Newsletter







Identifiez-vous




La librairie

    • La librairie Compagnie
    • 58, rue des Ecoles
      75005 Paris
    • Téléphone
    • 01 43 26 45 36
    • Fax
    • 01 46 34 63 37
    • Horaires
    • du lundi au samedi de 10h30 à 20h15

MOURAD, Kénizé

(Paris). Fille d’une princesse turque mariée à un rajah indien. Elle a fait des études de sociologie et de psychologie à la Sorbonne avant d’être hôtesse de l’air, puis journaliste au Nouvel Observateur de 1970 à 1983. Spécialiste du Moyen-Orient et du sous continent indien, elle a couvert les guerres du Liban, les conflits israélo-palestinien, indo-pakistanais et du Bangladesh, les révolutions iranienne et éthiopienne. Outre ses articles pour différents journaux, elle a consacré à l’histoire de sa famille, un célèbre roman, De la part de la princesse morte, qui s’est vendu à plusieurs millions d’exemplaires à travers le monde. 
  


LIVRES 
 De la part de la princesse morte, roman. [Paris], Éditions Robert Laffont, 1987, 1999, 600 pages, 23 € 
* Réédition : [Paris], L.G.F. (Librairie générale française), « Le Livre de poche » n°6565, 1989, 856 pages, 7.50 € 
  
« Ceci est l’histoire de ma mère, la princesse Selma, née dans un palais d’Istamboul... » Ce pourrait être le début d’un conte ; c’est une histoire authentique qui commence en 1918 à la cour du dernier sultan de l’Empire ottoman. Selma a sept ans quand elle voit s’écrouler cet empire. Condamnée à l’exil, la famille impériale s’installe au Liban. Selma, qui a perdu à la fois son pays et son père, y sera « la princesse aux bas reprisés ». C’est à Beyrouth qu’elle grandira et rencontrera son premier amour, un jeune chef druze ; amour tôt brisé. Selma acceptera alors d’épouser un raja indien qu’elle n’a jamais vu. Aux Indes, elle vivra les fastes des maharajas, les derniers jours de l’Empire britannique et la lutte pour l’indépendance. Mais là, comme au Liban, elle reste « l’étrangère » et elle finira par s’enfuir à Paris où elle trouvera enfin le véritable amour. La guerre l’en séparera et elle mourra dans la misère, à vingt-neuf ans, après avoir donné naissance à une fille : l’auteur de ce récit. [Quatrième de couverture
  
 Le Jardin de Badalpour, roman. [Paris], Éditions Fayard, 1998, 556 pages, épuisé 
* Réédition : [Paris], L.G.F. (Librairie générale française), « Le Livre de poche » n°14866, 2000, 570 pages, 6.95 € 
  
À quinze ans, l’héroïne de ce livre comprend qu’elle a tout perdu : ses parents, son nom, son pays et jusqu’à son âge. De Selma, sa mère, la descendante des sultans, morte à Paris dans la misère, elle ne sait presque rien. Quant à son père, si sa famille adoptive lui dit qu’il était le radjah de Badalpour, d’autres murmurent qu’il s’agissait d’un Américain. Zahr se battra pour retrouver ses racines. Elle reverra son père, croira retrouver sa famille dans cette Inde musulmane qui d’emblée l’a conquise... jusqu’au moment où son univers s’écroule à nouveau et où il lui faut fuir. Après le best-seller De la part de la princesse morte, où revivait la figure de sa mère, c’est à son ascendance paternelle que Kenizé Mourad a consacré ce bouleversant roman, qui nous entraîne du quartier Latin des années soixante au mystérieux jardin du palais décrépit de Badalpour. [Quatrième de couverture
  



Haut de page >

Dictionnaire des auteurs

Dictionnaire

Haut de page >

L'actualité de la librairie RSS FEED TWITTER FEED FACEBOOK FEED

Le billet de la librairie

  • Pour saluer Paul OTCHAKOVSKY-LAURENS

    C’est avec stupeur et tristesse que nous avons appris la disparition brutale de Paul Otchakovsky-Laurens fondateur et directeur des éditions POL. Grande figure de l’édition, il a marqué de son empreinte la littérature française en publiant Bober, Cadiot, Duras, Juliet, Novarina, Perec et tant d’autres qui font aujourd’hui figure de classiques contemporains.

    5 janvier 2018

    >> Lire la suite

Facebook