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ABDEL-MEGUID, Ibrahim

 

(Alexandrie, Égypte, 1946). Ibrâhîm 'Abd Al-Magîd.  Après des études de philosophie, travaille dans le secteur de la culture. Romancier et nouvelliste.

* Bibliographie (extrait) : Fî l-sayf al-sâbi 'wa-l-sittin [L'été soixante-sept], roman (1979), Al-Masafât [Les distances], roman (1982) ; Al-Sayad wal yamam [Le chasseur et les colombes], roman (1985) ; Al-Chagara wal assafir [L’arbre et les oiseaux], nouvelles (1985) ; Bayt al-yasâmin (La Maison aux jasmins), roman (1987) ; Al Balda al-ukhrâ (L'Autre pays), roman (1991) ; Ighlaq al-nawafez [Fermeture des fenêtres], nouvelles (1992) ; La Ahad yanam fil Iskandariya (Personne ne dort à Alexandrie), roman, (1996) ; Toyour al-anbar [Les oiseaux d’ambre], roman (2000) ; Borg al-azraa [Le signe de la Vierge], roman (2003) ; Atabet al-bahga (Au seuil du plaisir), roman (2005) ; Chahd al-qalaa, [Chahd de la citadelle ], roman (2007).


 

ANTHOLOGIES / REVUES (Traductions)

* « Une demeure solitaire », extrait du recueil de nouvelles Fermeture des fenêtres (Ighlaq al-nawafez, 1992), traduit de l'arabe par Sophie Gallois, traduction revue et corrigée par Catherine Farhi, dans Peuples Méditerranéens n°76, 1996.

* Extrait du roman Chahd de la citadelle (Chahd al-qalaa, 2007), traduit de l'arabe par Soheir Fahmi, dans Al-Ahram Hebdo, n°661, 9 mai 2007.

 

LIVRES (Traductions)

[FICHE LIVRE]La Maison aux jasmins (Bayt al-yasâmin, Le Caire, Dâr al-Fikr, 1987), roman, traduit de l'arabe par Nashwa al-Azhari. [Arles], Éditions Actes Sud, 2000, 168 pages.

Employé aux archives d’une société de construction navale à Alexandrie, Chagara est parfois chargé par ses chefs de conduire les ouvriers aux manifestations officielles. Mais un jour, au lieu d’aller applaudir le président Nixon, à la tête de ses collègues, et de payer à chacun d’eux une prime d’une demi-livre égyptienne, le voici qui les dispense de cette corvée et, en contrepartie, empoche la moitié de la somme qui lui a été confiée. En fait, la seule préoccupation de Chagara, maintenant qu’il a trente ans, est d’acquérir un appartement pour pouvoir se marier. Mais pour acheter du nouveau, il faut vendre de l’ancien, et c’est ainsi qu’il tombe dans les griffes de deux escrocs, l’un épicier, l’autre agent immobilier, et qu’il en vient lui-même, peu à peu, à perdre ses illusions… et ses scrupules. Entrecoupant la confession de Chagara de faits divers, cocasses ou insolites, Ibrahim Abdel-Méguid s’en prend avec humour au nouveau cours politique et social dans lequel s’est engagée l’Égypte après la guerre d’octobre 1973. (Quatrième de couverture)

 

[FICHE LIVRE]L'Autre pays (Al Balda al-ukhrâ, Londres, Riyâd al-Rayyis, 1991), roman traduit de l'arabe par Catherine Tissier-Thomas. [Arles], Éditions Actes Sud, 1994, 304 pages.

Comme beaucoup de ses compatriotes, Ismaïl, un jeune diplômé égyptien, a quitté son pays pour l’Arabie saoudite, nouvel Eldorado, où se pressent une multitude d’immigrés venus de tous les pays musulmans – y compris non arabes – et la cohorte des hommes d’affaires occidentaux. En ce lieu qui lui est à la fois étranger et familier, Ismaïl découvre peu à peu les règles de l’exil consenti et la cruelle réalité d’un univers où l’arrogance des puissants ne rencontre que la servilité de ces déracinés venus là pour vendre leur propre vie au profit de ceux qui, restés au pays, confisquent leur existence et les bannissent peu à peu de leur propre histoire. Inaugurant une approche radicalement nouvelle de la littérature de l’émigration, Ibrahim Abdel-Méguid retrace, à travers l’histoire d’Ismaïl, l’aventure de ces millions d’individus pris au piège du rapport équivoque qui lie les nations riches et pauvres, en particulier dans le monde arabe. Et parce que cette expérience y était évoquée, de l’intérieur et sans concession, pour la première fois, ce roman fit sensation lors de sa parution en 1991. (Quatrième de couverture)

 

[FICHE LIVRE]Personne ne dort à Alexandrie (La Ahad yanam fil Iskandariya,  Le Caire, Dâr al-Hilâl, 1996), roman, traduit de l'arabe par Soheir Fahmi, avec la collaboration de Pierre Chavot. [Paris], Éditions Desclée de Brouwer, 2001, 432 pages.

Magdeddine, homme de Dieu, et son épouse Zahra, victimes d'un passé qui les rattrape, sont contraints de quitter leur village et de gagner Alexandrie au moment même où, très loin de là, Hitler s'apprête à envahir la Pologne. D'abord étonnés par un monde qui leur échappe, ils finissent par nouer des amitiés solides et sont happés dans une ville bouillonnante, où les agitations de la vie quotidienne, le rythme des fêtes religieuses, les derniers spectacles en vogue étouffent la rumeur de l'Histoire. Magdeddine le musulman se lie d'amitié avec Damien, copte généreux et volubile. Les deux amis travaillent à la restauration des voies ferrées, puis doivent bientôt gagner le désert d'Al-Alamein, tandis que les raids italiens se succèdent dans le ciel d'Alexandrie, et que grondent au loin les canons de Rommel... Dans ce roman historique haletant, qui obtint en 1996 le prix du Salon du Livre du Caire, Ibrahim Abdel-Méguid fait se rencontrer de plein fouet la violence de la Seconde Guerre mondiale et la vie savoureuse et contrastée de l'Égypte. (Quatrième de couverture)

 

[FICHE LIVRE]Au seuil du plaisir (Atabet al-bahga, Le Caire, Al-Chourouq, 2005), roman, traduit de l'arabe par Hoda Fourcade. [Montreuil, Seine-Saint-Denis], Éditions Folies d'encre, 2009, 224 pages.

Deux héros, Ahmed et Hassa, errent dans le monde et balancent entre sentiment d'exil intérieur et soif de vivre. Liés par une profonde amitié, ils tentent de conjurer leurs propres angoisses et la brutalité sociale qui l'accompagne en s'inventant un espace de bonheur. (Extrait de la présentation de l'éditeur



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Le billet de la librairie

  • Modernité Viennoise

    Entre 1870 et 1920, Vienne fut le coeur intellectuel et artistique de l’Europe. On appelle ainsi “Modernité viennoise”, cette période faste qui participa d’un renouvellement en profondeur d’une vision du monde plaçant l’humain et la quête de soi au centre de toutes les préoccupations. Tous les artistes rejettent les conventions de leur époque et les illusions de leurs pères : “à la raison, ils opposent le sentiment, aux normes sociales contraignantes, ils substituent la libération des instincts, à l’empire multinational, ils préfèrent une terre promise à découvrir”.

    26 octobre 2018

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