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McLEAN, Duncan

McLEAN, Duncan
[ÉCOSSE] (Comté d'Aberdeen, Écosse, 1964). Il commence son activité artistique comme chanteur et comédien dans une compagnie de théâtre de rue à Édimbourg, The Merry Mac Fun Show. Proche du groupe « Rebel Inc. », avec Irvine Welsh et Alan Warner, il a publié des nouvelles, des romans, un livre de voyage et écrit également pour le théâtre. Il vit actuellement à Orkney.
Bibliographie : The Country Doctor (théâtre, 1987), 4 Goblin Hamburgers in Gravy (théâtre, 1990), Bucket of Tongues (nouvelles, 1992), Julie Allardyce (théâtre, 1994), Bunker Man (roman, 1995), Blackden (théâtre, 1997), Ahead of its Time (anthologie, 1997), Lone Star Swing (voyage, 1998), Plays One (théâtre, 1999).

LIVRES (Traductions) 
Bancal (extrait du recueil Bucket of Tongues, 1992), nouvelles, traduit de l’anglais par Catherine Richard ; préface de Alan Warner ; postface de Olivier Le Bihan. [Nantes], Éditions Le Passeur, 2004, 224 pages, 15 €
[Contient : Préface d'Alan Warner - « Bancal », « Maîtres-mots », « Les désirs pour des lanternes », « Bod je le tue », « Le pont de la rivière Tay », « Démocratie de mes deux », « La nuit des gros blaireaux », « Kebab froid au réveil », « Raide mort », « Trois sales histoires : Deux jeunes connards - Tu me prends pour un abruti mais l'enfoiré c'est toi - Après m'être passé de manger pendant deux jours, j'ai mis la main sur un bout de foie », « Obscur inconnu », « Navigateur », « La chance d'être en vie », « Une histoire de chardons », « Carton », « Bijoux de Dieu », « Va viens avec moi » - Postface d'Olivier Le Bihan].

Dix-sept nouvelles. Dix-sept façons de montrer l'obscurité urbaine et sa faune ignorée, blessée, ivre de chutes et de solitude, pour qui chaque heure est une petite guerre. Dix-sept façons de vivre, de mourir et d'aimer, de tenter la dignité ou finir de la perdre. Avec Bancal, McLean nous entraîne dans les bas-fonds d'Édimbourg, illumine les paumés, nous plonge dans la réalité d'un combat quotidien pour et contre la vie. Sans concession ni artifice, l'engagement de l'écriture - vive et dure - frappe l'esprit par sa lucidité, et par sa justesse, foudroie les préjugés. Le style, fascinant, révèle à nouveau après Bunker Man, la plume terrible et salutaire d'un jeune écrivain lumineux et enragé.

Bunker man (Bunkerman, 1995), roman, traduit de l’anglais par Catherine Richard. [Paris], Éditions de L’Olivier, « Marges », 2001, 21.34 €

Rob et Karen sont enfermés dans la bulle de leur passion sexuelle. Lorsque Rob s'en échappe pour vivre une liaison avec Sandra, une élève du lycée où il travaille, il met en route le mécanisme qui va les détruire. Sombrant peu à peu dans une folie paranoïde, Rob est persuadé que sa femme et le monde entier complotent contre lui. Il imagine alors un plan machiavélique. Au centre du dispositif, Bunker Man, un homme étrange qui vit dans un blockhaus désaffecté sur la plage.
En obligeant le lecteur à s'identifier aux obsessions sadiques de son héros, Duncan McLean installe un profond malaise. Le « parler cru » des personnages, le parti pris constant de réalisme donnent à ce livre quelque chose d'halluciné. « Bunker Man est un nouveau coup porté à la suprématie du milieu littéraire londonien sur le roman anglais. » (Tibor Fischer, The Times)

Ruge come to shuv, théâtre, traduit de l’anglais par Jean-Michel Deprats (avec Kate Atkinson, Nice et Janice Galloway, Chute). [Besançon], Éditions Les Solitaires intempestifs, 1998, 48 pages, 7.62 €

Dans un langage très cru, une situation d'amitié-haine entre deux hommes qui parlent des femmes.


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  • Visages d'Albert Camus

    Le 4 Janvier 1960, Albert Camus disparaissait dans un accident de voiture. L’auteur de “L’étranger” (Folio) ou encore des “Justes” (Folio) laissait derrière lui une importante oeuvre littéraire et philosophique traversée par des questionnements moraux et politiques dont l’actualité ne cesse de trouver des échos aujourd’hui et parfois les plus inattendus comme en témoigne le succès récent de “La peste” (Folio). Alors soixante après sa disparition, quel est l’héritage philosophique et littéraire d’Albert Camus ? Et en quoi la publication de récentes correspondances nous éclairent-elles sur le soubassement intime de l’oeuvre ?

    10 mars 2020

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