Newsletter







Identifiez-vous




La librairie

    • La librairie Compagnie
    • 58, rue des Ecoles
      75005 Paris
    • Téléphone
    • 01 43 26 45 36
    • Fax
    • 01 46 34 63 37
    • Horaires
    • du lundi au samedi de 10h30 à 20h15

MAY, Peter

MAY, Peter
[ÉCOSSE] (Glasgow, Écosse, 1951). Journaliste, puis producteur, scénariste et réalisateur d'œuvres dramatiques pour la télévision écossaise (plusieurs centaines de scénarios en quinze ans). Passionné par la Chine, il est parvenu à se faire introduire dans les services de police chargés des homicides, et ceux des experts légistes, à Shangai comme à Pékin, pour effectuer les recherches nécessaires à sa série policière, dans laquelle deux mentalités s’affrontent, celle du commissaire Li Yan et celle de Margaret Campbell, médecin légiste de Chicago. Vit actuellement dans le sud de la France (le Lot).
Bibliographie (extrait) : The Reporter (1978), Fallen Hero (1979), Hidden Faces (1981 ; réédition sous le titre The Man With No Face), The Noble Path (1992), The Firemaker (1999), The Fourth Sacrifice (2000), The Killing Room (2000), Snakehead (2002), The Runner (2003), Chinese Whispers (2004), Extraordinary People (2006).

LIVRES (Traductions) 
Meurtres à Pékin (The Firemaker, 1999), roman, traduit de l’anglais par Ariane Bataille. [Rodez], Éditions du Rouergue, 2005, 414 pages, 20 €
* Réédition : [Arles], Éditions Actes Sud, « Babel noir » n°9, 2007, 500 pages, 10.50 €

Le cadavre carbonisé d'un homme est découvert un matin dans un parc. Le même jour, deux autres corps sans vie sont trouvés à deux endroits différents de la ville. Pour seul indice, un mégot de cigarette américaine laissé en évidence à côté de chacun des trois corps, comme une signature. Margaret Campbell, médecin légiste aux États-Unis, spécialisée dans les brûlés, qui se trouve à Pékin pour une série de conférences, va se voir embarquée malgré elle dans l'enquête de Li Yan, fraîchement promu commissaire. L'Américaine rigoureuse et le policier chinois, ironique et énigmatique, choisissent deux approches totalement différentes d'un même objectif. Deux mondes s'affrontent, mais, devant la complexité d'une affaire qui cache un secret monstrueux, les deux investigateurs vont devoir faire taire leurs oppositions et unir leurs talents pour découvrir la vérité, fût-ce au péril de leur vie.

Le Quatrième sacrifice (The Fourth Sacrifice, 2000), roman, traduit de l’anglais par Ariane Bataille. [Rodez], Éditions du Rouergue, 378 pages, 19 €

Les trois premières victimes ont été droguées et attachées. On leur a accroché, autour du cou, une pancarte portant un seul chiffre et un seul nom. Puis une main experte les a décapitées. La quatrième a été exécutée de la même façon, mais à la différence des autres, il s'agit d'un diplomate américain. Personne ne sait pourquoi Yuan Tao est revenu en Chine après avoir vécu si longtemps aux États-Unis, pourquoi il a accepté un emploi subalterne à l'ambassade américaine, pourquoi il loue un deuxième appartement dans un quartier pauvre de Pékin - ni pourquoi il a trouvé la même mort étrange que trois Chinois très différents. Obligés de travailler ensemble, Margaret Campbell et Li Yan éprouvent à nouveau l'irrésistible attirance qui les a presque détruits lors de leur première rencontre. Mais maintenant, Margaret a un autre admirateur - un brillant et charismatique archéologue de la télévision américaine. De son côté, Li doit faire face à une tragédie familiale qui l'obsède. Ils dévoilent lentement les secrets du tueur. Mais plus ils se rapprochent de la vérité, plus ils se rapprochent dangereusement d'un tueur prêt à sacrifier quiconque menace de la faire éclater.

Les Disparus de Shanghaï (The Killing Room, 2000), roman, traduit de l’anglais par Ariane Bataille. [Rodez], Éditions du Rouergue, 2006, 364 pages, 19 €

Les corps mutilés et démembrés de dix-huit femmes sont découverts sur le chantier d'une banque sino-américaine en construction à Shanghai. Appelé spécialement de Pékin pour mener l'enquête, le commissaire Li Yan découvre l'un des plus terrifiants catalogues de tueries jamais mis au jour. Une fois encore, et malgré la relation explosive qui règne entre eux, il devra faire appel au talent de la pathologiste américaine Margaret Campbell pour identifier les victimes. Bientôt, ils s'aperçoivent que les femmes assassinées ont probablement été découpées vivantes et qu'ils ont affaire à un véritable monstre... Dans l'atmosphère humide de l'automne d'un Shanghai à la fois futuriste et vétuste, pour se rapprocher de ce tueur impitoyable, Li Yan et Margaret devront mettre de côté leurs difficultés personnelles, déployer tous leurs talents et accepter de faire face à leurs pires cauchemars.

Cadavres chinois à Houston (Snakehead, 2002), roman, traduit de l’anglais par Ariane Bataille. [Rodez], Éditions du Rouergue, 2007, 314 pages, 18.50 €

Au petit matin, sur une route déserte du Texas, l'attention du shérif adjoint Jackson est attirée par un camion frigorifique qui semble abandonné. Lorsqu'il décide de l'inspecter, il ne sait pas que dans la remorque, il va découvrir une cargaison qui lui fera regretter amèrement sa curiosité : les cadavres de quatre-vingt-dix-huit clandestins chinois morts asphyxiés.
N'est-ce qu'un sinistre drame de l'immigration ou s'agit-il d'une affaire beaucoup plus grave ? Les pages du carnet trouvé sur l'un des corps, ainsi que d'étranges et inquiétantes marques de piqûres, ne vont pas tarder à mettre en alerte toutes les autorités du pays. Qui a bien pu vouloir transformer ces malheureux, venus chercher des jours meilleurs en Amérique, en véritables « bombes humaines » ? Dans ce quatrième volet de la « série chinoise » de Peter May, c'est aux États-Unis que nous retrouvons Elizabeth Campbell, maintenant médecin légiste à Houston, chargée d'organiser l'autopsie des quatre-vingt-dix-huit corps, et Li Yan, dépêché par le gouvernement chinois pour suivre l'affaire. Une fois encore, ils vont devoir travailler main dans la main et faire face aux sentiments complexes qu'ils éprouvent l'un pour l'autre. En compagnie du FBI et des services de l'Immigration, ils vont plonger dans l'univers trouble des trafics de clandestins et s'engager dans une véritable course contre la montre. Car s'ils ne découvrent pas qui tire les ficelles de cette machination, c'est toute l'humanité qui est menacée d'une terrible et collective agonie.

L'Éventreur de Pékin (Chinese Whispers, 2004), roman, traduit de l’anglais par Ariane Bataille. [Rodez], Éditions France loisirs, 2006, 460 pages, épuisé.

Ses victimes sont jeunes et ravissantes. Il nargue la police de Pékin en copiant à la lettre les crimes d’un célèbre tueur en série anglais. Et il semble animé d’une haine féroce à l’égard de l’inspecteur Li Yan... Pour Margaret, médecin légiste et épouse de Li Yan, participer à l’enquête se révèle rapidement un piège mortel car l’assassin, aussi rusé qu’impitoyable, a décidé d’anéantir tous ceux qui sont chers à l’inspecteur...


Haut de page >

Dictionnaire des auteurs

Dictionnaire

Haut de page >