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HOGG, James

HOGG, James
[ÉCOSSE] (Ettrickhall Farm, Ettrick Forest, Selkirkshire, Écosse, 1770 – Altrive, Écosse, 1835). Il a longtemps travaillé comme berger tout en fréquentant de modestes cercles littéraires. C’est avec son poème « The Queen’s Wake » (1817) que cet admirateur de Robert Burns connaît son premier succès. Découvert par Walter Scott au cours de l’une de ses tournées à la recherche des superstitions populaires de l’Écosse, James Hogg s’imposera rapidement comme l’un des écrivains les plus originaux de son époque. Tour à tour poète, romancier et nouvelliste, Hogg a laissé une œuvre considérable.
Plusieurs traductions au XIXe siècle (toutes épuisées) : Les Trois périls de l’homme. Amour, guerre et sorcellerie (The Three Perils of Man, 1822), roman, traduit de l’anglais par M***[Dubergier]. [Paris], Masson, 1824, 5 vol. - Les Trois écueils de la femme. L’amour, la science et la jalousie (The Three Perils of Woman), roman, traduit de l’anglais par M***[Dubergier]. [Paris],  Hautecœur et Gayet, 1825, 4 vol. - Le Vieux pâtre. Légende des montagnes d’Écosse (Rob Dodds), imitée de James Hogg, berger d’Ettrick, par Madame Louise Sw. Belloc, dans Le Panorama littéraire de l’Europe, Paris, 1833.

ANTHOLOGIES / REVUES (Traductions)
* « Une expédition en enfer » (« George Dobson’s Expedition to Hell », 1827 ; recueillie dans The Tales of James Hogg, 1884), nouvelle traduite de l’anglais par Jean-Pierre Naugrette, dans Stories of Mystery / Nouvelles fantastiques. Paris, LGF (Librairie générale française), « Le Livre de poche » n°8729, série « Les Langues modernes / Bilingue - série anglaise », 1990.
[*] Nouvelle traduction sous le titre : « La descente aux enfers de George Dobson », nouvelle traduite de l’anglais par Norbert Gaulard, précédé d’une présentation par Xavier Legrand-Ferronnière, dans Le Visage Vert. Nouvelle série n°2, janvier 1997. Paris, Éditions Joëlle Losfeld.

LIVRES (Traductions) 
Les Confessions d’un fanatique ou Mémoires intimes et confessions d’un pêcheur justifié rédigées par lui-même (The private memoirs and confessions of a justified sinner, 1824), roman, traduit de l’anglais par Jacques Papy. [Genève], Éditions Marguerat, « Bibliothèque anglo-saxonne », 1948, épuisé.
* Réédition : Préface de Douglas S. Mack. [Rennes], Éditions Terre de brume, « Terres fantastiques », 1998, 224 pages, 18.14 €

Écrites en 1824, Les Confessions d’un fanatique marquent un sommet dans la littérature écossaise et annoncent la fin du roman gothique. Sur fond de troubles politiques et religieux, ce roman décrit la chute d’un jeune homme aux aspirations mystiques qui s’empare de la doctrine calviniste de la prédestination pour justifier le meurtre de son frère. Dans ce récit à double entrée - une narration objective et une partie sous forme de journal personnel -, Hogg analyse avec une acuité inégalée la descente aux enfers d’un homme fanatisé. Narration ambiguë surtout, car le diable n’est peut-être pas loin. Mélange singulier d’ironie, de terreur et d’humour noir, ce roman est sans doute avec Frankenstein de Mary Shelley, l’une des plus extraordinaires réussites de la littérature fantastique anglaise du début du XIXe siècle. L’ouvrage est préfacé par Douglas S. Mack, responsable de l’édition scientifique des œuvres de James Hogg à la Edinburgh University Press.

[*] Nouvelle édition sous le titre Confession du pêcheur justifié, traduit de l’anglais par Dominique Aury ; avant-propos de André Gide. [Paris], Éditions Charlot, 1949, 316 pages, épuisé. [Prépublication dans La Table Ronde, de septembre à décembre 1948].
* Rééditions : [Paris], Éditions Gallimard, « Du monde entier », 1952, 320 pages, épuisé / Préface de Jérôme Prieur. [Vervier, Belgique], Éditions Marabout, « Bibliothèque Marabout. Fantastique » n°596, 1976, 276 pages, épuisé / Éditions Gallimard, « L’Imaginaire » n°186, 1987, 320 pages, 7.01 €

« James Hogg, contemporain et ami de Walter Scott, auteur d'élégies et de chansons populaires, a composé il y a plus de deux cent soixante ans cette féroce et profonde parabole sur le fanatisme. Il l'a située à l'époque triomphante du presbytérianisme en Écosse, après la victoire de Cromwell. Mais aucun récit n'est plus moderne dans sa structure et sa facture que ce roman en trois temps : récit d'un chroniqueur, confession du héros, épilogue un un siècle plus tard. » (Dominique Aury).

Mary Burnett et autres contes, traduit de l’anglais par Bernard Hoepffner, avec la collaboration de Catherine Goffaux et André Fayot ; préface de Sylvain Goudemare. [Nantes], Éditions Le Passeur, 2004, 128 pages, 12 €
[Contient : « Le Luiton des palus noirs », « Le prêcheur caméronien », « Mary Burnett », « La fiancée mystérieuse »].

Ami de Walter Scott, dont il partage la même passion pour les histoires populaires, James Hogg, surnommé « le Berger d'Ettrick », a signé quelques textes d'une rare profondeur, comme le chef-d'œuvre Confession du pécheur justifié, mais aussi de nombreuses chansons, poésies et contes fantastiques issus de la tradition orale. Mary Burnet et autres contes est un recueil d'histoires qui nous plongent dans l'atmosphère mystérieuse d'une Écosse où s'entremêlent croyance populaire et puritanisme religieux. Il est courant de croiser au fil de ce périple quelques fées, luitons et autres revenants ; autant de créatures merveilleuses que de récits terrifiants où l'intrigue est parfois signée du doigt justicier d'un dieu vengeur.


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  • Une rentrée littéraire

    524 romans dont 336 français et 188 étrangers sont attendus en librairie entre la mi-août et la fin octobre pour la rentrée littéraire la plus resserrée depuis 20 ans. A cette occasion, nous vous proposons un petit tour d’horizon des livres qui ont déjà retenu notre attention et qui pour certains se trouveront dès la fin de l’été sur notre table conseils.

    28 août 2019

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