Newsletter







Identifiez-vous




La librairie

    • La librairie Compagnie
    • 58, rue des Ecoles
      75005 Paris
    • Téléphone
    • 01 43 26 45 36
    • Fax
    • 01 46 34 63 37
    • Horaires
    • du lundi au samedi de 10h30 à 20h15

KARACAOGLAN

[TURQUIE] (Çukurova ?, 1604/1606 ? – 1679/1689 ?). Karacaoğlan / Karadja Oghlan. Aucune information précise n’existe sur sa vie. Poète populaire, on lui attribue plus de cinq cents poèmes « célébrant l’amour et la nostalgie des transhumances avec un lyrisme, une franche sensualité et une communion profonde avec la nature ».
 
ANTHOLOGIES / REVUES
* Poèmes (« Elif », « Belle au grain de beauté », « O brise »), traduits par Nimet Arzık, dans Anthologie de la poésie turque (XIIIe-XXe siècle), Paris, Gallimard, 1968, 1994.
* Karadja-Oghlan, Poèmes (« J’ai parcouru maints pays étrangers », « Ainsi mes amis, lorsqu’on parle d’amour », « Belle dont j’aime les yeux bruns », « J’ai passé au matin chez une belle », « Lorsque la Tchoukhourova s’habille en fête », « Autrefois moi aussi, je planais dans les hauteurs », « Cœur inconstant, tu t’en vas sans cesse », « Quand l’homme vient un beau jour sur terre », « Pourquoi donc ma belle aux yeux noirs », « Tôt le soir, j’étais sur les lieux », « O vent de l’aube », « J’ai recherché ma fin en toi », « Tu m’as fait trop pleurer », « Si tu désires partir avec moi la belle », « De ma main j’ai détruit ma digue », « Cœur fou, c’est d’elle encore qu’il s’agit », « Belle vêtue de rouge », « Après maints efforts j’ai atteint cette borne »), traduits par Gérard Chaliand, dans Poésie populaire des Turcs et des Kurdes, Paris, François Maspero, 1961 / reprint : Éditions d’Aujourd’hui, 1977 / réédition dans Poésie populaire des Turcs, Presses Universitaires de Lyon, 1990.
 

Haut de page >

Dictionnaire des auteurs

Dictionnaire

Haut de page >

L'actualité de la librairie RSS FEED TWITTER FEED FACEBOOK FEED

Le billet de la librairie

  • Modernité Viennoise

    Entre 1870 et 1920, Vienne fut le coeur intellectuel et artistique de l’Europe. On appelle ainsi “Modernité viennoise”, cette période faste qui participa d’un renouvellement en profondeur d’une vision du monde plaçant l’humain et la quête de soi au centre de toutes les préoccupations. Tous les artistes rejettent les conventions de leur époque et les illusions de leurs pères : “à la raison, ils opposent le sentiment, aux normes sociales contraignantes, ils substituent la libération des instincts, à l’empire multinational, ils préfèrent une terre promise à découvrir”.

    26 octobre 2018

    >> Lire la suite

Facebook