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SENOCAK, Zafer

[TURQUIE] (Ankara, 1961). Zafer Şenocak. Poète et prosateur, chroniqueur à la radio berlinoise, il vit en Allemagne depuis l’âge de neuf ans. Après des études de lettres et de philosophie, il s’installe en 1990 à Berlin. Depuis 1996, il enseigne dans plusieurs universités américaines. Outre de nombreuses traductions d’auteur turcs en allemand, il a collaboré à la revue Sirene.
* Bibliographie : Elektrisches Blau [Bleu électrique], poèmes (1983), Verkauf den Morgenstimmungen am Market, poèmes (1983), Flammentropfen, poèmes (1985), Ritual der Jugend [Rituel de la jeunesse], poèmes (1987), Das Senkrechte Meer (La Mer verticale), poèmes (1991), Jedem Wort gehört ein Himmel, anthologie, en collaboration avec D. Göktürk (1991), Atlas des tropischen Deutschland [Atlas de l’Allemagne tropicale], recueil d’essais (1992), Der gebrochene Blick nach Westen, anthologie (1992), Türk Almanlar, recueil d’essais, en collaboration avec C. Leggevie (1993), War Hitler Araber ? Irre Führungen an den Rand Europas [Hitler était-il arabe ?], essai (1994), Gençlik Ayinleri, poèmes (1994), Fernwehanstalten, poèmes (1994), Der Mann im Unterhemd, nouvelles (1995), Atletli Adam, nouvelles (1997), Die Prärie, roman (1997), Gefährliche Vermandschaft (Parenté dangereuse), roman (1998), Nâzim Hikmet, poème dramatique en collaboration avec Berkan Karpat (1998), Der Erottomane. Ein Findelbuch (L’Erottoman), roman (1999), Kara Kutu, poèmes (2004).

ANTHOLOGIES / REVUES
* Poème, dans Documents n°4, Paris, 1988.
* Entretien, propos recueillis par Taner Aday, dans Oluşum / Genèse n°15, Nancy, 1991.
* Poèmes, dans Anka n°18-19, Cergy, 1993.
* Poèmes, dans Est-Ouest International n°4, 1993.
* Poèmes, dans Literall n°5, Paris, 1993.
* Texte, dans Liber n°4, Paris, 1993.
* « À partir de quand un étranger peut-il se sentir chez lui ? », dans Hommes et migrations n°1151-52, 1993.
* Poème, dans Oluşum / Genèse n°29, Nancy, 1994.
* Poème (« Archivistes à Istanbul »), traduit de l’allemand par Timour Muhidine, dans Dédale n°5-6, printemps 1997.
* Poème (« La mer verticale »), dans Oluşum / Genèse n°58-59, Nancy, 1999.
* Poème (« Bleu électrique II »), dans Oluşum / Genèse n°68, Nancy, 2000.
* « La capitale du fragment », traduit de l’allemand par Colette Strauss-Hiva, dans Les Temps Modernes n°625, Paris, août-novembre 2003.


LIVRES (Traductions) 
La Mer verticale (Das Senkrechte Meer, 1991), poèmes, traduit de l’allemand et postfacé par Timour Muhidine ; préface de Pierre Pachet. [Paris], Éditions L’Esprit des péninsules, « Europe et un », 1999, 116 pages, 13.72 €
 
Table des matières : Préface de Pierre Pachet - « Archivistes à Istanbul » - « La Mer verticale » - « Soixante-douze langues » - « Portraits manuscrits avec décors mobiles » - « Synonymes » - « Pièce détachée et élégie » - « Affiches fauves » - « Casablanca » - « Mot de Passe » - « La ville et le printemps » - Postface Timour Muhidine - Bibliographie.
 
Rejoindre l’outil de navigation thématique. Une voix nous parvient, venue d’un autre monde. Elle voyage par ondes hertziennes brouillés, parasitées par des images de lointain : un ici, familier et pourtant méconnaissable, et un Orient en voie d’effacement. Les poèmes de Zafer Senocak rappellent avec ironie que perdre pied, c’est encore exister. Dans la jungle des villes comme au bord de la mer verticale...
« La beauté des textes de La Mer verticale, leur ferveur, leur inquiétude, doivent tout à cette situation propre à enrichir la langue d’accents différents de ceux dont retentit sa modernité récente. Et peut-être la poésie allemande, de ce détour par l’orient, tire-t-elle les accents propres à bâtir notre commune conscience européenne, sans rien nier du passé. » (Jean-Yves Masson, Aujourd’hui Poème). [Quatrième de couverture]


Parenté dangereuse (Gefärliche Vermandtschaft, 1998), roman, traduit de l’allemand par Colette Strauss-Hiva. [Paris], Éditions L’Esprit des Péninsules, 2000, « Europe et un », 160 pages, 16.75 €
 
Intrigue nouée autour d’un mystère, parodie de contes populaires ou Bildungsroman, ce récit fait le portrait déconstruit d’un nouveau type humain : l’inquiet multiculturel. Le narrateur, tout d’abord curieux du destin d’un grand-père turc décédé à Berlin au cours des années vingt, s’enfonce dans les strates successives de l’Histoire.D’un génocide à l’autre, il ne peut que s’interroger : « L’oubli serait-il un crime plus grave que l’acte ? » En arrière-plan se découvre un questionnement radical de la nation allemande, des rapports turco-allemands et de la possibilité de l’autobiographie.
« Je suis né à Munich d’une mère juive allemande et d’un père turc. Trois parties qui se rebutent. Deux d’entre elles foncent l’une sur l’autre dès qu’elles croient pouvoir ignorer la troisième. On connaît les difficultés d’un ménage à trois. » (Zafer Senocak) [Quatrième de couverture]


L’Erottoman (Der Erottomane. Ein Findelbuch, 1999), roman, traduit de l’allemand par Colette Strauss-Hiva. [Paris], Éditions L’Esprit des péninsules, 2001, « Europe et un », 128 pages, 15.24 €
 
Portraits à vif des partenaires masculins ou féminins, catalogue de violences sexuelles en tous genres et brillante variation sur le thème du Double, Zafer Senocak propose ici une ironique descente aux enfers de la conscience contemporaine. Le cadavre déchiqueté d’un homme repêché dans la Sprée. Des manuscrits épars retrouvés au milieu d’une forêt. Un drôle de procureur qui transmet les textes à un écrivain berlinois afin que celui-ci assemble les pièces du puzzle. Reconstruction d’une existence à partir des déchets de plusieurs vies. Qui se cache sous l’initiale de la victime : « R. » ? L’enquête évolue au gré des changements de perspective, les personnages frôlent la mort au rythme de leurs pulsions sado-masochistes. En se baptisant « L’Erottoman », le personnage principal confond cyniquement érotisme destructeur et exotisme décalé. [Quatrième de couverture]


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  • Pour saluer Paul OTCHAKOVSKY-LAURENS

    C’est avec stupeur et tristesse que nous avons appris la disparition brutale de Paul Otchakovsky-Laurens fondateur et directeur des éditions POL. Grande figure de l’édition, il a marqué de son empreinte la littérature française en publiant Bober, Cadiot, Duras, Juliet, Novarina, Perec et tant d’autres qui font aujourd’hui figure de classiques contemporains.

    5 janvier 2018

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