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DAVIDSEN, Leif

 

[DANEMARK] (Otterup, l'île de Fionie, 1950). Après des études aux États-Unis, il a travaillé comme journaliste à partir de 1976. Pour ses compatriotes, il fut longtemps la voix familière d’un grand reporter et d’un correspondant à l’étranger, qui venait d’Espagne, puis de Russie, des pays de l’ancienne Union Soviétique et des divers points chauds de la planète. Aujourd’hui, il écrit des émissions documentaires pour la D.R. (radio et télévision danoise), donne des conférences et publie des thrillers très populaires, largement traduits en français et dans d’autres langues.

¤ Invité du Salon du livre de Paris, 2011.

 

LIVRES (Traductions)

[FICHE LIVRE]La Chanteuse russe [Trilogie russe 1] (Den russiske sangerinde, 1988), roman, traduit du danois par Monique Christiansen. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, 1999, 344 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]La Chanteuse russe. [Arles], Éditions Actes Sud, « Babel. Babel noir », n°1052, 2011, 368 pages.

Moscou, au lendemain du 1er janvier 1985. Jack Andersen dresse un bilan un peu dépressif de sa vie privée: depuis trois ans consul à l’ambassade de Danemark à Moscou, il approche de la quarantaine, et la séparation d’avec sa femme restée au Danemark est imminente. Par une nuit glacée, on découvre les corps de Sonia, employée de l’ambassade, et de Véra, une prostituée russe. Jack commence à fouiner, fait jouer ses contacts et trouve vite prétexte à revoir Lilli, la sœur de Véra, chanteuse dans un restaurant de luxe. Une faiblesse, à coup sûr, dans cette enquête où on lève de trop gros poissons. (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE]Le Dernier espion [Trilogie russe 2] (Den sidste spion, 1991), roman, traduit du danois par Martine Selvadjian. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, « Polar », 1996 ; 2002, 344 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Le Dernier espion. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio policie », n°577, 2010, 416 pages.

Tom, agent de la brigade des stups danoise en poste en Thaïlande dans le cadre d'un programme international de lutte contre la production de drogue, coordonne sur le terrain la destruction des récoltes et, parfois, le meurtre des trafiquants. C'est, pour cet ancien agent secret revenu de la guerre froide, une planque facile. Tout cela s'arrête lorsque sa patronne vient en personne le chercher pour débusquer un agent double œuvrant toujours au plus haut niveau de l'État. Les trafics, dans une Russie démantelée, portent désormais sur l'uranium ou les enfants. Des zones de non-droit voient des bandes imposer une loi qu'une armée corrompue contrôle pourtant à son plus grand profit. Tout s'achète. Tom est le dernier espion ; l'un de ceux qui peut encore empêcher que cette peste noire ne contamine une Europe fragile... (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE]Un Russe candide [Trilogie russe 3] (Den troskyldige Russer, 1993), roman, traduit du danois par Monique Christiansen. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, 1997, 392 pages.

Sur fond de conflit armé en Azerbaïdjan et de misère économique en ex-Union Soviétique, vont se croiser Félix, un homme d’affaires arméno-danois cynique et corrompu, Andréas, un Russe candide qui doit affronter un monde qui échappe à toute règle depuis la fermeture d’Atomnyagorod 11, la cité scientifique secrète où il travaillait comme chercheur, et Svetlana, jeune, presque pure, et pourtant déjà abîmée et totalement désabusée. Un roman à suspense réaliste qui se dévore d’un trait. (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE]Le Danois serbe. Une enquête du commissaire Per Toftlund. (Den serbiske dansker, 1996), roman, traduit du danois par Monique Christiansen. [Larbey, Landes], Gaïa, 2001, 364 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Le Danois serbe. Une enquête du commissaire Per Toftlund . [Paris], Éditions Gallimard, « Folio policier », n°484, 2007, 384 pages.

Per Toftlund se doute que la venue de Sara Santanda à Copenhague ne sera pas de tout repos. La jeune femme, équivalent féminin de Salman Rushdie, est sous le coup d'une fatwa lancée par les autorités religieuses d'Iran. Sa tête est mise à prix. Les politiques ne veulent pas la rencontrer. La protection se fait sans grands moyens. Toftlund doit éviter l'attentat et gérer 24 heures de danger permanent alors que des fuites annoncent la présence d'un professionnel de la pire espèce. Un contrat. Un isolé. Un homme jeune, blond, qui se fait appeler Vuk. Un homme qui, à dix-sept ans, a quitté le Danemark et des études brillantes pour revenir en Bosnie avec ses parents. Un Serbe qui a vu les siens massacrés d'horrible manière par des voisins et amis avant de devenir à son tour, traumatisé, harcelé de cauchemars, un impitoyable tueur. Il est l'homme idéal, il parle la langue, il est indétectable : il est le Danois serbe. (Présentation de l’éditeur)


 

[FICHE LIVRE]La Photo de Lime (Lime’s billede, 1998), rman, traduit du danois par Monique Christiansen. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, 2000, 472 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]La Photo de Lime. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio policier », n°566, 2009, 544 pages.

Peter Lime a sillonné la planète, connu l'effervescence des années 1970 et ne pense plus que changer le monde soit possible. L'Europe, après les millions de morts de la Seconde Guerre mondiale, les années de plomb en Italie, les actions de l'ETA, de l'IRA, la chute du Mur et le conflit en ex-Yougoslavie, s'est donnée à bon prix une nouvelle virginité. Lui-même, paparazzo célèbre, mène une vie plutôt calme dans le centre de Madrid et sa famille le comble d'un bonheur qu'il croyait impossible. Cette quiétude relative est brisée du jour au lendemain par un terrible attentat qui coûte la vie à sa femme et sa fille. Peter Lime est mis au secret par le gouvernement espagnol. Des inconnus tentent de l'éliminer. On lui met sous le nez une photo oubliée qui ne signifie rien : une photo pour laquelle quinze personnes sont mortes sans qu'il comprenne pourquoi… (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE]La Femme de Bratislava. Une enquête du commissaire Per Toftlund (De Gode sostre, 2001), roman, traduit du danois par Monique Christiansen. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa « Polar », 2004, 454 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]La Femme de Bratislava. Une enquête du commissaire Per Toftlund. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio policier », n°399, 2006; 592 pages.

Le passé ne meurt pas, les filiations perdurent… Un homme qui se croyait orphelin de père depuis son plus jeune âge réalise brutalement qu'il ne sait peut-être pas tout. Pour l'en convaincre, accrochée au mur d'un musée clandestin, se trouve la photo d'un soldat, au rire splendide, posant mitraillette à la hanche devant un tas de cadavres. Cet homme lui ressemble tant… Theodor Pedersen, Danois plutôt tranquille, voit son univers voler en mille éclats. Qui étaient ses parents ? Qu'ont-ils fait de leur vivant pour que la police secrète, soixante années plus tard, le traque à son tour et place sa sœur dans un isolement complet ? Une génération suffit parfois pour effacer les crimes. Qu'une femme, un soir, vienne frapper à une porte et toutes les certitudes s'effondrent. (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE]L’Ennemi dans le miroir. Une enquête du commissaire Per Toftlund (Fjenden i speljlet, 2004), roman traduit du danois par Monique Christiansen. [Larbey, Landes], Gaïa, « Polar », 2006, 400 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]L'Ennemi dans le miroir. Une enquête du commissaire Per Toftlund. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio policier », n°513, 2008, 528 pages.

Dans le désert de Death Valley, en Arizona, un homme encore jeune rentre d'une semaine passée à faire le guide de survie pour des touristes japonais. Il se réjouit de retrouver la vie de citoyen modèle américain qu'il s'est patiemment construite. Il est compétent, discret, propre sur lui. Il a femme, travail et enfants. Personne ne sait que derrière cet anonymat fragile se cache un vétéran de la guerre de Bosnie traqué pour un nombre impressionnant de meurtres sous contrat. Personne ne sait les cauchemars qui le hantent ni qu'il répond au prénom de Vuk, mieux connu par toutes les polices sous le surnom du Danois serbe. Personne... jusqu'à ce que les attentats du 11 Septembre ébranlent le monde. Rattrapé par son passé, mis au secret, Vuk est obligé de reprendre du service. Les hommes qui le tiennent sont américains. Ils ne lui laissent aucune chance... (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE]L'Épouse inconnue (Den ukendte hustru, 2006), roman, traduit du danois par Monique Christiansen. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, 2007 Polars », 2007, 384 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]L'Épouse inconnue. [Arles], Éditions Actes Sud, « Babel noir », n°24, 2009, 456 pages.

Marcus Hoffman, ingénieur et homme d’affaires danois d’environ trente-cinq ans, est un homme heureux depuis qu’il a rencontré Nathalie à Moscou, dix ans auparavant. Ils vivent au Danemark, et Marcus voyage beaucoup pour son travail. Lors d’un séjour à Nice, il est témoin d’une agression et son passé de soldat d’élite lui permet de sauver la vie de Victor, un Russe, et de faire fuir deux malfrats. Victor lui jure une reconnaissance éternelle. Aussi lorsque, au cours d’une croisière fluviale en Russie, Nathalie disparaît, Marcus qui ne parle pas un mot de russe fait appel à Victor. Mais les informations que celui-ci va récolter grâce à ses douteux agents ne vont guère faire le bonheur de Marcus. Car Nathalie n’est pas celle qu’il croyait. Dans la Russie post-communiste de Poutine, Marcus à son corps défendant, et Victor par cupidité, côtoient mafia, groupes terroristes, camps staliniens, trafic d’icônes religieuses entre la Russie et le Japon, et combattants tchétchènes. Leif Davidsen signe ici un thriller écrit à la première personne. Le lecteur est entraîné dans le sillage de Marcus Hoffman, jeune homme au caractère rationnel qui croit maîtriser sa vie, aussi bien personnelle que professionnelle. La disparition de son épouse va l’arracher à cette vie ordonnée, et ébranler profondément ses certitudes, ainsi que sa vision non seulement du monde, mais aussi de lui-même et de ses relations aux autres. (Présentation de l’éditeur)

 

[FICHE LIVRE]À la recherche d'Hemingway (Pa udkig efter Hemingway, 2008), roman, traduit du danois par Monique Christiansen. [Larbey, Landes], Éditions Gaïa, « Polars », 2010, 336 pages.

« Vous parlez espagnol, vous êtes touriste, vous êtes un pèlerin d’Hemingway, ce qui est la meilleure couverture du monde, à Cuba. En outre, vous vous ennuyez et vous avez envie de voir si la vie peut toujours faire bouillir le sang dans vos veines. »

À son arrivée à La Havane, John Petersen est happé par les saveurs de la vie cubaine : le rhum, les femmes, les épices et la salsa... Mais il a une promesse à tenir, celle faite à un vieux cubain en exil avec qui il s’est récemment lié d’amitié. Il doit remettre une lettre à sa fille, qui a rompu les liens avec sa famille pour épouser un haut-fonctionnaire du régime castriste. John commence ses recherches mais sent son estomac se nouer à plusieurs reprises en parcourant les rues de la capitale, il est suivi. Et la distance qui le sépare de sa petite vie bien rangée au Danemark prend soudain toute sa mesure. (Présentation de l’éditeur) 



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  • Homère, notre contemporain

    On n’en finit jamais avec Homère. Composées au VIIIè siècle avant notre ère, l’Iliade et l’Odyssée continuent de susciter de nouvelles traductions et des interprétations toujours renouvelées n’épuisant pas le sens et la richesse du texte homérique. De nombreux ouvrages témoignent de cette actualité d’Homère dont on ne cesse de découvrir de nouveaux visages qui entrent en résonance avec notre actualité.

    24 octobre 2019

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