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CUMALI, Necati

[TURQUIE] (Florina, Grèce, 1921 – Istanbul, 2001). Necati Cumalı. Poète et dramaturge, traducteur d’Apollinaire en turc, il est aussi l’auteur d’essais, de récits de voyage et romans consacrés à l’histoire des Balkans durant la période ottomane. Traduits dans le monde entier, ses livres ont souvent été adaptés pour la télévision et le cinéma : L’Été aride (Susuz Yaz) a ainsi obtenu l’Ours d’or au Festival de Berlin de 1964 ; l’adaptation du Dernier Seigneur des Balkans a été diffusée sur Arte en novembre 2005.
 
ANTHOLOGIES / REVUES
* Poèmes, dans Orient n°36, Paris, 1965.
* Poèmes (« À la veille d’un nouvel amour », « Souvenir », « Les heures d’amour avec Güler », « Une certaine peur », « Méditerranée », « Fou de soleil », « Solitude », Belle clarté », « Un petit coin de province » III et IV, « Les chants de tous pays se rejoignent », « Chant d’une femme d’ouvrier », « Pluie »), traduits par Akil Aksan, dans Anthologie de la nouvelle poésie turque, Monte Carlo, Regain, 1966.
* Les Sabots (Nalınlar, recueilli dans Oyunlar 4, 1969), théâtre, traduit par Sermet Sami Uysal, Paris, Théâtre de Chaillot, 1966.
* « La rose de mer » (Derya Gülü), nouvelle traduite par Sermet Sami Uysal.
* Nedjati Djumali, Poème (« À l’avant-veille d’un fol amour »), traduit par Nimet Arzık, dans Anthologie de la poésie turque (XIIIe-XXe siècle), Paris, Gallimard, 1968, 1994.
* Poèmes (« Ceylanin agidi / Complainte de la gazelle », « Kismeti Kapali Gençlik / Jeunesse sans issue »), traduits par Michèle Aquien, Guzine Dino et Pierre Chuvin, dans Entre les murailles et la mer, Paris, François Maspero, 1982.
* « Madame », nouvelle traduite par Timour Muhidine et Aysegül Yaraman-Basbugu, suivi d’un entretien avec l’auteur, dans Anthologie de nouvelles turques contemporaines, Paris, Publisud, 1990.
* Nouvelle, traduite par Mustafa Yalcıner, dans Deux pièces d’or. Florilège de nouvelles turques, Ankara, Onur Yayınları, 1991.
* Poème (« Göç / Migration »), dans Oluşum / Genèse n°41, Nancy, 1996.
* La Rose des mers (Derya Gülü, recueilli dans Oyunlar 4, 1969), théâtre, traduit par Mehmet Tepe, Rolande Honorien, Philippe Demarle (tapuscrit).
 
 
LIVRES (Traductions)
Choix de poèmes, traduit du turc par Akil Aksan. [Paris], 1966, plaquette, épuisé.
 
Macédoine 1900 (Makedonya 1900, 1976), nouvelles, traduit du turc, préfacé, annoté et postfacé par Faruk Bilici. [Arles, Bouches-du-Rhone], Éditions Sindbad (Actes Sud), « La Bibliothèque turque », 2007, 288 pages, 23 €
 
Table des matières : « Introduction », par Faruk Bilici - « Notre maison » - « Mon père » - « Mon oncle maternel » - « Dame Dilâ » - « La mort du capitaine Zolé » - « Le sang du loup » - « Le capitaine Arif et son fils » - « La casserole bleue » - « L’avion » - « La peur » - « Parfois, un procureur » - Entretien avec Necati Cumalı sur Macédoine 1900 - Postface : « La Macédoine ottomane et Nécati Cumalı », par Faruk Bilici.
 
Les onze nouvelles réunies dans cet ouvrage restituent une période charnière de l’Empire ottoman dans les Balkans : fin du XIXe début du XXe siècle. Elles éclairent aussi les tragédies récentes dans cette région ravagée par les conflits ethniques et confessionnels. Chacune des nouvelles pose le problème des mutations des cadres traditionnels de la vie sociale, de la naissance des nouvelles identités, des revendications politiques des différentes communautés dans un empire à bout de souffle. Pratiquement autobiographiques, ces nouvelles font penser inévitablement aux œuvres des classiques balkaniques : Ivo Andric, Panait Istrati ou encore Nikos Kazantzakis. Mais contrairement à Panait Istrati, qui déclarait « n’adhérer à rien », Necati Cumali pensait que dans ces Balkans déchirés et perpétuellement en guerre, seule l’idéologie socialiste et humaniste pouvait instaurer un climat d’apaisement et de fraternité. [Quatrième de couverture]
 
 
Le Dernier seigneur des Balkans (Vıran Dağlar, 1994), roman, traduit du turc par Orhan Altan. [Paris], Éditions L’Esprit des péninsules, « Balkaniques », 2001, 426 pages, 24 €
* Réédition : [Paris], LGF (Librairie générale française), « Le Livre de poche. Biblio romans », n°3441, 2007, 8 €
 
Un héros digne d’Alexandre Dumas ou de Victor Hugo et des faits authentiques : telle est la recette du roman historique à la manière de Necati Cumali. L’« Homme malade de l’Europe » est à l’agonie, les pays balkaniques secouent le joug turc, vieux de cinq siècles. La Grèce s’empare du sud de la Macédoine, la Yougoslavie fait main basse sur le nord, et l’Albanie, créée en 1913, occupe l’ouest de la région. Les trois frontières qui séparent ces pays se joignent au milieu des terres de Zülfikâr, héritier d’une longue lignée de grands propriétaires terriens. Dans la douleur et dans le sang, un monde nouveau voit le jour. Le dernier seigneur des Balkans sera de tous les combats. L’auteur a en outre choisi de faire de la France l’un des fils rouges de son récit, tour à tour objet d’amour, quand elle s’exprime avec les accents révolutionnaires du grand Jaurès, ou de détestation, quand elle revêt l’uniforme de gendarmes tortionnaires. [Quatrième de couverture]
 

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  • Modernité Viennoise

    Entre 1870 et 1920, Vienne fut le coeur intellectuel et artistique de l’Europe. On appelle ainsi “Modernité viennoise”, cette période faste qui participa d’un renouvellement en profondeur d’une vision du monde plaçant l’humain et la quête de soi au centre de toutes les préoccupations. Tous les artistes rejettent les conventions de leur époque et les illusions de leurs pères : “à la raison, ils opposent le sentiment, aux normes sociales contraignantes, ils substituent la libération des instincts, à l’empire multinational, ils préfèrent une terre promise à découvrir”.

    26 octobre 2018

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