 60, et ému par l’amour fidèle d’une crémière abandonnée, s’obstinera à remonter la piste de l’homme du lac dont il finira par découvrir le terrible secret. Indridason nous raconte une magnifique histoire d’amour victime de la cruauté de l’Histoire, sans jamais sombrer dans le pathos. L’écriture, tout en retenue, rend la tragédie d’autant plus poignante. (Présentation de l’éditeur)


 

[FICHE LIVRE]Hiver arctique [série commissaire Erlendur Sveinsson] (Vetrarborgin 2005), roman, traduit de l'islandais par Éric Boury. [Paris], Éditions Métailié, « Bibliothèque nordique. Noir », 2008, 336 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Hiver arctique. [Paris], Éditions du Seuil, « Points policier », n° 2407, 2010, 416 pages.

Le corps d’un petit garçon était couché dans la neige lorsque la voiture d’Erlendur est arrivée au pied de l’immeuble de banlieue, en cette fin d’après-midi glaciale de Reykjavik. Il avait douze ans, rêvait de forêts, ses parents avaient divorcé et sa mère venait de Thaïlande, son grand frère avait du mal à accepter un pays aussi froid. Le commissaire Erlendur et son équipe n’ont aucun indice et vont explorer tous les préjugés qu’éveille la présence croissante d’émigrés dans une société fermée. Erlendur est pressé de voir cette enquête aboutir, il néglige ses autres affaires, bouscule cette femme qui pleure au téléphone et manque de philosophie lorsque ses enfants s’obstinent à exiger de lui des explications sur sa vie qu’il n’a aucune envie de donner. La résolution surprenante de ce crime ne sortira pas Erlendur de son pessimisme sur ses contemporains. Dans cet impressionnant dernier roman, Indridason surprend en nous plongeant dans un monde à la Simenon. (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE]Hypothermie [série commissaire Erlendur Sveinsson] (Harðskafie, 2007), roman, traduit de l'islandais par Éric Boury. [Paris], Éditions Métailié, « Bibliothèque nordique. Noir », 2010, 304 pages.

C’est l’automne. Maria, une femme d’une cinquantaine d’années, est retrouvée pendue dans son chalet d’été sur les bords du lac du Thingvellir par Karen, sa meilleure amie. Après autopsie, la police conclut à un suicide. Quelques jours plus tard, Erlendur reçoit la visite de Karen qui lui affirme que ce n’était pas "le genre" de Maria de se suicider. Elle lui remet une cassette contenant l’enregistrement d’une séance chez un médium que Maria est allée consulter afin d’entrer en contact avec sa mère décédée deux ans plus tôt, qui lui avait promis de lui envoyer un signe de l’au-delà. Aussi dubitatif que réticent, Erlendur lui promet d’écouter l’enregistrement tout en lui répétant que ni l’enquête ni l’autopsie n’ont décelé le moindre élément suspect. L’audition de la cassette le convainc cependant de reprendre l’investigation à l’insu de tous. Il découvre que l’époux de Maria a eu un passé agité, qu’il a une liaison avec l’une de ses anciennes amours, qu’il est endetté et que Maria possédait une vraie fortune. Une intrigue parallèle nous raconte l’histoire d’un jeune couple disparu lors d’une promenade sur le lac. Et nous avons enfin des informations sur la nature des relations d’Erlendur avec son ex-épouse, Halldora. Le thème sous-jacent de ce roman est la question de la validité des histoires de fantômes dont les Islandais, souvent, n’excluent pas l’existence. Il pose aussi la question du deuil, un thème transversal dans l’œuvre d’Arnaldur. (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE]La Rivière noire [série commissaire Erlendur Sveinsson] (Myrká, 2008), roman, traduit de l'islandais par Éric Boury. [Paris], Éditions Métailié, « Bibliothèque nordique. Noir », Métailié, 2011, 304 pages.

Dans un appartement à proximité du centre-ville, un jeune homme gît, mort, dans un bain de sang. Pas le moindre signe d’effraction ou de lutte, aucune arme du crime, rien que cette entaille en travers de la gorge de la victime, entaille que le légiste qualifie de douce, presque féminine. Dans la poche de sa veste, des cachets de Rohypnol, la drogue du viol… Il semblerait que Runolfur ait agressé une femme et que celle-ci se soit ensuite vengée. Un châle pourpre trouvé sous le lit dégage un parfum puissant et inhabituel d’épices, qui va mettre Elinborg, l’adjointe d’Erlendur et cuisinière émérite, sur la piste d’une jeune femme. Mais celle-ci ne se souvient de rien, et bien qu’elle soit persuadée d’avoir commis ce meurtre rien ne permet vraiment de le prouver. Des indices orientent les inspecteurs vers d’autres sévices soigneusement tenus secrets. En l’absence du commissaire Erlendur, parti en vacances, toute l’équipe va s’employer à comprendre le fonctionnement de la violence sexuelle, de la souffrance devant des injustices qui ne seront jamais entièrement réparées, et découvrir la rivière noire qui coule au fond de chacun. (Présentation de l’éditeur)



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