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BANKS, Iain

[ÉCOSSE] (Dunfermline, Fife, Écosse, 1954). Iain Menzies Banks. Après des études de littérature anglaise, de philosophie et de psychologie à l'université de Stirling, il publie son premier roman en 1984, Le Seigneur des guêpes (The Wasp Factory). Depuis, il a construit son fameux cycle de la Culture, une fresque de science-fiction qui l’a imposé comme l'un des meilleurs écrivains de SF britannique de ces dernières années et un des maîtres du nouveau space opera. « Avec fièvre, souffle et beaucoup de talent, Iain M. Banks a complètement transcendé le space opera et composé une page mémorable de l'histoire du futur. » (Jacques Baudou, Le Monde des livres). Il écrit également des romans plus proches du polar ou du thriller.
Bibliographie : The Wasp Factory (1984), Walking on Glass (1985), The Bridge (1986), Consider Phlebas (Iain M. Banks, 1987), Espedair Street (1987), The Player of Games (Iain M. Banks, 1988), Canal Dreams (1989), The State of the Art (Iain M. Banks, 1989), The Use of Weapons (Iain M. Banks, 1990), The Crow Road (1992), Against a Dark Background (Iain M. Banks, 1993), Complicity (1993), Feersum Endjinn (Iain M. Banks, 1994), Whit (1995), Excession(Iain M. Banks, 1996), A Song of Stone (1997), Inversions (Iain M. Banks, 1998), The Business (1999), Look to Windward (Iain M. Banks, 2000), Dead Air(2002), Raw Spirit. In Search of the Perfect Dram (2003), The Algebraist (Iain M. Banks, 2004).

LIVRES (Traductions)  
— Le Seigneur des guêpes (The Wasp Factory, 1983), roman, traduit de l'anglais par Pierre Arnaud. [Paris], Éditions des Presses de la Cité, « Paniques », 1984, 224 pages, épuisé.
* Rééditions : [Paris], Presses Pocket, « Terreur » n°9012, 1989, 224 pages, épuisé. / [Paris], Éditions Fleuve noir, « Thriller fantastique », n°9012, 2005, 224 pages, 5.70 € 

« Moi, j’ai jamais fait brûler de chien. D’accord, c’est amusant, mais il y a quand même d’autres choses plus intéressantes ! Deux ans après avoir tué Blyth, j’ai assassiné Paul, mon petit frère, pour des raisons différentes et nettement plus fondamentales. Et puis, environ un an après, j’ai encore éliminé ma petite cousine Esmeralda, plus ou moins sur un coup de tête. C’est mon total pour le moment : trois. Maintenant, ça fait des années que je n’ai plus tué personne et je n’ai pas l’intention de recommencer. Je pense que c’était juste comme une phase que je traversais. En tout cas, moi, au moins, on ne m’a pas surnommé ''le brûleur de chiens'', comme mon frère Eric, celui qui vient de s’évader de son asile. »

— ENtreFER (The Bridge, 1986), roman, traduit de l'anglais par Bernard Sigaud. [Paris], Éditions Denoël, « Présence du futur » n°456, 1988, 352 pages, épuisé.
* Réédition : [Paris], Éditions Gallimard, « Folio SF » n°23, 2000, 448 pages, 7.20 €

Imaginez passer six mois dans un coma profond, à la suite d'un accident de voiture sur le pont qui enjambe les eaux du Forth. Six mois durant lesquels, s'il vous reste la capacité de rêver à partir de ce qui subsiste de votre identité, vous pourrez construire un monde métaphorique. Un gigantesque pont, par exemple, un univers en soi, avec ses habitants, ses stratifications, ses rituels. Vous y serez un amnésique traité par le bon docteur Joyce, auquel vous raconterez vos rêves, effectifs ou forgés de toutes pièces. Vous y rencontrerez un barbare truculent, un inquiétant liftier, de joyeux ivrognes et surtout, surtout, la belle Abberlaine, dont les bas résille reproduisent à l'infini les entrecroisements métalliques du pont.

— Une forme de guerre. « Cycle de la Culture » 3 (Considerer Phlebas, 1987), roman, traduit de l'anglais par Hélène Collon. [Paris], Éditions Robert Laffont, « Ailleurs et demain », 1993 ; 2004, 478 pages, 22 €
* Réédition : Préface de Gérard Klein. [Paris], LGF (Librairie générale française), « Le Livre de poche. Science-fiction » n°7199, 1997, 636 pages, 7.50 €

Horza, l'un des derniers métamorphes, peut modifier sa forme à sa guise, ce qui en fait une redoutable machine de guerre. Il s'est engagé, aux côtés des Idirans, dans une croisade personnelle contre la Culture, cette immense société galactique anarchiste, tolérante, éthique et cynique. Mais son combat n'est qu'une escarmouche insignifiante dans la grande guerre qui embrase la Galaxie, entre la Culture et les Idirans fanatiques. Une guerre anachronique : une guerre de religion.

— L'Homme des jeux. « Cycle de la Culture » 1 (The Player of Games, 1988), roman, traduit de l'anglais par Hélène Collon. [Paris], Éditions Robert Laffont, « Ailleurs et demain », 1992 ; 2005, 390 pages, 21 €
* Réédition : Préface de Gérard Klein. [Paris], LGF (Librairie générale française), « Le Livre de poche. Science-fiction » n°7185, 1996, 478 pages, 6.50 € 

Dans l'empire d'Azad, le pouvoir se conquiert à travers un jeu multiforme. Jeu de stratégie, jeu de rôle, jeu de hasard, le prix en est le trône de l'Empereur. Gurgeh est le champion de la Culture, une vaste société galactique, pacifique, multiforme, anarchiste, tolérante, éthique et cynique où le jeu est considéré comme un art majeur. S'il gagne, la paix sera sauvée entre la Culture et Azad. S'il perd..
Voici le premier volume de la fameuse série de la Culture qui a renouvelé avec humour et panache le thème de la société galactique.

— L'État des arts (The State of the Art, 1989), nouvelles, traduit de l'anglais par Noé Gaillard et Valérie Denis. [Pézilla-la-Rivière / Montpellier], Éditions DLM, numéro spécial de Cyberdreams, 1996, 128 pages, épuisé.

— L'Usage des armes. « Cycle de la Culture » 2 (The Use of Weapons, 1990), roman, traduit de l'anglais par Hélène Collon. [Paris], Éditions Robert Laffont, « Ailleurs et demain », 1992 ; 2005, 424 pages, 21 €
* Réédition : Préface de Gérard Klein. [Paris], LGF (Librairie générale française), « Le Livre de poche. Science-fiction » n°7189, 1996, 544 pages, 7.30 €

Cheradenine Zakalwe est l'un des agents les plus efficaces de la Culture, cette immense société galactique, pacifiste et redoutable, anarchiste, tolérante, éthique et cynique. Partout où la Culture entend faire régner sa bienveillance, c'est-à-dire son ordre, Zakalwe se montre un chien de guerre irremplaçable. Mais est-il seulement celui qu'il croit être ?

— La Plage de verre (Against a Dark Background, 1993), roman, traduit de l'anglais par Bernard Sigaud. [Paris], Éditions Fleuve noir, « Rendez-vous ailleurs », 2006, 554 pages, 25 €

Sharrow est l'un des meilleurs éléments de l'armée de Golter. C'est aussi une aristocrate, descendante d'une des familles majeures de la planète, passée maître dans l'art de voler des antiquités aux quatre coins du système en compagnie de son équipe de choc. Retirée des affaires depuis un grave accident, elle doit reprendre très vite du service lorsqu'elle apprend que les Husch, secte de fanatiques religieux, veulent l'abattre. Ils sont à la recherche de l'arme ultime, le Canon Lent. Une traque rocambolesque, de planète en planète, conduit Sharrow vers les origines mystérieuses de sa lignée.. Un space opera explosif, plein d'humour, qui montre une fois encore tout le talent de Banks.

— Un homme de glace (Complicity, 1993), roman, traduit de l'anglais par Hélène Collon. [Paris], Éditions Denoël, « Thrillers étrangers », 1997, 330 pages,21.19 €
* Réédition : [Paris], Presses Pocket, « Thrillers » n°10477, 1998, 300 pages, épuisé.

— Excession. « Cycle de la Culture » 4 (Excession, 1996), roman, traduit de l'anglais par Guy Abadia, Jérôme Martin. [Paris], Éditions Robert Laffont, « Ailleurs et demain », 1998, 490 pages, 22.71 €
* Réédition : Préface de Gérard Klein. [Paris], LGF (Librairie générale française), « Le Livre de poche. Science-fiction » n°7241, 2002, 634 pages, 7.50 €

Au plus profond de l'espace interstellaire, loin des volumes ordinairement fréquentés par la Culture, vient de surgir une Excession, objet extraordinaire qui semble défier toutes les lois connues de la physique, déborder la raison, et provenir d'un univers supérieur, transcendant. La Culture, cette société galactique, décentralisée, hédoniste, altruiste, cynique, anarchiste, prodigieusement riche et efficace - composée d'humains et autres intelligences biologiques, mais aussi et peut-être surtout d'Intelligences Artificielles - ne peut ignorer ce défi. D'autant qu'une espèce cruelle et belliqueuse, les Affronteurs, tente de profiter de la situation.

— Inversions. « Cycle de la Culture » 5 (Inversions, 1998), roman, traduit de l'anglais par Nathalie Serval. [Paris], Éditions Fleuve noir, « Rendez-vous ailleurs », 2002, 382 pages, 16 €
* Réédition : Préface de Gérard Klein. [Paris], LGF (Librairie générale française), « Le Livre de poche. Science-fiction » n°7257, 2003, 412 pages, 7.50 €

Une planète éclairée par six lunes, perdue dans les régions les plus reculées de la Galaxie.. À la Cour du Roi Qience, un espion s'intéresse aux agissements du Docteur Vosill qui a été mystérieusement nommé médecin du souverain. Nomination d'autant plus étonnante que le Docteur est un étranger et surtout, que le Docteur est .. une femme ! Ce qui déchaîne suspicions et jalousies. Mais, si le Docteur Vosill ne manque pas d'ennemis, elle ne manque pas non plus de ressources. Médicales et autres.. C'est à elle que l'on a recours pour guérir les empoisonnements, pour faire parler les suspects soumis à la question, pour soulager le Roi de ses différents malaises.. De l'autre côté des montagnes, un dénommé DeWar est le garde du corps du Protecteur Général de Tassasen. Sa mission ? Déjouer les complots qui visent à éliminer son chef régicide. Tout en préservant l'amitié secrète qui le lie à la favorite du Protecteur. Intrigues de palais, trahisons, serments.. Le médecin et le garde du corps partagent un secret commun et leurs destins sont inextricablement liés.

— Le Business (The Business, 1999), roman, traduit de l'anglais par Christiane et David Ellis. [Paris], Éditions Belfond, 2001, 436 pages, 19.60 € 

Originalité, humour corrosif, personnages excentriques, rythme trépidant : bienvenue dans l'univers d'Iain Banks. L'auteur anglais le plus inventif de sa génération nous livre ici une comédie foisonnante, à la fois roman à suspense, roman d'aventures et satire irrésistible du grand capitalisme.
La finance internationale, un monde d'hommes ? Pas pour Kate Telman… Experte en nouvelles technologies, elle sillonne le monde pour le compte d'une firme semi-occulte : le Business, où, à trente-huit ans, elle brigue le sommet de la hiérarchie. Sexy, d'une intelligence exacerbée, dotée d'un sens de l'humour incisif, Kate ferait une ambassadrice parfaite. Or le Business, qui a pour ambition de s'approprier un pays afin d'obtenir un siège à l'ONU, entame des négociations avec un petit État de l'Himalaya, le Thulahn. Heureuse coïncidence, Kate semble être au goût du maître des lieux, le prince Suvinder… Mais, très vite, des pressions s'exercent de toute part. Si on voulait l'empêcher de mettre au jour un complot interne au plus haut niveau, on n'agirait pas autrement ! Kate n'est pas femme à se laisser impressionner aussi facilement, mais pourra-t-elle éviter les pièges d'un monde d'argent et de privilèges ?

— Le Sens du vent. « Cycle de la Culture » 6 (Look to Windward, 2000), roman, traduit de l'anglais par Bernard Sigaud. [Paris], Éditions Robert Laffont, « Ailleurs et demain », 2002, 404 pages, 22.70 €
* Réédition : [Paris], LGF (Librairie générale française), « Le Livre de poche. Science-fiction » n°7283, 2006, 506 pages, 8 €

La Culture est une société interstellaire, bienveillante, cynique, et riche de tant de savoirs et de pouvoirs que chacun peut y mener une vie de loisirs en voyant pratiquement tous ses désirs réalisés. Elle est largement gérée par des Intelligences Artificielles. Elle attache une grande importance à l’art. Et c’est pourquoi le compositeur Chelgrien (non humain) Ziller, de réputation galactique, a été prié par l’I.A. du monde artificiel orbital Masaq’ de créer une symphonie lorsque la lumière d’une ancienne nova, résultat de la destruction d’une étoile dans une guerre, huit siècles plus tôt, atteindrait enfin ce monde. Ziller, le Chelgrien, a abandonné sa planète d’origine et son peuple dont la violence lui répugne. Cette même violence a provoqué une guerre entre la Culture et les Chelgriens. La Culture l’a emporté, mais un noyau de fanatiques Chelgriens envisage toujours d’en découdre. Et lorsque Ziller apprend qu’un Chelgrien est envoyé sur Masaq’ pour le rencontrer et en principe pour lui demander de revenir sur son monde d’origine, il flaire un piège et refuse de recevoir l’ambassadeur, malgré les pressions des services de la Culture. Il craint en effet d’être assassiné… Mais la réalité est bien plus atroce. L’ambassade masque un autre piège tendu à la Culture: la destruction pure et simple de l’orbitale Masaq’ et la mort de ses milliards d’habitants, pour une obscure raison religieuse. Comme toujours chez Banks, une intrigue en cache une autre, et un piège est logé dans le piège du piège. L’auteur en profite pour préciser sa description de la société galactique en nous faisant découvrir des mondes d’un exotisme prodigieux. C’est brillant, surprenant, passionnant, déroutant. On n’oubliera pas la description de l’aérosphère, bulle d’air dérivant dans l’espace loin de toute zone habitée, peuplée par de gigantesques béhémots, sortes de dirigeables vivants et intelligents.

— L'Algébriste (The Algebraist, 2005), roman, traduit de l'anglais par Nedac Savic ; illustrations de Stephan Martinière. [Paris], Éditions Bragelone, « Bragelone Science-fiction », 2006, 464 pages, 22 €

Pour les humains, et les autres races à la vie brève, la galaxie est un endroit dangereux où règne une paix précaire. Un réseau de trous de ver artificiels sert à voyager entre les étoiles. Il est maintenu sous la férule de la Mercatoria, qui s’efforce de gérer les équilibres entre espèces. Par contre, pour les Habitants, ces formes de vie quasi-immortelles apparues peu après le Big bang, la seule chose qui importe, ce sont les géantes gazeuses où ils vaquent à leurs affaires. Le reste n’est que débris épars… Afin de sauver son système solaire menacé par la flotte de l’Archimandrite Luseferous, le jeune Fassin Taak doit plonger dans l’atmosphère de la géante Nasqueron, à la recherche d’une très ancienne formule, d’une clé détenue par les Habitants depuis des millions d’années. Mais ceux-ci, joyeux anarchistes avides d’informations en tous genres, ont un sens de l’humour très particulier, des habitudes déplorables comme celle de chasser à mort leur propre progéniture, et il se pourrait bien qu’ils dissimulent plus d’un secret. La quête désespérée de Taak le conduit d’un bout à l’autre de la galaxie. Pendant ce temps, la flotte monstrueuse de Luseferous se rapproche de Nasqueron. Mais la guerre cesse d’être une activité prévisible dès que les Habitants y sont mêlés…




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