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COSSERY, Albert

 

(Le Caire, Égypte, 1913 – Paris, 2008).


ANTHOLOGIES / REVUES

* « Un homme supérieur », nouvelle, dans le numéro de Noël 1936 de La Semaine égyptienne.

* Poèmes, dans Poètes en Égypte, éd. Jean Moscatelli (Le Caire, L’Atelier, 1955).

* Entretien avec Albert Cossery, et un chapitre inédit, dans L’œil-de-bœuf, n°7.


LIVRES

Les Morsures, poèmes. [Le Caire], Imprimerie G. Karouth & Cie, 1931, 56 pages, épuisé.


Les Hommes oubliés de Dieu, contes. [Le Caire], Éditions de La Semaine Égyptienne, s.d. (1941),160 pages, épuisé.

* Rééditions :

Les Hommes oubliés de Dieu. [Paris], Éditions Charlot, 1946, épuisé.

Les Hommes oubliés de Dieu. [Paris], Éditions Domat-Montchrétien, 1947, épuisé.

Les Hommes oubliés de Dieu. [Honfleur], Éditions Pierre- Jean Oswald, 1971, épuisé.

Les Hommes oubliés de Dieu. [Le Caire], Éditions Boraïe et Geday, 1987, épuisé.

Les Hommes oubliés de Dieu. [Paris], Éditions Le Terrain vague, 1990, épuisé.

[FICHE LIVRE] Les Hommes oubliés de Dieu, préface d’Edmond Charlot. [Paris], Éditions Joëlle Losfeld, 1994, 128 pages.

[FICHE LIVRE]Les Hommes oubliés de Dieu, préface d’Edmond Charlot. [Paris], Éditions Joëlle Losfeld, « Arcanes », 2000, 112 pages.

Dans ce recueil de cinq nouvelles, les personnages d’Albert Cossery survivent dans le plus total dénuement. Mais ils sont aussi extraordinaires par le regard qui leur donne la vie. On a rarement lu dans la littérature contemporaine des descriptions aussi aigües, émouvantes, dramatiques de la pauvreté et de la misère mais toujours abordées avec humour et dérision. Premier livre d’Albert Cossery, Les Hommes oubliés de Dieu fut publié au Caire en 1941, puis traduit en plusieurs langues. Il fut notamment publié aux États-Unis grâce à Henry Miller. (Présentation de l’éditeur)

* Édition scolaire :

[FICHE LIVRE]Les Hommes oubliés de Dieu, présentation, notes, questions, après-texte établis par Nathalie Gouiffès. [Paris], Éditions Magnard « Classiques & contemporains. Lycée », n°70, 2005, 160 pages.


La Maison de la mort certaine, roman. [Le Caire], Éditions Masses, s.d. (1944), 192 pages, épuisé.

* Rééditions :

La Maison de la mort certaine. [Paris], Éditions Charlot, 1947, 212 pages, épuisé.

La Maison de la mort certaine. [Paris], Éditions René Julliard / Robert Laffont, 1964, épuisé.

La Maison de la mort certaine. [Paris], Éditions Néo (Nouvelles éditions Oswald), 1979, épuisé.

La Maison de la mort certaine. [Paris], Éditions Le Terrain vague, 1990, épuisé.

[FICHE LIVRE]La Maison de la mort certaine. [Paris], Éditions Joëlle Losfeld, 1994, 250 pages.

[FICHE LIVRE]La Maison de la mort certaine. [Paris], Éditions Joëlle Losfeld, « Arcanes », 1999, 146 pages.

« Tapie au sommet de la venelle des Sept Filles, la maison de Si Khalil, le propriétaire dégoûtant, craquait sous la rafale et achevait de se convertir en ruines. Il faut dire l’atroce vérité. Cette maison ne tenait debout que par miracle. Seuls, des fils de putain, aveuglés par une misère abjecte, pouvaient abriter leur chétive existence entre ces murs délabrés. Une vulgaire baladeuse de marchand de laitues, passant dans la venelle, la faisait chanceler sur sa base. Aussi, pour prévenir tout danger, avait-on interdit l’accès de la venelle à tout genre de véhicule ; et même à certains vendeurs ambulants, dont la voix trop puissante risquait – par des déplacements d’air néfastes – de précipiter la catastrophe. »


Les Fainéants dans la vallée fertile, roman. [Paris], Éditions Domat, 1948, 226 pages, épuisé.

* Rééditions :

Les Fainéants dans la vallée fertile. [Paris], Éditions Robert Laffont, 1964 ; 1991, épuisé.

Les Fainéants dans la vallée fertile. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio » n°949, 1977, 212 pages, épuisé.

[FICHE LIVRE]Les Fainéants dans la vallée fertile. [Paris], Éditions Joëlle Losfeld, 1996, 208 pages.

[FICHE LIVRE]Les Fainéants dans la vallée fertile. [Paris], Éditions Joëlle Losfeld, « Arcanes », 1999, 208 pages.

La fainéantise est élevée au rang des valeurs supérieures dans cette famille cairote : Galal n’a pas bougé de son lit depuis sept ans, Rafik a renoncé à épouser la femme qu’il aime de peur qu’elle trouble sa somnolence. Serag, le plus jeune des frères, veut commettre la folie d’aller travailler en ville au grand dam du vieil Hafez qui exprime sa fureur en ses termes : « Qu’est-ce que j’entends ? Tu veux travailler ! Qu’est-ce qui te déplaît dans cette maison ? Fils ingrat ! Je t’ai nourri et habillé pendant des années et voilà tes remerciements ! » Albert Cossery en appelle ici au sommeil comme d’autres à l’insurrection armée. (Présentation de l’éditeur)

* Adaptation théâtrale :

[FICHE LIVRE]Les Fainéants dans la vallée fertile, comédie en trois actes. [Paris], Éditions Joëlle Losfeld, 2004.

Cette pièce de théâtre est l’adaptation du livre éponyme d’Albert Cossery. Écrite dans les années 60, puis laissée de côté, elle a été remaniée par l’auteur ces dernières années. On y retrouve tous les personnages de cette maison où la fainéantise est élevée au rang des valeurs supérieures. Les dialogues sont repris dans un condensé d’humour où les personnages vont à l’essentiel et usent de répliques toujours plus cinglantes. Les lecteurs qui connaissent déjà le roman découvriront une fin surprenante. Ceux qui ne l’ont pas lu trouveront là une véritable initiation à la lecture de ce grand auteur. (Présentation de l’éditeur)


Mendiants et orgueilleux, roman. [Paris], Éditions René Julliard, 1955, 230 pages, épuisé.

* Rééditions :

— Mendiants et orgueilleux. [Paris], Éditions Gallimard, « Folio », 1979, épuisé.

— Mendiants et orgueilleux. [Paris], Éditions Le Terrain vague, 1990, 232 pages, épuisé.

[FICHE LIVRE] — Mendiants et orgueilleux. [Paris], Éditions Joëlle Losfeld, 1993, 232 pages.

[FICHE LIVRE] — Mendiants et orgueilleux. [Paris], Éditions Joëlle Losfeld, « Arcanes », 1999, 216 pages.

Dans les rues du Caire, Gohar, ex-philosophe devenu mendiant, sillonne avec nonchalance les ruelles de la ville et croise des figures pittoresques et exemplaires. Dans ce petit peuple où un manchot, cul-de-jatte, subit les crises de jalousie de sa compagne, on rencontre aussi Yéghen, vendeur de hachisch, laid et heureux, et Set Amina, la mère maquerelle. Il y a aussi Nour El Dine, un policier homosexuel, autoritaire mais très vite saisi par le doute à mesure que progresse son enquête. Un meurtre a eu lieu, celui d’une jeune prostituée... (Présentation de l’éditeur)


* Adaptation dessinée :

Mendiants et orgueilleux, adaptation du roman éponyme d’Albert Cossery et dessins de Golo. [Bruxelles / Paris], Éditions Casterman, « Studio (À suivre) », 1991, 80 pages, épuisé.

* Réédition :

Mendiants et orgueilleux, adaptation du roman éponyme d’Albert Cossery et dessins de Golo. [Paris], Éditions Futuropolis, 2009, 80 pages.

Quinze ans avant la vogue des adaptations littéraires en bande dessinée, Golo adaptait avec succès le roman d’Albert Cossery, Mendiants et Orgueilleux. Quinze ans après sa première publication dans (À suivre), Futuropolis réédite ce livre essentiel. Cossery y dépeint les laissers pour compte des quartiers miséreux du Caire, faisant l’éloge du dénouement et de la paresse conçus comme un art de vivre, en opposition à nos pratiques occidentales : « Gagner est un mot obscène, un terme de commerce. Je hais l’argent et l’ambition, ils sont la cause de tous les malheurs du monde. En Orient, lorsqu’on a de quoi vivre, on ne travaille pas. En Occident, plus on a d’argent, plus on en veut. »

Un livre essentiel pour Golo qui s’est installé alors au Caire, et qui revient aujourd’hui, avec Mes mille et une nuits au Caire, sur sa ville d’adoption et ses habitants, avec chaleur et humanité. Le Caire, milieu du vingtième siècle. Gohar, un ancien philosophe devenu mendiant, étrangle, dans une sorte de vertige tourbillonnant, une des pensionnaires du bordel où il aime passer du temps, rédigeant même parfois la correspondance des prostituées. C’est le manque de drogue qui l’a fait agir. Pas perturbé du tout, il continue sa vie quotidienne, rythmé par la nonchalance et le hachich. Nour El Dine, un policier homosexuel mène l’enquête, persuadé de suivre la trace d’un être d’exception, un criminel à sa mesure. En suivant l’assassin et le policier dans les ruelles du Caire nous ferons également connaissance avec une multitude de personnages hauts en couleurs, comme Set Amina, la tenancière de la maison des plaisirs, El Kordi le fonctionnaire doux rêveur et Yeghen, le vendeur de hachich, misérable poète bercé d’humanité. (Présentation de l’éditeur)


 

La Violence et la dérision, roman. [Paris], Éditions René Julliard, 1964, 232 pages, épuisé.

* Rééditions :

La Violence et la dérision. [Paris], Éditions Jean Cyrille Godefroy, 1981, épuisé.

La Violence et la dérision. [Paris], Éditions Le Terrain vague, 1990, 176 pages, épuisé.

[FICHE LIVRE]La Violence et la dérision. [Paris], Éditions Joëlle Losfeld, « Arcanes », 2000, 176 pages.

Ce roman a pour cadre une ville du Proche-Orient gouvernée par un tyran grotesque. Un petit groupe de contestataires a décidé de le combattre avec pour arme principale la dérision. Ils orchestrent donc, à son insu, une subtile campagne d’affichage qui provoque l’hilarité de la population. Cette fable, contée avec un humour souvent féroce, illustre un des thèmes privilégiés d’Albert Cossery : la force des hommes libres contre l’idiotie des nantis. (Présentation de l’éditeur)


Le Complot des saltimbanques, roman. [Paris], Éditions Robert Laffont, 1975, 271 pages, épuisé.

* Rééditions :

Le Complot des saltimbanques. [Paris], Éditions Jean Cyrille Godefroy, 1981, 248 pages, épuisé.

Le Complot des saltimbanques. [Paris], Éditions Le Terrain vague, 1991, 200 pages, épuisé.

[FICHE LIVRE]Le Complot des saltimbanques. [Paris], Éditions Joëlle Losfeld, 1993, 200 pages.

[FICHE LIVRE]Le Complot des saltimbanques. [Paris], Éditions Joëlle Losfeld, « Arcanes », 1999, 200 pages.

Après avoir mené grande et joyeuse vie à l’étranger, Teymour, le héros du roman, revient dans sa ville natale, une petite ville de province quelque part en Orient. Parti pour étudier, il revient avec un diplôme acheté et s’en va rejoindre ses anciens amis qui s’adonnent, avec une rare santé, à la « pratique » de l’oisiveté et cultivent avec soin un goût prédominant pour la dérision et l’ironie, en même temps qu’ils revendiquent une parfaite liberté. Il va sans dire que, pour toutes ces raisons, le gouvernement les considère comme de dangereux anarchistes. (Présentation de l’éditeur)


Une ambition dans le désert, roman. [Paris], Éditions Gallimard, « Blanche », 1984, 224 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE]Une ambition dans le désert. [Paris], Éditions Joëlle Losfeld, « Arcanes », 2000, 224 pages.

Samantar, le héros de ce livre, déjoue le projet monstrueux du cheikh Ben Kadem, premier ministre de l’émirat de Dofa, qui organise des attentats pseudo-révolutionnaires dans son propre État pour attirer l’attention des grandes puissances, peu intéressées par un pays sans richesses à exploiter. Ben Kadem illustre les ravages du désir de puissance. Samantar, c’est la philosophie, la flemme et la beauté. L’action se passe à Bagdad. Comme toujours, Albert Cossery fait œuvre de visionnaire en anticipant sur la guerre du Golfe. (Présentation de l’éditeur)


[FICHE LIVRE] — Les Couleurs de l’infamie, roman. [Paris], Éditions Joëlle Losfeld, 1999, 160 pages.

* Réédition :

[FICHE LIVRE] — Les Couleurs de l’infamie, roman. [Paris], Éditions Joëlle Losfeld, « Arcanes », 2000, 144 pages.

Un voleur habile, intelligent et ironique – de ceux qu’affectionne particulièrement Albert Cossery – trouve dans le portefeuille d’une crapule de promoteur une lettre qui prouve sa responsabilité dans l’effondrement d’un immeuble qui provoqua la mort de dizaines de pauvres gens. Aussitôt une association de voleurs philosophes met au point une stratégie pour faire passer l’envie aux escrocs officiels d’abuser de leur pouvoir. Après un silence d’une quinzaine d’années, Albert Cossery nous livre son dernier roman dont l’action se passe au Caire en partie dans la nécropole aménagée en lieu d’habitation. Tous les thèmes de prédilection d’Albert Cossery y sont abordés : haine des nantis, ironie à l’égard du pouvoir et désir de voir triompher les seuls êtres qui méritent sa considération : ceux qui ont compris que la vie était ailleurs que dans la possession de biens matériels.

Une partie du roman a donc lieu dans la Cité des Morts du Caire qui, suite à la crise du logement de cette ville tentaculaire, a été envahie par les sans-logis. Un petit arrangement avec les morts qui soulage tout le monde. Aux côtés de Karamallah, « ce prophète de la dérision qui vivait dans un cimetière » : Ossama, un jeune voleur plein d’avenir, qui s’habille comme les riches pour mieux les voler, et Nimr, son maître, qui penche plutôt pour la rapine traditionnelle en guenilles. La rencontre de ces trois personnages donne aux auteurs l’occasion de nous délecter de certaines pensées de haut vol, comme celle d’Ossama, qui analyse le larcin en tant que vertu patriotique, se hissant ainsi au rang de militant nationaliste : « J’ai le sentiment que, par mon activité, je contribue à la prospérité du pays, puisque je dépense l’argent subtilisé aux riches dans divers commerces qui, sans moi et mes pareils, iraient vers leur déclin. » (Présentation de l’éditeur)


* Adaptation dessinée :

Les Couleurs de l’infamie, adaptation du roman éponyme d’Albert Cossery et dessins de Golo. [Paris], Éditions Dargaud, « Poisson pilote », 2003, 48 pages.

S’inspirant du chef d’œuvre éponyme de l’écrivain Albert Cossery, Golo nous offre une visite légère, tendre, et profondément humaine dans l’Égypte d’aujourd’hui. Les Couleurs de l’infamie peut passer pour une intrigue policière, mais est avant tout une magnifique déclaration d’amour au Caire. (Présentation de l’éditeur).


[FICHE LIVRE] Œuvres complètes. 1. [Paris], Éditions Joëlle Losfeld, 2005, 608 pages.

[Contient : Mendiants et orgueilleux - Les Hommes oubliés de Dieu - La Maison de la mort certaine - Un complot de saltimbanques].


[FICHE LIVRE] Œuvres complètes. 2. [Paris], Éditions Joëlle Losfeld, 2005, 624 pages.

[Contient : Les Fainéants de la vallée fertile - La Violence et la dérision - Une ambition dans le désert - Les Couleurs de l’infamie].


ÉTUDES / ENTRETIENS

[FICHE LIVRE] Michel Mitrani, Conversations avec Albert Cossery. [Paris], Éditions Joëlle Losfeld, 1995, 128 pages.

C’est avec Michel Mitrani que l’écrivain égyptien Albert Cossery s’est entretenu des heures durant, des origines de son œuvre et des influences et amitiés littéraires qui traversèrent sa vie. Né en 1913, Albert Cossery s’est installé en France en 1945 où il a publié la plupart de ses livres. Son incomparable regard sur les mœurs et attitudes contemporaines en font un moraliste savoureusement ironique. Ces dialogues augmentés d’extraits de textes – dont un est inédit – constituent un document essentiel sur ce grand écrivain. Ils ont été écrits à partir des entretiens conduits par Michel Mitrani pour le film qu’il a réalisé avec Jean Labib dans la collection « Les Hommes-livres » proposée par Jérôme Prieur et produite par l’I.N.A. (Institut national de l’Audiovisuel). (Présentation de l’éditeur)


— Raymond Espinose, Albert Cossery, philosophe. [Paris], Éditions interuniversitaires, 1997, 74 pages, épuisé.

* Nouvelle édition :

— Raymond Espinose, Albert Cossery, une éthique de la dérision. [Paris], Éditions Orizons, « Profils d’un classique », 2008, 84 pages.

C’est une œuvre singulière qu’aura réalisée Albert Cossery. Moins de dix romans au décor identique (l’Orient de l’enfance et de l’adolescence), et des personnages semblables qui, au fil des pages, distillent une même philosophie : l’intelligence a été donnée à l’homme pour lui permettre de dresser le constat « d’éternelle imposture » sur laquelle repose la marche du monde ; une fois cette prise de conscience effectuée, la vie se révèle belle et joyeuse, le monde merveilleux. Il s’agira alors de ne viser que son accomplissement, dégagé le plus possible des contraintes exercées par le léviathan social. (Présentation de l’éditeur)


[FICHE LIVRE] L’Égypte de Cossery, photographies de Sophie Leys. [Paris], Éditions Joëlle Losfeld, « Documents », 2001, 72 pages.

Après avoir lu les œuvres d’Albert Cossery, Sophie Leys décide de le rencontrer et de partir sur les traces de l’écrivain en Égypte. Elle en rapporte un reportage photographique qui retrace en noir et blanc l’univers si particulier de Cossery. En quelques scènes qui ne cèdent jamais à l’exotisme, elle (re)raconte Mendiants et orgueilleux, Une ambition dans le désert, Les Hommes oubliés de Dieu... Les photos sont augmentées d’un texte de Cossery tirées de ses œuvres existantes. Ce livre a été conçu par Sophie Leys et Albert Cossery. (Présentation de l’éditeur)


— David L. Parris, Albert Cossery, montreur d’hommes. L’œuvre en langue française d’un auteur égyptien. [Berne, Suisse], Éditions Peter Lang, 2008, 164 pages.


FILMOGRAPHIE

* Mendiants et orgueilleux (France, 1972), réal. Jacques Poitrenaud, d’après le roman éponyme, int. Georges Moustaki, Gabriele Ferzetti, Gérard Falconetti, Nadia Samir.

* Les Fainéants de la vallée fertile (Oi Tembelides tis eforis koiladas, Grèce, 1978), réal. Nikos Panayotopoulos, d’après le roman éponyme, int. Olga Karlatos, George Dialegmenos, Nikitas Tsakiroglou, Dimitris Poulikakos, Vassilis Diamantopoulos, Kostas Sfikas.

* La Maison de la mémoire (Belgique, 1983), réal. Samy Pavel, d’après le roman de Rahal Amin Touati, L’Avenir est un crime du passé et la nouvelle d’Albert Cossery, « La Maison de la mort certaine », int. Mohammed Bakri, Faouzia El Alaoui, Nadia Guelil.

* Mendiants et orgueilleux (Égypte, 1993), réal. Asmaa El-Bakry, scén. Hossam Zakaria, d’après le roman éponyme, int. Adam Ahmad, Mahmoud El Guind, Salah El-Saadany, Abdel Aziz Makhyoun, Lola Mohamed, Loubna Wanas, Hassan Youssef.

* La Violence et la dérision (Égypte, 2003), réal. Asmaa El-Bakry, d’après le roman éponyme.



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  • Modernité Viennoise

    Entre 1870 et 1920, Vienne fut le coeur intellectuel et artistique de l’Europe. On appelle ainsi “Modernité viennoise”, cette période faste qui participa d’un renouvellement en profondeur d’une vision du monde plaçant l’humain et la quête de soi au centre de toutes les préoccupations. Tous les artistes rejettent les conventions de leur époque et les illusions de leurs pères : “à la raison, ils opposent le sentiment, aux normes sociales contraignantes, ils substituent la libération des instincts, à l’empire multinational, ils préfèrent une terre promise à découvrir”.

    26 octobre 2018

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