Newsletter







Identifiez-vous




La librairie

    • La librairie Compagnie
    • 58, rue des Ecoles
      75005 Paris
    • Téléphone
    • 01 43 26 45 36
    • Fax
    • 01 46 34 63 37
    • Horaires
    • du lundi au samedi de 10h30 à 20h15

SUNDSTOL, Vidar

 

[NORVÈGE] (Drangedal, Telemark, 1963). Vidar Sundstøl. Il a exercé différents métiers manuels, vécu entre la Norvège, les États-Unis et l’Egypte, avant de se consacrer à l’écriture. En 1987, il fréquente un atelier d’écriture à Bø, mais ce n’est qu’en 2005 qu’il publie son premier roman.

 

*** Bibliographie : I Alexandria (2006), Tingene hennes (2007), Drømmenes land / La Terre des rêves (2008), De døde (2009).

 

LIVRES (Traductions)

[FICHE LIVRE]La Terre des rêves (Drømmenes land, 2008), roman, traduit du norvégien par Hélène Hervieu et Eva Sauvegrain. [Paris], Éditions Grasset, 2011, 448 pages.

Deux frères, deux meurtres, une légende qui les unit... Au cours d’une de ses rondes, Lance Hansen, un policier des Eaux et Forêts, découvre sur les rives du lac Supérieur un homme nu et prostré. Le FBI se charge de l’enquête, mais Lance Hansen veut en avoir le cœur net. Est-ce vraiment le premier crime dans la région ? Passionné par l’histoire des premiers colons, il mène ses propres recherches et découvre, en fouillant les archives, qu’un autre meurtre a été commis au même endroit, cent ans plus tôt, et que sa ffamille, d’origine norvégienne, n’y est pas étrangère... Mais si Lance Hansen parle, tout son univers ne risque-t-il pas de s’effondrer ? Un roman envoûtant sur la solitude et le poids du passé. Premier tome d’une trilogie, La Terre des rêves a obtenu en 2008 le Prix Riverton du meilleur roman policier norvégien. (Présentation de l’éditeur) 




Haut de page >

Dictionnaire des auteurs

Dictionnaire

Haut de page >

L'actualité de la librairie RSS FEED TWITTER FEED FACEBOOK FEED

Le billet de la librairie

  • Résistants et collaborateurs

    Aujourd'hui, presque 80 ans après les faits, les thèmes de la collaboration et de la résistance irriguent toujours le débat public : les films, livres, commémorations continuent á alimenter ce que l'historien Henry Rousso appelle une "obsession"qui ne semble pas prête de s'éteindre. Une certaine vision des années d'occupation se maintient jusqu'á la fin des années 60 avant qu'un renversement des mémoires ne s'opère au début des années 80.

    27 juin 2020

    >> Lire la suite

Facebook