Newsletter







Identifiez-vous




La librairie

    • La librairie Compagnie
    • 58, rue des Ecoles
      75005 Paris
    • Téléphone
    • 01 43 26 45 36
    • Fax
    • 01 46 34 63 37
    • Horaires
    • du lundi au samedi de 10h30 à 20h15

BATUR, Enis

[TURQUIE] (Eskişehir, 1952). Enis Batur. Journaliste, critique de cinéma, poète, essayiste, romancier et éditeur (il a dirigé les éditions Yapi ve Kredi à Istanbul de 1992 à 2004). Auteur d’une œuvre abondante (plus de cent titres), il est l’une des figures centrales de la littérature et la vie culturelle turque depuis les années 1980.
 
ANTHOLOGIES / REVUES
* Poèmes, traduits par Jean Pinquié et Levent Yilmaz, dans Anthologie de la poésie turque contemporaine, Paris, Publisud, 1991.
* Poème (« La nuit appartient au loup. Guide illustré de Paris, 1986-1987 » (Gece kurda aittir), extrait du recueil Yazılar ve Tuğralar : siirler 1973-1987 (1987), traduit par Nedim Gürsel, dans Anka n°18-19, Cergy, 1993.
* Poèmes, dans Bulletin de Lettre internationale n°11, Paris, 1998.
* Poème (« Le passeport »), dans Dédale n°9-10, automne 1999.
* Poèmes, traduits par Noémie Cingöz, dans Poésie 2002 n°93, Paris, juin 2002.
* « Istanbul, ses rues », extrait de 40pâre [40aine] (1992), traduit par Timour Muhidine, dans Istanbul. Rêves de Bosphore, Paris, Omnibus, 2001.
* Poèmes (« Les portraits du Fayoum », « Deux gazel »), dans Meet n°8, Saint-Nazaire, 2004.
* « Les belles années du cosmopolitisme », extrait de Les Trois Beyoglu, la légende d’une avenue entre chien et loup, texte inédit (2000), traduit par Yiğit Bener, dans Le Goût d’Istanbul, Paris, Mercure de France, 2004).
* Poème (« Le bouquiniste »), extrait du recueil Gri Divan [Volume gris] (1990), traduit par Timour Muhidine, dans Siècle 21 n°8, Paris, L’Esprit des péninsules, 2006.
 
 
LIVRES (Traductions)
Trois écrivains turcs dans une chambre au bord de l’Océan (Okyanusa bakan bir odada üç Türk yazarı / Saint-Nazaire yabancı yazarlar ve çevirlmenler evi). Entretiens avec Enis Batur, Nedim Gürsel et Tahsin Yücel. Bilingue turc-français, traduit par Esra Atuk. [Saint-Nazaire, Loire-Atlantique], Éditions de la MEET (Maison des écrivains étrangers et des traducteurs de Saint-Nazaire) / [Istanbul], Institut français d’Istanbul, Yapı Kredi, 2000, 80 pages, épuisé.
 
Le Sarcophage des pleureuses. Bilingue turc-français, poèmes, traduit du turc par Noémi Cingôz et l’auteur ; illustrations de Ilhan Berk. [Saint-Clément-de-Rivière, Hérault], Éditions Fata Morgana, 2000, 48 pages (XVIII-XVIII p.), épuisé
 
Dense. Journal de Saint-Nazaire / Kesif - Saint-Nazaire Günlüğü (1996). Bilingue turc-français, traduit du turc par Timour Muhidine. [Saint-Nazaire, Loire-Atlantique], Éditions de la MEET (Maison des écrivains étrangers et des traducteurs de Saint-Nazaire), 2001, 228 pages, 18 €
 
Amer savoir. Une tentative de roman sur l’art de la fugue (Acı Bilgi. Fugue Sanatı Üzerine Bir Roman Denemesi, 2000), roman, traduit du turc par Ferda Fidan, avec la collaboration de Sylvie Taussig. [Arles, Bouches-du-Rhône], Éditions Actes Sud, « Lettres turques », 2002, 336 pages, 22.90 €
 
« C’est des modernes que j’ai appris à lire et à écrire ; c’est d’eux que sont nées mes propres préoccupations et que mon aventure personnelle a commencé. Comme beaucoup de mes pairs, étiquettes et étiquetages ne m’intéressent plus guère ; (...) passé un certain âge j’ai cessé d’être prisonnier du jour présent et je prends au moins autant de plaisir à me bagarrer avec les textes de l’Antiquité et du Moyen Age qu’avec les textes contemporains. Malgré tout, l’homme de lettres est aussi le produit de son âge et de son époque : quand on examinera mes écrits, il ne faudra pas être médium pour deviner que je suis né au début de la seconde moitié du XXe siècle, et que je me suis lancé dans l’écriture au début du dernier quart. »
Livre de voyage à travers la France, du côté de Lisbonne ou sur les rives du Bosphore, ce récit est aussi celui de l’immobilité, celui de l’écrivain qui sans cesse s’interroge sur la posture même de l’artiste, qui toujours dérive au gré de ses obsessions, pour développer – peut-être – une certaine philosophie de l’écriture du voyage, une autre dimension géographique et littéraire dans laquelle le lecteur se perd, entre réalité et fiction. [Quatrième de couverture]
 
 
La Pomme. Une tentative de roman sur les techniques de tissage (Elma-Örgü Teknikleri Üzerine Bir Roman Denemesi, 2001). Il était une fois Guillaume Tell. Histoire prétendument apocryphe (Bir Varmış, Bir Okmuş, Sözümona Düzmece Bir Wilhelm Tell Hikâyesi, 2002), traduit du turc par Ferda Fidan. [Arles, Bouches-du-Rhône], Éditions Actes Sud, « Lettres turques », 2005, 240 pages, 21.50 €
 
Enis Batur étudie ici, en romancier, le grand étonnement causé par l’apparition en Occident de L’Origine du monde, cet incroyable tableau de Courbet. Il nous conduit auprès de Khalil Chérif Pacha, le commanditaire du tableau, personnage étrange et méconnu, à l’époque ambassadeur de l’Empire ottoman à Paris. Puis, à partir de la liberté de cet Oriental capable d’initier une telle œuvre, et de la complicité qu’il partageait avec Courbet, Enis Batur compose des interprétations ou des suites imaginaires venant éclairer ou réinventer l’histoire de cette toile. En passant par une hypothétique rencontre entre Dostoïevski et Khalil Chérif Pacha, et par l’évocation de Jacques Lacan – qui avait voilé l’œuvre sous une autre –, Enis Batur revisite les représentations de la Genèse et du Paradis dans l’histoire de l’art et, pour finir, élabore une « théorie de la Pomme » ludique et passionnante... [Quatrième de couverture]
 
 
Ottomanes. Autochromes de Jules Gervais-Courtellemont. Textes d’Enis Batur, Timour Muhidine et Emmanuelle Devos, traduit du turc par Gül Mete-Yuva. [Saint-Pourçain-sur-Sioule, Allier], Éditions Bleu autour, « D’un regard l’autre », 2005, 160 pages, 28 €
 
Le premier procédé industriel de photographie en couleur est présenté sous le nom d’Autochrome Lumière en juin 1907. Aussitôt, l’explorateur photographe Jules Gervais-Courtellemont s’en empare. Ses premières plaques autochromes seront ottomanes. Projetées à Paris au cours de conférences qu’il émaillait de citations de son ami Pierre Loti, elles révélèrent de « magiques » Visions d’Orient, de cet Orient qu’il chérissait et sillonna à maintes reprises. Si beaucoup de ces autochromes sont fortement imprégnées d’orientalisme, certaines, souligne Emmanuelle Devos, témoignent aussi du constant intérêt porté par Gervais-Courtellemont aux évolutions politiques et sociales du Moyen-Orient. Face à ces images, Enis Batur, pour sa part, perçoit les sons et les odeurs d’Istanbul au début du siècle dernier, ville « épuisée par ce qui lui est arrivé, inquiète déjà de ce qui la guette », tandis que Timour Muhidine imagine une errance dans l’empire finissant, de Constantinople à Jérusalem, via Konya et Damas. [Quatrième de couverture]
 
 
Ma bibliothèque labyrinthe, traduit du turc par François Skvor, photographies Pierre Thomas. [Saint-Pourçain-sur-Sioule, Allier], Éditions Bleu autour, « La petite collection de Bleu autour », 2007, 64 p., 8 €

Haut de page >

Dictionnaire des auteurs

Dictionnaire

Haut de page >

L'actualité de la librairie RSS FEED TWITTER FEED FACEBOOK FEED

Le billet de la librairie

  • Beauvoir en ses mémoires

    Romancière, essayiste, philosophe, intellectuelle engagée et militante féministe, Simone de Beauvoir fait son entrée dans La Pléiade avec la publication de ses “Mémoires”, et de l'album annuel qui lui est consacré. Plus de cent ans après sa naissance, celle qui fut considérée comme la prêtresse des lettres françaises et l’avocate de la cause des femmes demeure plus que jamais au centre de l’actualité. Simone de Beauvoir incarne aujourd’hui la réalité complexe d’une femme qui traversa presque toute l’histoire du XXè siècle.

    28 mai 2018

    >> Lire la suite

Facebook