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BOSWELL, James

BOSWELL, James
[ÉCOSSE] (Édimbourg, Écosse, 1740 – 1795)

LIVRES (Traductions)
État de la Corse, suivi d'un Voyage dans l'isle et des Mémoires de Pascal Paoli, (An Account of Corsica. The Journal of a Tour to that Island and Memoirs of Pascal Paoli, 1768), traduit de l'anglais et de l'italien par Gabriel Seigneux de Correvon et par Mme *** ; préface de Francis Beretti. [Marseille], Éditions Laffitte, 1977, 2 tomes en 1 vol., [6]-XLVIII-234-369 pages, épuisé. [Reproduction en fac-similié de l'édition de Londres [i.e. Lausanne], [F. Grasset], 1769. La préface est propre à l'édition de 1977. Contient le texte italien et la traduction française de manifestes publiés en Corse, 1760-1764].

L'Île de Corse. Journal de voyage, (An Account of Corsica. The Journal of a Tour to that Island, 1768), introduction de Lady Dorothy Carrington ; traduit de l'anglais par Gabriel Seigneux de Correvon (1769). [Paris], Éditions Hermann, « Savoir. Cultures », 1991, 224 pages, 14 €

Rousseau appelait la Corse le seul pays d’Europe encore capable de législation et avait accepté de rédiger une constitution pour cette nation nouvellement créée. Le jeune écrivain britannique Boswell apporta sur l’île le message du philosophe. Reçu avec enthousiasme par un peuple en armes qui voit en lui l’ambasciadore inglese, il rencontra le chef des Corses, l’illustre Pascal Paoli, dont il dresse un portrait en même temps qu’il décrit les mœurs et les paysages de la Corse, ses institutions politiques, son agriculture, son artisanat. De retour à Londres, Boswell plaidera la cause du « père de la Patrie » pour empêcher que les Britanniques ne s’interdisent le commerce avec les « rebelles corses ». Publié en 1768 en anglais et aussitôt traduit en français, l’ouvrage connut un succès éclatant. Il fit connaître la Corse jusqu’en Amérique, où les Fils de la Liberté acclamèrent Paoli. Cette première réédition depuis plus de deux siècles est présentée avec une longue et passionnante introduction de Lady Dorothy Carrington, célèbre Corse d’adoption contemporaine et l’un des meilleurs connaisseurs de cette contrée.

État de la Corse (An Account of Corsica. The Journal of a Tour to that Island, 1768), présenté, annoté et traduit de l'anglais par Jean Viviès. [Paris], Éditions du CNRS, « Sud », 1992, 244 pages, épuisé.

Relation de l'isle de Corse. Journal d'un voyage dans cette îsle et Mémoires de Pascal Paoli (An Account of Corsica. The Journal of a Tour to that Island and Memoirs of Pascal Paoli, 1768), traduit de l'anglais par J.-P.-I. Du Bois. [Neuilly-sur-Seine, Hauts-de-Seine], Éditions Altaïr, « Les intégrales », 1992, 240 pages, illus., cartes, 30.50 €
[Réédition de Relation de l'Isle de Corse, journal d'un voyage dans cette isle, et Mémoires de Pascal Paoli par Jacques Boswell, trad. de l'anglois sur la seconde édition par J.-P-I. Du Bois. [La Haye], F. Staatman, 1769].

En défense des valeureux Corses (An Account of Corsica. The Journal of a Tour to that Island, 1768 / Essays in Favour of the Brave Corsicans, 1769), précédé de « La campagne de Corse de James Boswell », par Frederick A. Pottle, traduit de l'anglais par Béatrice Vierne ; préface de Samuel Brussell. [Monaco/Paris], Éditions du Rocher / Éditions Anatolia, 2002, 326 pages, 21 €

— James Boswell / Samuel Johnson, Voyage dans les Hébrides (James Boswell, The Journal of a Tour to the Hebrides with Samuel Johnson, 1785 ; Boswell's Journal of a Tour to the Hebrides with Samuel Johnson LL.D ; d'après le manuscrit original, 1936 / Samuel Johnson, A Journey in the Western Islands of Scotland, 1775), traduit de l'anglais, présenté et annoté par Marcel et Marc Le Pape ; préface de Maurice Denuzière ; 16 caricatures de Thomas Rowlandson. [Paris], Éditions La Différence, « Outre-mers », 1991, 482 pages, 30 €

La renommée littéraire soude à jamais les destins de Samuel Johnson et de James Boswell. L'irascible lexicographe anglais et son patient biographe écossais apparaissent, pour les lecteurs de tous les temps, comme d'inséparables duettistes. Chacun passe, aux yeux de la postérité, pour le faire-valoir de l'autre. Le premier n'a-t-il pas offert au second, par sa vie et ses œuvres, matière à rédiger le modèle absolu de la biographie ? Cette complicité inavouée trouve peut-être sa meilleure illustration dans deux œuvres, jusque-là inédites, dans leur intégralité, en français : les comptes rendus juxtaposés, et souvent discordants, du voyage que les deux hommes firent ensemble, en Écosse et aux îles Hébrides, du 18 août au 22 novembre 1773. Ils imposèrent, cet été-là, à leur amitié l'épreuve à laquelle peu résistent : une cohabitation permanente de trois mois dans l'inévitable promiscuité des étapes. Quand ils entreprirent ce voyage, Samuel Johnson, célébrité nationale, était âgé de soixante-quatre ans ; James Boswell de trente-trois. L'un, lourd vieillard goutteux, affligé de mélancolie cyclothymique, d'indolence constitutionnelle, et maniaque de surcroît, n'avait aucun goût pour l'imprévu. L'autre se présentait comme un gaillard infatigable, hâbleur, curieux de tout et jouisseur. Il avait visité la Hollande, l'Allemagne, la France, la Suisse, l'Italie et la Corse, fréquenté les princes allemands, Rousseau, Voltaire et Paoli. Les voyageurs furent soumis aux aléas de moyens de transport hasardeux : chaises de poste, charrettes, barques, chevaux, poneys et, parfois, quand leur bateau ne pouvait accoster, épaules de Highlanders rustauds et dévoués ! Ils connurent, en parcourant les Highlands et en visitant plusieurs îles - Skye, Raasay, Mull, Coll, Ulva, Inchkenneth, et Icolmkill - des aventures cocasses et beaucoup des « incommodités » prévues et annoncées par Boswell. Ils durent accepter la vermine des auberges, les soupes immangeables, les cabotages dans la tempête, les longues chevauchées sur les landes désolées et brumeuses, les pluies obstinées, les vents cinglants. Ils se réjouirent parfois de festins rustiques chez les lairds, seigneurs des îles, de réceptions chaleureuses au foyer de modestes paysans, d'échanges lyriques avec des bardes nationalistes et entendirent souvent, un peu trop souvent au goût de Samuel Johnson, sonner les cornemuses.

Vie de Samuel Johnson (The Life of Samuel Johnson LL.D., 1791), traduit de l'anglais par J.-P. Le Hoc. [Paris], Éditions Gallimard, « Les Classiques anglais », 1954, 424 pages, épuisé.
[*] Nouvelle édition : Vie de Samuel Johnson, traduit de l'anglais et présenté par Gérard. Joulié. [Lausanne], Éditions L'Âge d'homme, « Au cœur du monde », 2006, 842 pages, 37 €

Poète, lexicographe, critique et moraliste, le Dr Samuel Johnson trouva en James Boswell un biographe idéal. Le livre que ce dernier tira de leurs entretiens est un chef-d’œuvre époustouflant d’esprit et d’originalité. Macaulay y voyait la meilleure biographie jamais écrite et Carlyle, un ouvrage « au-delà de tout autre produit du XVIIIe siècle ». Voici donc enfin la traduction française intégrale d’un des monuments de la littérature et de la culture anglaises.

Journal de Boswell (extraits)

Les Papiers de Boswell. Amours à Londres (1762-1763) (Boswell's London Journal, 1762-1763, éd. Frederick A. Pottle, 1950), traduit de l'anglais par Mme Blanchet ; préface d'André Maurois. [Paris], Éditions Hachette, 1952, 320 pages, épuisé.

Les Papiers de Boswell. Boswell chez les princes. Les cours allemandes, Voltaire, J. J. Rousseau (1764) (Boswell on the Grand Tour. Germany and Switzerland, 1764, éd. Frederick A. Pottle, 1953), traduit de l'anglais par Celia Bertin ; préface d'André Maurois. [Paris], Éditions Hachette, 1955, 320 pages, épuisé.

Les Papiers de Boswell. Boswell veut se marier (1766-1769) (Boswell in Search for a Wife, 1766-1769, éd. Frank Brady et Frederick A. Pottle, 1957), traduit de l'anglais par Renée Villoteau ; préface de René Lalou. [Paris], Éditions Hachette, 1959, 408 pages, épuisé.

Journal intime d'un mélancolique (1762-1769). Extraits des trois précédents volumes. Choix et présentation de Gilles Brochard. Traduit de l'anglais par Célia Bertin, Mme Blanchet, Renée Villoteau ; préface d'André Maurois. [Paris], Éditions Hachette-Littératures, 1986, 362 pages, épuisé.


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    27 septembre 2019

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