Newsletter







Identifiez-vous




La librairie

    • La librairie Compagnie
    • 58, rue des Ecoles
      75005 Paris
    • Téléphone
    • 01 43 26 45 36
    • Fax
    • 01 46 34 63 37
    • Horaires
    • du lundi au samedi de 10h30 à 20h15

MARKLUND, Liza

 

[SUÈDE] (Pålmark, Norrbotten, 1962). Eva Elisabeth « Liza » Marklund. Journaliste et présentatrice à la télévision suédoise. Son premier roman, Studio Sex (2000), a été vendu à plus d’un million d’exemplaires en Suède et traduit dans vingt pays. Il inaugure une série policière mettant en scène la journaliste Annika Bengtzon. Entièrement traduite en français.


LIVRES (Traductions)

Studio Sex. Les enquêtes d'Annika Bengtzon (Studio Sex, 1999), roman, traduit du suédois par Christofer Bjurström. [Paris], Éditions Ramsay, « Nuit blanche », 2000, 512 pages, épuisé

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Studio Sex. Les enquêtes d'Annika Bengtzon. [Paris], LGF, « Le Livre de poche. Thriller », n°1721, 22002, 414 pages.

Appel anonyme au grand quotidien suédois La Presse du soir. Le cadavre à demi-nu d'une femme vient d'être découvert dans un parc, en plein cœur de Stockholm. Police et médias s'engagent aussitôt dans des enquêtes concurrentes. Les soupçons pèsent sur le ministre du Commerce extérieur, qui, le soir du meurtre, a été vu au Studio Sex, la boîte de nuit porno où officiait la victime. La jeune Annika Bengtzon, journaliste stagiaire, se jette à corps perdu dans l'enquête pour obtenir un emploi définitif. Au gré de justes intuitions et d'erreurs de débutante, fragilisée par un investissement personnel excessif et la rivalité féroce entre reporters, elle est vite entraînée vers des mondes équivoques et dangereux, des clubs pornographiques aux affaires véreuses de l'Etat. Dans la veine du nouveau polar suédois, le suspense et l'enquête, terriblement efficaces, sont étayés par une investigation sans complaisance sur la société : éthique du journalisme, manipulation de la presse, décalage entre la réalité et son reflet dans les médias, voyeurisme hypocrite du public, exploitation des emplois précaires et des femmes. En outre, l'histoire s'enrichit d'aspects secrets, inattendus et subtils. Ainsi, d'énigmatiques extraits d'un journal intime composent le récit d'une passion assouvie jusqu'au sado-masochisme. L'exploration du monde trouble des apparences et des fragilités intérieures donne à ce roman une émotion et une richesse humaine exceptionnelles. (Présentation de l’éditeur)


Deadline. Les enquêtes d'Annika Bengtzon (Sprängaren, 2000), roman, traduit du suédois par Jean Renaud et Catherine Buscall. [Paris], Éditions Ramsay, « Nuit blanche », 2002, 428 pages, épuisé.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Deadline. Les enquêtes d'Annika Bengtzon. [Paris], LGF, « Le Livre de poche. Thriller », n°17257, 2002, 414 pages.

Stockholm, une semaine avant Noël. Une violente explosion détruit une partie du stade olympique en chantier. Parmi les débris, la police retrouve les restes déchiquetés d'une femme, et parvient à identifier Christina Furhage, la charismatique présidente du Comité olympique suédois. Pour sauver les Jeux qui doivent avoir lieu en Suède l'été suivant, il faut parer à un nouvel attentat et mettre très vite la main sur le ou les coupables. Journaliste à La Presse du Soir, le grand quotidien suédois, Annika Bengtzon, en charge des affaires criminelles, première appelée sur les lieux, décide de mener sa propre enquête. Aussi se met-elle à fouiller le passé de la victime, que celle-ci a tout fait pour garder secret derrière des apparences de femme idéale. Les conclusions qu'Annika Bengtzon va tirer de son enquête ne sont pas faites pour lui regagner la sympathie de ses collègues, ni celle du meurtrier, qui décide d'enlever la journaliste... L'héroïne de cette série policière, mariée et mère de deux jeunes enfants, tente, comme bien des femmes, de concilier sa vie familiale et son travail, où ses succès lui valent une jalousie croissante de la part de ses collègues masculins. Le regard porté sur la réalité sociale et professionnelle fait l'originalité de ce polar nouvelle vague à la suédoise. (Présentation de l’éditeur)


La Fondation Paradis. Les enquêtes d'Annika Bengtzon (Paradiset, 2000), roman, traduit du suédois par Jean Renaud. [Paris], Éditions du Masque, « Grands formats », 2003, 406 pages, épuisé.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]La Fondation Paradis. Les enquêtes d'Annika Bengtzon. [Paris], LGF, « Le Livre de poche. Thriller », n°37095, 2005, 506 pages.

A la suite d'un curieux appel nocturne, Annika Bengtzon, secrétaire de rédaction dans un grand quotidien de Stockholm, se lance dans une enquête dont elle ne mesure pas immédiatement les risques. Car la Fondation Paradis, association officiellement vouée à la protection des personnes menacées, est en fait un écran derrière lequel se cachent des activités plus que douteuses. Entre les nombreux trafics de la mafia yougoslave en Suède, la carence des services publics et diverses escroqueries fiscales, Annika va être confrontée aux blessures d'une société qui bat de l'aile. Et si la responsabilité individuelle s'abritait depuis trop longtemps derrière la responsabilité collective? Toutes celles qui connaissent la difficulté de lutter seule dans un monde livré à la violence et à la corruption seront touchées par Annika, jeune femme indépendante et déterminée. (Présentation de l’éditeur)


[FICHE LIVRE]Meurtre au château d’été. Les enquêtes d'Annika Bengtzon (Prime Time, 2002), roman, traduit du suédois par Jean Renaud. [Paris], Éditions du Masque, « Grand format », 2004, 360 pages.

Sous le déluge de la Saint-Jean, Michelle Carlsson, vedette du petit écran, est découverte dans un camion régie, tuée d'une balle dans la tête. Douze personnes participaient à l'enregistrement de la série populaire «Château d'été»: le coupable est nécessairement l'une d'elles. Michelle, pour charismatique qu'elle fût, s'était fait de nombreux ennemis dans le milieu. Annika Bengtzon, émue de voir sa meilleure amie, l'assistante de production, soupçonnée au premier chef, va enquêter avec la ténacité que nous lui connaissons. Au passage, elle découvrira les dessous peu reluisants du petit monde télévisuel et ce qu'il en coûte d'être une célébrité... Confrontée dans La Fondation Paradis aux carences du système social suédois et aux affres de l'adultère, Annika a toujours le plus grand mal à concilier vie privée et conscience professionnelle. (Présentation de l’éditeur)


— James Patterson, Liza Marklund, Bons baisers du tueur (The Postcard Killers, 2010), roman, traduit de l'anglais par Sebastian Danchin. [Paris], Éditions Archipel, « Les maîtres du suspense », 2011, 320 pages.

Ils parcourent l'Europe... Paris, Madrid, Berlin... Autant de villes magnifiques à visiter. Pour la plupart des gens, s'entend. Pas pour Jacob Kanon. Inspecteur au NYPD, il traque les meurtriers de sa fille, exécutée à Rome avec son boyfriend. Sèment les cadavres... D'autres couples de touristes ont subi le même sort à travers l'Europe. Avant chaque meurtre, une carte postale annonçant le crime est envoyée à un journaliste, qui reçoit ensuite un Polaroid des corps baignant dans leur sang. Et narguent les autorités ! À Stockholm, Kanon fait la connaissance de Dessie Larsson, qui vient justement de recevoir une carte postale. Grâce à elle, Kanon participe à l'enquête, bien décidé à stopper ces messagers de la mort...

Avec plus de 180 millions de livres vendus, James Patterson est le romancier le plus lu au monde. Parmi ses derniers thrillers : Dernière escale et Une ombre sur la ville (L'Archipel, 2010). Traduit dans vingt pays, Studio Sex (Ramsay, 2000), le premier roman de Liza Marklund, s'est vendu à près de un million d'exemplaires en Suède, son pays natal. Depuis, elle a écrit plusieurs suspense devenus des best-sellers. (Présentation de l’éditeur) 




Haut de page >

Dictionnaire des auteurs

Dictionnaire

Haut de page >

L'actualité de la librairie RSS FEED TWITTER FEED FACEBOOK FEED

Le billet de la librairie

  • Huysmans et les écrivains "fin-de-siècle"

    On désigne par l’expression “fin de siècle” des mouvements culturels et artistiques français comme le symbolisme, le décadentisme ou encore l’Art nouveau émergeant à la fin du XIXe siècle. Ce que l’on peut nommer comme un esprit ou une sensibilité commune fait souvent référence aux marqueurs culturels qui ont été reconnus comme prégnants au début des années 1880 et 1890, notamment l’ennui, le cynisme, un sentiment de finitude et une forme de mélancolie engendrées par les angoisses lié au progrès technique.

    30 novembre 2019

    >> Lire la suite

Facebook