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SJOWALL, Maj

 

[SUÈDE] (Malmö, 1935). Après avoir suivi des études de journalisme et d’arts graphiques, elle devint reporter et directrice artistique de divers journaux et magazines. Elle était éditrice pour la maison d’édition suédoise Wahlström & Widstradt lorsqu’elle rencontra, en 1961, Per Walhöö. Avec lui, elle écrivit de 1965 à 1975 dix romans policiers mettant en scène le célèbre inspecteur de la police de Stockholm, Martin Beck, et son équipe. Les enquêtes de leur héros, proche de Maigret et du Steve Carella d’Ed McBain, ont ouvert la voie à une « école suédoise » du polar et à des auteurs aujourd’hui internationalement reconnus. Le premier roman de la série, Roseanna, fut publié en 1965. La série se termina dix ans plus tard, avec le dixième volume, Terroristerna, publié après la mort de Per Walhöö. L’objectif des deux auteurs était d’exprimer, grâce à un style incisif et concis, leur vision du monde et de la société suédoise en particulier : l’ensemble de leurs romans met l’accent sur la réalité quotidienne, le travail en équipe, la routine de la police. Sjöwall et Wahlöö furent également fondateurs et éditeurs de la revue littéraire Peripeo. Depuis la disparition de Per Walhöö (voir ce nom), en 1975, Maj Sjöwall a continué à écrire (voir ci-dessous).


ANTHOLOGIES / REVUES

* Maj Sjöwall, « Ça ne date pas d'hier... », traduit du suédois par Philippe Bouquet, précédé de : « Sjöwall et Wahlöö, les moralistes venus du froid », par Philippe Bouquet, dans Europe, n°780, avril 1994.


LIVRES (Traductions)

Roseanna [série inspecteur Martin Beck 1] (Roseanna, 1965), roman, traduit par Michel Deutsch de la version anglaise de Lois Roth (Roseanna, the story of a crime, 1967). [Paris], Éditions Planète, 1970, 288 pages, épuisé.

* Rééditions :

Roseanna. [Paris], U.G.E. (Union Générale d'Éditions), « 10-18. Grands détectives », n°1716, 1985, 288 pages, épuisé.

[FICHE LIVRE]Roseanna. Le roman d'un crime, traduction entièrement revue à partir de l'original suédois, préface de Henning Mankell. [Paris], Éditions Rivages, « Rivages/Noir », n°687, 2008, 320 pages.

Le cadavre dénudé d’une jeune inconnue est retrouvé dans un canal proche de la petite ville de motala. La victime semble avoir été violée. Martin Beck, de la criminelle de Stockholm, est envoyé en renfort auprès de l’équipe locale chargée de l’enquête. Longtemps, les investigations piétinent, mais si Beck est un bon flic, c’est parce qu’il possède « les trois qualités les plus importantes indispensables à un policier : il est têtu, il est logique et il est d’un calme absolu». Sans oublier qu’il est patient, incroyablement patient… (Présentation de l’éditeur)


L’Homme qui partit en fumée [série inspecteur Martin Beck 2] (Mannen som gick upp i rök, 1966), roman, traduit par Michel Deutsch de la version anglaise de Joan Tate (Man who went up in smoke, the story of a crime). [Paris], Éditions Planète, 1971, 236 pages, épuisé.

* Rééditions :

L'Homme qui partit en fumée. [Paris], U.G.E. (Union Générale d'Éditions), « 10-18. Grands détectives », n°1747, 1986, 224 pages, épuisé.

[FICHE LIVRE]L’Homme qui partit en fumée. Le roman d'un crime, traduction entièrement revue à partir de l'original suédois, préface de Val McDermid. [Paris], Éditions Rivages, « Rivages/Noir », n°688, 2008, 272 pages.

Le reporter suédois Alf Matsson a disparu en Hongrie. Le magazine qui l’emploie a bien l’intention d’exploiter le scoop, mais le ministère des affaires étrangères, qui ne veut pas d’histoires avec le bloc de l’Est, ne l’entend pas de cette oreille. Pour le retrouver sans faire de vagues, Martin Beck est envoyé d’urgence en hongrie. Malgré toute sa ténacité, son enquête bute très vite sur des obstacles infranchissables, chacune de ses avancées rendant le mystère de plus en plus épais… (Présentation de l’éditeur)


Elles n'iront plus au bois [série inspecteur Martin Beck 3] (Mannen pâ balkongen, 1967), roman, traduit par Michel Deutsch de la version anglaise de Alan Blair (The man on the balcony, the story of a crime). [Paris], Éditions Planète, 1970, 248 pages, épuisé.

* Rééditions sous le titre :

L’Homme au balcon. [Paris], U.G.E. (Union Générale d'Éditions), « 10-18. Grands détectives », n°1717, 1985, 256 p, épuisé.

[FICHE LIVRE]L’Homme au balcon. Le roman d'un crime, traduction entièrement revue à partir de l'original suédois, préface d’Andrew Taylor. [Paris], Éditions Rivages, « Rivages/Noir », n°714, 2008, 272 pages.

Stockholm, écrasé de chaleur, s'engourdit dans un long été monotone. Un homme d'apparence ordinaire fume, seul, sur son balcon, observant la rue. Sa voisine appelle la police. Mais quel mal y a-t-il à fumer sur son balcon ? Dans une Suède conformiste et prospère qui se regarde volontiers en paradis terrestre, Martin Beck traque un violeur meurtrier de petites filles, alors que son couple commence à se désagréger sous l'effet de la routine, du désabusement et de son hyperactivité au travail. L'enquête, faute d'indices, se révèle (Présentation de l’éditeur)


Le Massacre de l'autobus [série inspecteur Martin Beck 4] (Den skrattande polsen, 1968), roman, traduit par Michel Deutsch de la version anglaise de Alan Blair (Laughing policeman, the story of a crime). [Paris], Éditions Planète, 1970, 278 pages, épuisé.

* Rééditions sous le titre :

Le Policier qui rit. [Paris], U.G.E. (Union Générale d'Éditions), « 10-18. Grands détectives », n° 1718, 1985, 278 pages, épuisé.

[FICHE LIVRE]Le Policier qui rit. Le roman d'un crime, traduction entièrement revue à partir de l'original suédois, préface de Sean et Nicci French. [Paris], Éditions Rivages, « Rivages/Noir », n°715, 2008, 336 pages.

Par une pluvieuse soirée de novembre, tous les passagers d'un autobus sont massacrés au fusil mitrailleur. Jamais la Suède n'avait connu pareille tuerie, et l'opinion publique s'affole. Parmi les neuf victimes, un flic que Beck connaissait. Que faisait-il dans ce bus, à cette heure ? D'après sa compagne, il était surchargé de travail, mais Beck sait bien, lui, qu'il était pratiquement en congé... L'identification des victimes, puis l'étude minutieuse de leur passé, apportent peu à peu des indices. Et comme souvent, derrière la façade lisse des apparences, ce sont des réalités sordides qui émergent. (Présentation de l’éditeur)


Feu à Stockholm [série inspecteur Martin Beck 5] (Brandbilen som f'drsvann, 1969), roman, traduit par Michel Deutsch de la version anglaise de Joan Tate (Fire engine that disappeared, the story of a crime). [Paris], Éditions Planète, 1972, 286 pages, épuisé.

* Rééditions sous le titre :

La Voiture de pompiers disparue. [Paris], U.G.E. (Union Générale d'Éditions), « 10-18. Grands détectives », n°1746,1986, 288 pages, épuisé.

[FICHE LIVRE]La Voiture de pompiers disparue. Le roman d'un crime, traduction entièrement revue à partir de l'original suédois, préface de Leif G.W. Persson et Colin Dexter. [Paris], Éditions Rivages, « Rivages/Noir », n°723, 336 pages, 2009

Gunvald Larsson est en train de surveiller un immeuble déshérité, lorsque le bâtiment explose. Il se porte aussitôt au secours des résidents. A première vue, l'incendie paraît accidentel : il suffit d'un malheureux concours de circonstances, une substance inflammable, de l'essence... D'ailleurs l'un des habitants se serait suicidé au gaz, transformant son appartement en véritable bombe. Affaire classée. Sauf que Larsson ne l'entend pas de cette oreille ; le feu était trop violent, il s'est propagé trop vite. C'est alors qu'une révélation stupéfiante va rendre l'affaire totalement incompréhensible...


 

Le Meurtre du Savoy [série inspecteur Martin Beck 6] (Polis, polis, potatismos, 1970), roman, traduit par Michel Deutsch de la version anglaise de Joan Tate (Murder at the Savoy, the story of a crime). [Paris], Éditions Planète, 1972, 218 pages, épuisé.

* Rééditions sous le titre :

Vingt-deux, v'là des frites. [Paris], U.G.E. (Union Générale d'Éditions), « 10-18. Grands détectives », n°1759, 1986, 248 pages, épuisé.

[FICHE LIVRE]Meurtre au Savoy. Le roman d'un crime, traduction entièrement revue à partir de l'original suédois, préface d’Arne Dahl et Michael Carlson. [Paris], Éditions Rivages, « Rivages/Noir », n°724, 2009, 320 pages.

Victor Palmgren, puissant industriel à l'immense fortune, est abattu dans le luxueux restaurant de l'hôtel Savoy, à Malmö, devant ses principaux collaborateurs. Le tueur parvient à prendre la fuite. La personnalité de Palmgren, ses nombreux ennemis, la nature douteuse de certaines de ses activités font craindre un meurtre politique, alors que dans son ombre, les proches de la victime avaient eux aussi des raisons de vouloir s'en débarrasser. Après une période de cafouillage typique de l'impéritie policière, Martin Beck est envoyé dans le sud de la Suède aider Per Mansson à mettre le nez dans les affaires de l'empire Palmgren. Critique acide de la désagrégation sociale provoquée par l'affairisme et l'avidité, Meurtre au Savoy est un modèle de Police procedural doté d'une conscience sociale aiguë. (Présentation de l’éditeur)


L'Abominable homme de Säffle [série inspecteur Martin Beck 7] (Den Vedervärdige Mannen frän Säffle, 1971), roman, traduit du suédois par Philippe Bouquet. [Paris], U.G.E. (Union Générale d'Éditions), « 10-18. Grands détectives », n°1827, 1987, 256 pages, épuisé.

* Réédition :

97978243620271 — L’Abominable Homme de Säffle. Le roman d'un crime, préface de Jan Guillou et Jens Lapidus. [Paris], Éditions Rivages, « Rivages/Noir », n°754, 2009, 288 pages.

Le commissaire Nyman, superflic de l’ancienne école guère étouffé par les scrupules, est assassiné, est assassiné avec une incroyable sauvagerie. La personnalité de la victime oblige Martin Beck à envisager la piste d'une vengeance. Les mobiles ne manqueraient pas : violences et abus de pouvoir semblent avoir jalonné la carrière de ce triste sire, qui a toujours su se ménager une totale impunité dans une Suède pourtant démocratique et bien-pensante. Comment la violence policière peut-elle être ainsi récupérée par un état de droit ? Pire encore, cette morgue, cette arrogance, cet insondable mépris pour les « citoyens de seconde classe » ont sans aucun doute semé les graines d'une haine inextinguible. Car le tueur de flic n'a pas l'intention de s'arrêter là et a constitué sa petite liste. Dans cet opus d'une rare noirceur, Martin Beck va accepter de risquer sa vie pour essayer de mettre fin au massacre. (Présentation de l’éditeur)


La Chambre close [série inspecteur Martin Beck, 8] (Det Slutna Rummet, 1972), roman, traduit du suédois par Philippe Bouquet. [Paris], U.G.E. (Union Générale d'Éditions), « 10-18. Grands détectives », n°1865, 1987, 416 pages, épuisé.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]La Chambre close. Le roman d'un crime, préface de Michael Connelly et Hakan Nesser. [Paris], Éditions Rivages, « Rivages/Noir », n°755, 2009, 416 pages.

Une femme commet un braquage au cours duquel un homme est tué accidentellement. Dans le même temps, deux dangereux pilleurs de banques écument Stockholm, et mettent la police sur les dents. Martin Beck quant à lui, reprenant le travail après une longue convalescence, se heurte à une affaire bizarre : un vieil invalide nécessiteux est retrouvé mort dans une pièce sordide soigneusement fermée de l'intérieur. Il a une balle dans le ventre. La police veut conclure à un suicide, mais dans ce cas où est passé le pistolet ? Un pistolet qui, justement, semble avoir servi au braquage... À partir d'un classique mystère de chambre close se dessine progressivement une affaire complexe, à la résolution parfaitement amorale. (Présentation de l’éditeur)


L’Assassin de l’agent de police [série inspecteur Martin Beck, 9] (Polismördaren, 1974), roman, traduit du suédois par Philippe Bouquet. [Paris], U.G.E. (Union Générale d'Éditions), « 10-18. Grands détectives » n°1876, 1987, 382 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]L'Assassin de l'agent de police. Le roman d'un crime, préface de Liza Marklund. [Paris], Éditions Rivages, « Rivages/Noir », n°764, 2010, n°416 pages.

Au fin fond de la campagne suédoise, un cadavre de femme est retrouvé dans un marécage. C'est la personnalité de son voisin qui intéresse particulièrement la police. Mais comme souvent, les apparences sont trompeuses et les préjugés, tenaces. C'est alors qu'une fusillade oppose des flics à des adolescents. L'un des policiers décède et Malm organise la chasse à l'ado survivant. Les méthodes employées montrent que la militarisation des forces de police a bel et bien commencé. Martin Beck et Lennart Kollberg sont sur les deux affaires. Plongés dans une ambiance provinciale peu familière, ils vont croiser une vieille connaissance que tout désigne comme un coupable idéal. Les appels au lynchage, la médiocrité de la presse, la crétinerie des flics de base menacent de faire dégénérer la situation. Écœuré, Lennart Kollberg décide de quitter la police. (Présentation de l’éditeur)


Les Terroristes [série inspecteur Martin Beck, 10] (Terroristerna, 1975), roman, traduit du suédois par Philippe Bouquet et Joëlle Sanchez. [Paris], U.G.E. (Union Générale d'Éditions), « 10-18. Grands détectives » n°1890, 1987, 472 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Les Terroristes. Le roman d'un crime, préface d’Anna Holt. [Paris], Éditions Rivages, « Rivages/Noir », n°765, 2010, 560 pages.

Martin Beck est appelé à témoigner au procès d'une jeune femme soupçonnée de braquage, puis doit s'occuper du meurtre d'un magnat du porno. La justice suédoise, prétendument exemplaire, se révèle partiale et d'une effrayante médiocrité. Parallèlement, Beck est chargé de la protection d'un impopulaire sénateur américain en visite à Stockholm ; mais Gunvald Larsson, de retour d'un traumatisant voyage en Amérique latine, est convaincu qu'un groupe de terroristes est décidé à saisir cette occasion pour commettre un attentat spectaculaire... Ce dernier volume du Roman d'un crime, à certains égards tragiquement visionnaire, est aussi le livre le plus politique de Sjöwall et Wahlöö. Outre la dénonciation "citoyenne" des institutions, les auteurs s'attaquent à la social-démocratie suédoise, hypocrite, manipulatrice et profiteuse. (Présentation de l’éditeur)


[FICHE LIVRE] — Maj Sjöwall et Tomas Ross, La Femme qui ressemblait à Greta Garbo (Kvinnan som liknade Greta Garbo, 1990), roman, traduit du suédois par Agneta Ségol et Philippe Bouquet, Bourgois, 1992, 288 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]La Femme qui ressemblait à Greta Garbo. [Paris], U.G.E. (Union Générale d'Edition), « 10-18. Grands détectives », n°2443, 1993, 292 pages.


FILMOGRAPHIE

– The Laughing Policeman / Le Policier ricanant (Usa, 1973), réal. Stuart Rosenberg, d’après Le Policier qui rit, int. Walter Matthau, Bruce Dern – Mannen på Taket / Un flic sur le toit, (Suède, 1976), réal. Bo Widerberg, d’après L'Abominable Homme de Säffle, int. Carl-Gustaf Lindstedt – Mann, der sich in Luft auflöste (1980), réal. Péter Bacsó, int. Derek Jacobi, Judy Winter, Sándor Szabó – Beck. De gesloten kamer / Beck. La Chambre close (Pays-Bas / Belgique, 1993), réal. Jacob Bijl, int. Jan Decleir.

* La télévision publique suédoise a co-produit en 1993 une série de six téléfilms avec Gösta Ekman dans le rôle de Martin Beck (ces téléfilms ont été diffusés en France par Canal +) : Roseanna, réal. Daniel Alfredson ; Kadonnut, réal. Hajo Gies ; Missä viipyy poliisi, réal. Pelle Berglund ; Poliisimurha, réal. Peter Keglevic ; Mies parvekkeella, réal. Daniel Alfredson ; Terroristit, réal. Peter Keglevic. Et une seconde série en 1997, avec Peter Haber dans le rôle de Martin Beck.



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