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DAGTEKIN, Seyhmus

[TURQUIE] (Haroun, 1964). Seyhmus Dagtekin est né dans un village kurde du sud-est de la Turquie et vit depuis 1987 à Paris. Il a publié plusieurs recueils de poésie et un roman. Il écrit en turc, en kurde et en français.
 
ANTHOLOGIES / REVUES
* Poèmes (« Ce bleu d’outre-tombe », « Le sang de ces vaches antiques », « Songe interrompu en pleine débâcle »), suivi de « Seyhmus Dagtekin, un écrivain du monde », dans Oluşum / Genèse n°102, Nancy, 2006.
* Extrait de « Mais le rire viendra », précédé d’une bio-bibliographie, dans Cahier du Refuge n°145, cipM, avril 2006.
* « Nouveaux territoires du poème », chronique, dans Aujourd’hui poème n°78, février 2007 / n°80, avril 2007.
 
 
LIVRES (en français)
Artères-solaires, poèmes. [Paris], Éditions L’Harmattan, « Poésies des cinq continents », 1997, 144 pages, 12.20 €
 
 
Les Chemins du nocturne, poèmes. [Bègles, Gironde], Éditions Le Castor Astral, 2000, 84 pages, 12 €
 
« La poésie est le chant d’un manque, le cri d’une blessure. Manque qui fait irruption et dérange l’ordonnance coutumière des choses, blessure qui donne à voir la lueur que chacun porte dans ses profondeurs. » [Quatrième de couverture]
 
 
Le Verbe temps, poèmes. [Bègles, Gironde], Éditions Le Castor Astral / [Trois-Rivières, Québec], Éditions Écrits des Forges, 2001, 86 pages, 12 €
 
Table des matières : I- Les dérives de ma syllabe. II - Le versant obscur des corbeaux. III - Cécilia sur un air de papillon. IV - La chute d’un figuier dans les six directions du vent. V - La couleur cachée des naissances. VI - Cinq personnages liturgiques à l’entrée des ténèbres.
 
 
Couleurs démêlées du ciel, poèmes. [Bègles, Gironde], Éditions Le Castor Astral / [Trois-Rivières, Québec], Éditions Écrits des Forges, 2003, 80 pages, 10 €
 
« La poésie consiste pour moi à embrasser l’être d’un même regard, du plus petit au plus grand, pour instaurer une autre façon d’être ensemble. Sortir du rapport de force et de domination pour entrer dans un rapport d’amour où l’autre est la condition même de mon existence. » [Quatrième de couverture]
 
 
À la source, la nuit, roman. [Paris], Éditions Robert Laffont, 2004, 230 pages, 18 €
 
« Et à l’ombre d’un de ces arbres, je commençai, sous la surveillance de mes deux tuteurs comme deux anges, à emplir de petits cailloux les premières lettres tracées au sol par le maître. Lettres qui, dans le même mouvement, par cette même tracée, me liaient à la terre, à l’arbre, à son ombre et au vacarme, aux engins, à la source du vacarme qui les avait précédées. Lettres que je ne finis pas de visiter, de l’ombre de ces arbres aux artères qui peuplent mon présent, bouche pleine de cailloux, doigts mêlés à la poussière. Traces que je remplis de lettres avec le loup, la lune, la chèvre, sous des cieux changeants, en passant d’une langue à l’autre, d’un alphabet à l’autre, comme on changerait de monture en cours de route, pour remonter la nuit, à la source.»
Avec ce premier roman, Seyhmus Dagtekin a écrit une fable où tout le système du monde de son enfance, de ce village perdu dans les montagnes, est reconstitué grâce à une langue poétique qui permet, au-delà de la symbolique fabuleuse et des mythologies fantasmagoriques relayées par les anciens, d’atteindre à l’universel. Ici, les niveaux de symboles s’interpénètrent et se conjuguent pour chanter la construction d’une identité, les transactions entre la tradition (orale) et la modernité (l’écrit). Un texte inoubliable. [Quatrième de couverture]
 
 
La Langue mordue, poèmes. [Bègles, Gironde], Éditions Le Castor Astral, 2005, 96 pages, 10 €
 
« Je me dis que le monde, que l’être, sont comme un chaudron, et que l’art, l’écriture, en sont la louche. Plus la louche est longue et grande, plus on peut brasser les fonds et les limites du chaudron, plus on parvient à remuer les fonds et les limites de l’être. C’est le pari que je fais, le sens que je cherche à donner à travers la poésie et l’écriture : essayer d’allonger, d’agrandir le plus possible ma louche, mes moyens de remuer l’être, de pousser le plus en avant sa connaissance et de donner à entendre le chant. Pour moi, chaque recueil est l’expérience de ces limites, de mes limites dans ce qui m’entoure. » [Quatrième de couverture]
 
 
Juste un pont sans feu, poèmes. [Bègles, Gironde], Éditions Le Castor Astral, 2007, 96 pages, 10 €
 

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  • Modernité Viennoise

    Entre 1870 et 1920, Vienne fut le coeur intellectuel et artistique de l’Europe. On appelle ainsi “Modernité viennoise”, cette période faste qui participa d’un renouvellement en profondeur d’une vision du monde plaçant l’humain et la quête de soi au centre de toutes les préoccupations. Tous les artistes rejettent les conventions de leur époque et les illusions de leurs pères : “à la raison, ils opposent le sentiment, aux normes sociales contraignantes, ils substituent la libération des instincts, à l’empire multinational, ils préfèrent une terre promise à découvrir”.

    26 octobre 2018

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