Newsletter







Identifiez-vous




La librairie

    • La librairie Compagnie
    • 58, rue des Ecoles
      75005 Paris
    • Téléphone
    • 01 43 26 45 36
    • Fax
    • 01 46 34 63 37
    • Horaires
    • du lundi au samedi de 10h30 à 20h15

ERIKSSON, Kjell

 

[SUÈDE] (Uppsala, 1953). Jardinier, spécialisé dans les roses, un reportage qu’il réalise sur la vie d’agriculteur l’amène à écrire des romans policiers, dont le personnage principal récurrent, est la commissaire Ann Lindell.

 

*** Bibliographie (série Ann Lindell) : Den upplysta stigen (1999), Jorden må rämna / La Terre peut bien se fissurer (2000), Stenkistan / Cercueil de pierre (2001), Prinsessan av Burundi / La Princesse du Burundi (2002), Nattskärran / Le Cri de l'engoulevent (2003), Nattens grymma stjärnor (2004), Mannen från bergen (2005), Den hand som skälver (2007), Svarta lögner, rött blod (2008), Öppen Grav (2009).

 

LIVRES (Traductions)

[FICHE LIVRE]La Terre peut bien se fissurer [série commissaire Ann Lindell] (Jorden ma ramma, 2000), roman, traduit du suédois par Philippe Bouquet. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, « Polar », 2007, 344 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]La Terre peut bien se fissurer. [Arles], Éditions Actes Sud, « Babel. Noir », n°40, 2010, 420 pages.

Dans une maison perdue en pleine forêt, Tore, un ancien junkie en rupture avec la société, tente de se réconcilier avec l’existence. Il rêve de retrouver Eva, la mère de son fils Chris, pour reconstruire sa vie de famille jusqu’à présent ratée. Près d’Uppsala, un couple apparemment sans histoire est sauvagement abattu. Peu de temps après, une jeune infirmière est assassiné en plein centre-ville. Les mobiles restent mystérieux, mais c’est la même arme qui a été utilisée et les victimes ont été prévenues d’une semblable et nauséabonde manière. La jeune et talentueuse Ann Lindell est chargée de l’enquête et dirige son équipe criminelle avec maestria, mais dans sa vie privée le doute domine : doit-elle se lier durablement et faire des projets avec cet homme qu’elle aime mais qui vit reclus sur son île ? Dans ce polar social dense et fouillé, Kjell Eriksson alterne les points de vue du tueur et de l’inspectrice pour nourrir sa réflexion et stigmatiser une époque peu soucieuse de l’humain, où les gens se révèlent incapables de vivre ensemble et de s’entraider. La « vraie victime » n’est pas toujours celle que l’on croit... (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE]Le Cercueil de pierre [série commissaire Ann Lindell] (Stenkistan, 2001), roman, traduit du suédois par Philippe Bouquet. [Larbey], Éditions Gaïa, « Polar », 2008, 360 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Le Cercueil de pierre. [Arles], Éditions Actes Sud, « Babel. Noir », n°33, 2010, 420 pages.

Sur la route d’Uppsala, une jeune femme, Josefin Cederén, et sa fille sont fauchées par une voiture. Un banal accident de la route ? C’est ce que pensent la commissaire Ann Lindell et son équipe. Mais quelques jours plus tard, le corps du mari, Sven-Erik, apparemment suicidé, est retrouvé. A ses côtés, une feuille de papier avec un seul mot : Pardon. Pourquoi un homme comblé tuerait aussi sauvagement sa famille ? L’enquête se dirige vers la MedForsk, laboratoire pharmaceutique dont Sven-Erik et son associé, Jack Mortensen, étaient les principaux actionnaires et dirigeants. Depuis plusieurs semaines, les relations entre les deux hommes étaient orageuses. Pour quelles raisons ? À cause d’un terrain acheté en République dominicaine ou d’expériences menées sur des singes ? L’enquête patauge jusqu’au jour où une femme préférant garder l’anonymat contacte la commissaire... Qui est la mystérieuse interlocutrice ? Ann Lindell et son équipé doivent absolument la retrouver avant qu’il ne soit trop tard... (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE]La Princesse du Burundi [série commissaire Ann Lindell] (Pricessan av Burundi, 2002), roman, traduit du suédois par Philippe Bouquet. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, « Polar », 2009, 352 pages.

Par un matin d’hiver, à Uppsala, un joggeur fait une macabre découverte : un cadavre gît dans la neige, mutilé. La victime, Petit-John, est un ancien délinquant qui s’est acheté une conduite, a fondé une famille et est devenu expert en aquarium et poissons tropicaux. Son préféré ? Un cichlidé appelé la princesse du Burundi. Le frère de Petit-John n’a plus rien à perdre et est bien décidé à le venger. En l’absence de la commissaire Ann Lindell, c’est Ola qui mène l’enquête. Mais Ann a beau être en congé maternité, elle n’a qu’une hâte, c’est de reprendre du service... Un polar suédois asphyxiant qui tient le lecteur en apnée jusqu’au dernier instant. (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE]Le Cri de l’engoulevent [série commissaire Ann Lindell] (Nattskärran, 2003), roman, traduit du suédois par Philippe Bouquet. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, « Polar », 2010, 380 pages.

« Qui a vu l’engoulevent voit sa mort », dit un proverbe tant suédois qu’iranien à propos d’un oiseau connu aussi pour annoncer le printemps. La ville tranquille d’Uppsala est le théâtre d’une série d’actes de vandalisme. Les vitrines de la rue commerçante volent en éclats et un jeune homme est retrouvé assassiné. Des groupes néo-nazis aux populations immigrées, tout le monde est suspecté, jusque dans les rangs de la police. À peine revenue de congé parental, la commissaire Ann Lindell partirait bien en vacances : elle peine à calmer les ardeurs de son collègue Ola, et on vient de l’inviter en voyage en Thaïlande. Qui ? Le bel Edvard. Son amant perdu, le seul homme avec lequel elle aurait bien voulu vieillir. (Présentation de l’éditeur)




Haut de page >

Dictionnaire des auteurs

Dictionnaire

Haut de page >