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SOYSAL, Sevgi

[TURQUIE] (Istanbul, 1936 – Londres, 1976). Sevgi Soysal, elle a d’abord publié sous le nom de Sevgi Nutku. Après des études de philologie à Ankara, elle poursuit ses études en Allemagne, à Göttingen (théâtre et architecture). À son retour en Turquie, elle travaille pour la Radio-télévision turque et publie des nouvelles, puis des romans. Après le coup d’état militaire de 1971, elle s’oriente vers une littérature résolument engagée et connaît la prison et l’exil.
* Bibliographie : Tutkulu Perçem [La mèche amoureuse], nouvelles (1962), Tante Rosa [Tante Rosa], nouvelles (1968), Yürümek [Marcher], roman (1970), Yenişehir’de Bir Öğle Vakti [Un midi à Yenişehir], roman (1973), Şafak [L’aube], roman (1975), Barış Adlı Çocuk [Un enfant nommé Paix] nouvelles (1976), Yıldırım Bölge Kadınlar Koğuşu [La section éclair. Dortoir de femmes], souvenirs de prison (1976), Bakmak [Regarder], essai (1977), Hoş Geldin Ölüm [Bonjour la mort], roman (inachevé, 1980).

ANTHOLOGIES / REVUES
* « Le perroquet de tante Rosa », nouvelle extraite du recueil Tante Rosa (1968), traduite par Guzine Dino, dans Europe n°655-656, Paris, 1983.
* « Un enfant nommé Paix » (Barış Adlı Çocuk), nouvelle extraite du recueil homonyme (1976), traduite par Timour Muhidine et Aysegül Yaraman-Basbugu, dans Anthologie de nouvelles turques contemporaines, Paris, Publisud, 1990.
* « La guerre et la paix » (Savaş ve Barïs), nouvelle traduite par Guzine Dino, dans Paroles dévoilées, Paris, Arcantère / Unesco, 1997.



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Le billet de la librairie

  • Résistants et collaborateurs

    Aujourd'hui, presque 80 ans après les faits, les thèmes de la collaboration et de la résistance irriguent toujours le débat public : les films, livres, commémorations continuent á alimenter ce que l'historien Henry Rousso appelle une "obsession"qui ne semble pas prête de s'éteindre. Une certaine vision des années d'occupation se maintient jusqu'á la fin des années 60 avant qu'un renversement des mémoires ne s'opère au début des années 80.

    27 juin 2020

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