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DAVIDSON, Toni

DAVIDSON, Toni
[ÉCOSSE] (Ayr, Écosse, 1965). Outre deux anthologies de nouvelles : And Thus Will I Freely Sing. An Anthology of Lesbian and Gay Writing from Scotland (1989) et Intoxication (Intoxication. An Anthology of Stimulant-based Writing (1998), il a publié deux romans : Cicatrices (Scar Culture, 1999), qui a été traduit dans une dizaine de langues, et Silem Renk (2005).

LIVRES (Traductions)
Intoxication. L'écriture sous stupéfiants (Intoxication. An Anthology of Stimulant-based Writings, 1998). Anthologie établie et présentée par Toni Davidson, traduit de l’anglais par Alain Defossé, Daniel Lemoine, Nicolas Richard et Maryvonne Ssossé. [Vauvert], Éditions Au diable vauvert, 2002, 276 pages, 13.50 €
[Contient des nouvelles inédites de Marina Blake, Toni Davidson, Barry Graham, Brent Hodgson, Stewart Home, Gary Indiana, John King, Gordon Legge, Jeff Noon, Bridget O'Connor, Richard Smith, Lynne Tillman, David Toop, Irvine Welsh, Elizabeth Young].

De Baudelaire à De Quincey, de Michaux à Burroughs ou encore Huxley, les liens qui unissent les écrivains et les drogues sont forts et intimes. Ce recueil de quinze nouvelles, présenté par un jeune écrivain écossais, Toni Davidson, et signées par les plus créatifs des auteurs des années 90, explore ces liens entre paranoïa et hédonisme chez ceux que l’on a qualifiés de « chemical generation ». Qu’ils soient d’anciens drogués, encore dépendants ou consommateurs heureux, qu’ils entretiennent avec ces substances une relation purement expérimentale, tous ces auteurs, sans se limiter à un genre particulier, font preuve d’un éclectisme étonnant, dû en fait à la diversité des relations qui unissent drogues et littérature. En France, on connaît déjà Irvine Welsh ou John King. Intoxication, anthologie née dans et de la contre-culture anglo-saxonne éclaire le lecteur sur cette vague de jeunes écrivains déjà reconnus dans leur pays. Les personnages de leurs nouvelles, assujettis ou non, sont confrontés à différents états sous l’emprise de divers stupéfiants… Certaines nouvelles se lisent au rythme d’un clip des Chemical Brothers, d’autres ont la voix suave de Lou Reed quand il chante Just a perfect day. Cette anthologie est un hommage, plus qu’à la drogue, à cet état supérieur de la conscience, si favorable à la création et au voyage à l’intérieur de soi que peuvent provoquer les stupéfiants.

Cicatrices (Scar Culture, 1999), roman, traduit de l’anglais par Daniel Lemoine. [Vauvert], Éditions Au diable vauvert, 2002, 328 pages, 14.50 €
* Réédition : [Paris], Éditions Gallimard, « Folio » n°4072, 2004, 386 pages, 7.90 €

Dans la veine de Vol au-dessus d’un nid de coucous, Cicatrices, premier roman de Toni Davidson, est une exploration des ravages engendrés par les dysfonctionnements familiaux, l’inceste et la maltraitance des enfants, l’institution psychiatrique et le difficile travail de reconstruction de la mémoire. Des deux côtés de l’Atlantique, deux psychiatres décident d’expérimenter de nouvelles méthodes contestées sur trois cas d’enfants maltraités pour qui les thérapies traditionnelles se sont révélées jusqu’alors inefficaces. Prêts à passer outre les dangers encourus par leurs jeunes cobayes et les risques pour leur propre réputation, ils se lancent dans des expériences sur l’hallucination et la régression qui pourraient fort bien dégénérer. Le résultat, c’est un roman coup de poing, saisissant, parfois choquant, profondément humain, érotique, mais captivant du début à la fin.
En partie satirique, écrit avec une sensibilité cinématographique évidente, Cicatrices repousse les limites de la simple fiction narrative. Entraîné du point de vue d’un personnage à l’autre, le lecteur est conduit dans des scènes de déviations sexuelles qui se déforment et se troublent, comme filmées par une caméra Super-8 ravagée.


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